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dimanche 1 août 2021

l'arbre qui était consacré à Diane et que saint Nicolas fît abattre


 L'arbre qui était consacré à Diane et que saint Nicolas fît abattre
détail d'un vitrail dédié à saint Nicolas, vers 1544,
conservé au Musée départemental d'Art ancien et contemporain d'Épinal
et provenant de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges
photo © Commission régionale d'inventaire de Lorraine 
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- D'après La Légende dorée de Jacques de Voragine, des paysans lyciens avaient gardé la coutume de pratiquer certains rites païens sous un arbre consacré jadis à Diane et habité par un démon. Pour mettre fin à cette idolâtrie, saint Nicolas fit abattre l'arbre. 
- André Philippe, "Les verrières de l'église abbatiale d'Autrey", dans Le Pays Lorrain, 1935, p. 225-226 : Chapelle de la Résurrection ou de Saint-Nicolas. Elle est éclairée par  deux fenêtres identiques à trois formes, l'une au chevet, l'autre au mur méridional. Du vitrail qui garnissait la première, et qui était consacré à l'histoire de saint Nicolas, il ne reste que le souvenir. 
La relation de M. de Gironcourt et le rapport des experts nous renseignent sur sa composition. Dans le premier compartiment était représenté saint Nicolas faisant abattre un arbre consacré à Diane, sous lequel des paysans se livraient à des pratiques païennes. À côté du saint évêque se tenaient un homme armé d'une masse et six personnages. Un paysage garnissait le fond du tableau, et au-dessus de l'arbre se voyait le buste de la déesse tenant un carquois. 

jeudi 27 août 2020

l'arbre généalogique de Guermantes et l'arbre de Jessé dans la RTP de Proust


L'arbre de Jessé de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges
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"Le nom même de Guermantes recevait de tous les beaux noms éteints et d'autant plus ardemment  rallumés auxquels j'apprenais seulement qu'il était attaché, une détermination nouvelle, purement poétique. Tout au plus, à l'extrémité de chaque renflement de la tige altière, pouvais-je la voir s'épanouir en quelque figure de sage roi ou d'illustre princesse, comme le père d'Henri IV ou la duchesse de Longueville. Mais comme ces faces, différentes en cela de celles des convives, n'étaient empâtées pour moi d'aucun résidu d'expérience matérielle et de médiocrité mondaine, elles restaient, en leur beau dessin et leurs changeants reflets, homogènes à ces noms, qui, à intervalles réguliers, chacun d'une couleur différente, se détachaient de l'arbre généalogique de Guermantes, et ne troublaient d'aucune matière étrangère et opaque les bourgeons translucides, alternants et multicolores, qui, tels qu'aux antiques vitraux de Jessé les ancêtres de Jésus, fleurissaient de l'un et de l'autre côté de l'arbre de verre."
Marcel Proust, Le Côté de Guermantes, Le Livre de Poche Clasique, 1992, p. 603.

