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jeudi 25 janvier 2024

graffiti sur rocher de l'Isis Island, Assouan



 Graffiti sur un rocher au sud de l'Isis Island
Assouan
(photos JLJ 1999)

lundi 22 janvier 2024

Antef II à l'île d'Eléphantine



Cartouche d'Antef II sur le jambage gauche de la porte et le linteau de sa chapelle 
 sꜢ-RꜤ ini-jt.fꜤꜢ, Antef le grand, fils de Rê, né de Neferou (sa mère), vivant éternellement,
au-dessus du cartouche vertical le nom de l'île de Biggeh Snmwt
Île d'Éléphantine - Assouan
(photo JLJ 1999)
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Werner Kaiser, Elephantine, The Ancient Town, Cairo, German Institute of Archeology Cairo, 1998, p. 48-49.

samedi 20 janvier 2024

le naos renversé de l'île d'Éléphantine


 Naos renversé, en granit gris, qui ne comporte à l'intérieur qu'une scène d'adoration,
ébauchée au trait rouge, du roi Nectanebo II devant le dieu Khnoum
Île d'Éléphantine - Assouan
(photo JLJ 1999)

jeudi 18 janvier 2024

Sabni II et son chien à Qubbet el-Hawa, Assouan


 Sabni II et son chien 
tombe 35 des tombes des princes d'Éléphantine, Qubbet el-Hawa - Assouan
(photo JLJ 2006)

le sanctuaire d'Heqa-ib dans l'île d'Éléphantine




Le sanctuaire d'Heqa-ib déifié dans l'île d'Éléphantine 
(photos JLJ 1999)
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Ce sanctuaire était dévolu au culte de Pépinakht, dit Heqa-ib (Celui qui est maître de son cœur). Il était gouverneur de la ville pendant le règne du roi Pepi II, à la fin de la VIe dynastie (ca 2200 avant J.-C.). Après sa mort, Heqa-ib fut divinisé et révéré comme le saint patron de la ville. Son culte ne fut pas seulement centré sur le site de sa tombe à Qubbet el-Hawa, mais aussi dans une construction à la partie sud-est de la ville d'Éléphantine, qui se compose de plusieurs petites chapelles-naos, bâties en grès nubien et disposées autour d'une cour à ciel ouvert limitée par une enceinte en briques crues. Elle pouvait être, à l'origine,  son centre