lundi 17 août 2020

l'Arbre de Jessé de l'église abbatiale d'Autrey




 Salomon  et  David


Sous Jessé, qui a été refait, les armes de Louis de Dommartin : de sable à la croix d'argent ; à gauche, les armes de Jean, cardinal de Lorraine et évêque de Metz, fils du duc René II, avec la devise IN MANIBVS TVIS SORTES MEE ; à droite, les armes de Chrétienne de Danemark, femme du duc de Lorraine François 1er. Ces trois blasons proviennent d'autres vitraux de la même église. Voir le texte d'André Philippe.
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La verrière de l'Arbre de Jessé, circa 1543, dans la fenêtre nord du chœur
de l'église abbatiale d'Autrey
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La première fenêtre du nord, à l'entrée du sanctuaire, était entièrement occupée par une représentation de l'Arbre de Jessé. Le tronc de l'arbre sortait de la poitrine du patriarche couché ; les rameaux portaient les bustes de onze rois de Judas. Au sommet se tenait la Vierge avec l'Enfant Jésus. Dans le bas, un écu aux armes de l'abbé Stévenet était supporté par deux lions et accompagné de la devise du prélat : Juvat amare Deum. Un autre écu portait d'or au chevron brisé d'azur, accompagné de trois cœurs de gueules [armes non identifiées], surmonté d'une crosse et d'une mitre, et tenu par deux enfants. 
Ce vitrail existe encore, à l'exception de la partie inférieure où gisait Jessé, déjà disparue en 1824. Par suite du manque de place, il n'a été possible de remonter au Musée [d’Épinal] que la partie supérieure du vitrail comportant la Vierge et sept des rois ; les quatre autres ont été placés à part. Le tableau occupe les trois panneaux ; un arc en plein cintre en limite le champ supérieur. Au-dessus, un entablement mouluré est supporté par deux ordres de colonnes et de pilastres qui correspondaient aux meneaux de la fenêtre. Des volutes, des rinceaux de feuillage et des palmettes emplissent les écoinçons ainsi que le couronnement. deux petits anges à ailes écarlates soutiennent de chaque côté deux guirlandes de feuilles et de fruits qui se rejoignent et de fixent au centre du vitrail.
Le tronc du vitrail se divise en plusieurs rameaux d'où se détachent par places des feuilles retroussées en volutes ; aux extrémités des tiges secondaires, à des hauteurs différentes, s'épanouissent de larges fleurs, sortes de tulipes à pétales ourlés. Du centre de ces fleurs émergent des bustes de rois tenant des sceptres d'or, aux costumes variés et plus ou moins somptueux, coiffés de bonnets ou de chapeaux et de couronnes d'or. Aucun attribut particulier, aucune inscription ne permet de distinguer ces personnages les uns des autres.
Le rameau le plus élevé, dans le panneau central, supporte, dans la corolle d'un lys aux pétales retroussés, la Vierge en buste portant l'Enfant Jésus.
Le fond du vitrail est bleu terne ; le tronc, les branches et les feuilles sont peints en gris très foncé. La Vierge est entourée d'une auréole d'or flamboyante et rayonnante ; elle est représentée de face, les cheveux dénoués et tombant sur les épaules ; son corsage, lie-de-vin, est ouvert en carré et laisse voir la dentelle d'une gorgerette. Son manteau est bleu. Elle soutient des deux mains son fils à demi-étendu, attitude fréquente dans la peinture et la sculpture des XVe et XVIe siècles en Flandre et sur les bords du Rhin. L'Enfant bénit de la dextre. 
Les rois de Judas se tiennent de face, de trois quarts ou à profil perdu. La variété et le naturel de leurs attitudes et de leurs gestes donnent une vie intense à cet ensemble conventionnel ; les physionomies elles-mêmes y concourent : chez les uns, le regard s'élève vers la Vierge, chez les autres, il exprime la méditation. À l'exception de deux, les personnages sont barbus ; ils portent des pourpoints à crevés ou ornés de bandes festonnées, quelques-uns avec un manteau drapé autour du buste ou jeté sur une épaule : un de ces manteaux est à manches amples, à col rabattu, et est fermé sur le devant par un bijou.
Les coiffures sont des turbans ou des chapeaux qu'encerclent des couronnes d'or diversement fleuronnées. Les chapeaux sont à bec et à rebras, quelques-uns de forme allemande, rappelant le bonnet phrygien. Les sceptres sont terminés par un fleuron non épanoui, et à l'autre extrémité par un bouton.
Les couleurs des costumes sont le rouge vif, des verts de différents tons, le violet sombre, le lie-de-vin et le bleu saphir. Quelques étoffes sont brochées.
Ce vitrail, clairement et agréablement composé, atteste une grande science de la perspective et du modelé des figures, d'où toute convention est exclue, et dont certaines pourraient être des portraits. 
La présence des armes de l'abbé Stévenet permet d'attribuer cette verrière à la munificence de ce prélat, peut-être avec la participation du possesseur des autres armes que nous n'avons pu identifier.

André Philippe, "Les verrières de l'église abbatiale d'Autrey", dans Le Pays Lorrain, 1935, p. 158-160.
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- Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 26-27. 
- Georges Poull, "Le destin des vitraux de l'abbaye d'Autrey", dans Le Pays Lorrain, décembre 2019, n° 4, p. 309-320.

dimanche 16 août 2020

la statue de saint Hubert du XIXe siècle de l'église abbatiale d'Autrey


Statue moulée du XIXe siècle de saint Hubert
dans la chapelle Saint-Hubert de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges

samedi 15 août 2020

le groupe de la Visitation de l'église abbatiale d'Autrey


Les deux cousines Élisabeth et Marie se saluent



Groupe de la Visitation
XVIIIe siècle - bois peint en blanc
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges 

vendredi 14 août 2020

une gargouille en forme de cerf de saint Hubert à l'église abbatiale d'Autrey


Gargouille en forme de cerf de saint Hubert avec la croix au milieu de ses bois
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges 

jeudi 13 août 2020

le chevet de l'église abbatiale d'Autrey



Chœur et chapelle Saint-Nicolas ou de la Résurrection
(actuellement chapelle Saint-Pierre Fourier)
1537-1545
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges 

l'écu de l'abbé Stévenet sur un socle de pinacle de l'église abbatiale d'Autrey


Les armes de l'abbé Stévenet (1523-1547) :
d'or à la bande d'azur chargée de trois marmites d'argent, avec la crosse en pal derrière l'écu,
sur la face d'un socle de pinacle à crochets
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges 

mardi 11 août 2020

une verrière de la chapelle Saint-Nicolas de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges


L'abbé Claude Stévenet
(photo JLJ)



Ecce Homo ou Christ assis aux liens
en dessous, la date de 1543 et la devise tronquée de l'abbé Stévenet : (JUVAT)  AMARE  DEUM
(photos JLJ)


Saint Georges
(photo JLJ)
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Verrière de la chapelle Saint-Nicolas, fenêtre est (autrefois fenêtre sud)
recomposée et replacée  par Jean-Jacques Gruber en 1954
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges
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Le vitrail de la fenêtre sud de la chapelle Saint-Nicolas nous est parvenu presque en entier. C'est une très belle de peinture sur verre, dont la valeur artistique se double d'un intérêt historique. Il comportait trois grandes figures qui étaient de gauche à droite, l'abbé Claude Stévenet, l'Ecce Homo et saint Georges vainqueur du dragon. 
L'abbé est agenouille de rois quarts à droite, les mains jointes, devant un prie-Dieu, sur lequel est un livre ouvert, et qui est décoré sur sa face latérale  d'une crosse d'or parmi des arabesques. Il est nu-tête, la face rasée et les cheveux taillés en calotte circulaire, l'aube dont il est revêtu est ornée d'une bande brodée à l'encolure et sur les épaules ; les manches, très larges, laissent voir le poignet serré et fraisé d'un vêtement de dessous. Sur le panneau du prie-Dieu, sous la volute de la crosse, sont peintes les armes du prélat (d'or à la bande d'azur chargée de trois marmites d'argent, avec la crosse en pal derrière l'écu), et, en avant est couché un lion ailé d'or, la gueule menaçante. 
Derrière l'abbé se tient debout, de face, son patron saint Claude, évêque de Besançon ; il porte une haute mitre blanche, et sa crosse ornée d'un nœud figurant un petit édifice à pignons ornés de crochets. Il pose sa main gauche sur l'épaule de l'abbé. La chape de brocard rouge dont il est revêtu laisse entrevoir l'encolure brodée d'une aube ; le mors qui l'agrafe par devant est en forme de quatrefeuilles avec pierre bleue circulaire au centre. Le large orfroi qui borde ce vêtement est décoré de niches superposées de formes variées abritant de petits personnages. Le fond de ce panneau est constitué par un village avec son église devant un horizon de montagnes claires.
Au sommet de ce compartiment se trouvaient répétées les armes de l'abbé, et la partie inférieure en était occupée par des ornements et par un singe tenant un chandelier.
Dans la partie centrale du vitrail se trouvait l'Ecce Homo. Le Christ, couronné d'épines, les poignets liés par une corde, incline douloureusement la tête ; il est assis, et un linge blanc lui enveloppe les hanches et descend jusqu'à terre. Deux angelots lui posent sur les épaules un manteau grenat. Au-dessus de lui, le procurateur de Judée, Ponce-Pilate, coiffé d'une tiare cylindrique cannelée à turban, garnie de pierreries, la main gauche ouverte et tendue, tient de l'autre une baguette appuyée contre son épaule ; il est vêtu d'un manteau rouge à large col de fourrure, sur lequel s'étale une triple chaîne d'or soutenant un bijou en forme de rose. Ce panneau portait au sommet la date de 1543, et la partie inférieure les armes de l'abbé tenues par deux angelots, avec sa devise : celles-ci ont été conservées mais, faute de place, ont été remontées dans un compartiment voisin.
Le vitrail représentant saint Georges a été en partie refait à l'époque moderne ; un écu : d'or au chevron d'azur accompagné de trois croix de sable au pied fiché, qui se trouvait à sa partie supérieure, a été conservé ; nous ne l'avons pas identifié.
André Philippe, "Les verrières de l'église abbatiale d'Autrey", dans Le Pays Lorrain, 1935, p. 226-228

- Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 26-27.
- Georges Poull, "Le destin des vitraux de l'abbaye d'Autrey", dans Le Pays Lorrain, décembre 2019, n° 4, p. 309-320.

l'emplacement primitif des verrières de l'église abbatiale d'Autrey



1. La Passion. - 2. L'Annonciation. - 3. La Nativité. - 4. L'Arbre de Jessé. - 5. L'Assomption.
6. Miracle de saint Nicolas. - 7. Ecce Homo, saint Georges, l'abbé Stévenet. 
8-11. Saint Hubert et sujets divers. - 12. Saint Hubert.

Emplacement primitif des verrières du XVIe siècle dans l'église abbatiale d'Autrey, Vosges
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André Philippe, "Les verrières de l'église abbatiale d'Autrey", dans Le Pays Lorrain, 1935, p. 151.

dimanche 9 août 2020

l'armoire lorraine de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges



L'armoire lorraine du XIXe siècle de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges
fiches et entrée de serrure en fer

jeudi 6 août 2020

la chapelle Saint-Hubert de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges


partie du plan de l'église abbatiale d'Autrey levé par André Philippe


la chapelle Saint-Hubert a été érigée dans l'angle du chœur et du croisillon nord du transept c. 1540


face orientale de la chapelle



morceaux d'entablement superposés


la chapelle vue du croisillon nord du transept




plafond à caissons supporté par deux arcs orthogonaux en anse de panier
 les seize rosaces sont toutes différentes


 niveau supérieur sud


au rez-de-chaussée donnent sur le chœur deux baies rectangulaires dont le linteau
est supporté par trois colonnettes


du chœur vers la chapelle Saint-Hubert


 niveau supérieur ouest


les deux fenêtres à deux formes de la face orientale
devant le trumeau, statue moulée de saint Hubert, XIXe siècle


de la face ouest vers le croisillon nord du transept





les armes de l'abbé Claude Stévenet (1523-1547) qui a commandité la chapelle Saint-Hubert :
d'or à la bande d'azur chargée de trois marmites d'argent, avec la crosse en pal derrière l'écu
sa devise : JUVAT  AMARE  DEUM  
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La chapelle du nord, dite de Saint-Hubert, est une construction entièrement Renaissance. Son élévation intérieure comporte deux ordres superposés de faisceaux de colonnes avec entablements. Les colonnes du rez-de-chaussée sont en marbres de couleur. Dans l'ordre supérieur sont plaquées, du côté du chœur, des niches à coquilles ; sur chaque face est et nord sont ouvertes deux fenêtres à deux formes.
La chapelle est couverte par u plafond que supportent deux arcs en anse de panier qui se coupent à angle droit, formant quatre compartiments de quatre caissons à rosaces. 
Au rez-de-chaussée donnent sur le chœur deux baies rectangulaires dont le linteau est supporté par trois colonnettes ; à la face opposée sont ouvertes deux petites baies carrées refendues par un meneau.
Dans le croisillon, une large baie, amortie par une portion d'arc à très grand rayon, donne accès à la chapelle.
C'est une très belle construction, d'une ordonnance identique à celle de la chapelle des Évêques à la cathédrale de Toul, mais antérieure celle-ci. Sur le mur du chœur, au revers de la chapelle, un ensemble décoratif porte les armes de l'abbé Stévenet [et sa devise] et la date de 1540. 
André Philippe, "Autrey", dans Guide archéologique du Congrès de Nancy-Verdun de 1933, Paris, Picard, 1934, p. 201-207.

"L'abbé Stevenay, comme on le voit par deux marchés, travailla à reconstruire son église ; et nous avons vu l'évêque de Metz l'encourager dans ce bon dessein. Il fit en 1537 construire le chœur et le transept contenant les deux chapelle de St Hubert et de St Nicolas, qui lui demandèrent huit années de travail. Il est bon de remarquer qu'avant ces constructions, il y avait déjà une chapelle dédiée à St Hubert, suivant qu'il se justifie par l'acte en parchemin qu'on a en mains, venant de Conrad, évêque de Toul, au mois de mars 1285. L'abbé Stevenay s'en tint  à cette partie de l’œuvre. Nicolas Thirion et Didier Marsault, maîtres maçons, bourgeois d’Épinal, entreprirent ce travail qu'avait refusé d'exécuter en 1536 Regnault Vielloy, maçon à Nancy, qui avait cependant marchandé ce travail et accepté les conditions du marché."
Notice sur l'abbaye d'Autrey, d'après des documents inédits, Épinal, 1884, p. 40. 

Alain Villes, Philippe Gauvin, "La chapelle des évêques de la cathédrale de Toul et son plafond à caissons ou soffite", dans Études touloises, n° 167, janvier-mars 2019, p. 19-20 : Il existe dans l'abbatiale d'Autrey une chapelle similaire [à la chapelle des Évêques de Toul], à plafond plat mais de dimensions moindres (7,5 m de côté hors-œuvre), dédiée à saint Hubert et qui pourrait avoir eu le même auteur que celle de Toul, tant elle lui ressemble. 

le saint Hubert en bois de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges



Saint Hubert en chasseur agenouillé
bois, XVIIIe siècle
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges
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Xavière Lalouette, "L'iconographie de saint Hubert dans la sculpture lorraine", dans Le Pays Lorrain, 1974, p. 152. Ce saint Hubert a fait partie d'un grand groupe de sa conversion.

mercredi 22 juillet 2020

l'armoire eucharistique et son oculus de l'église abbatiale d'Autrey, Vosges



Armoire eucharistique Renaissance avec son oculus à trois mouchettes
années 1540
Église abbatiale Notre-Dame d'Autrey, Vosges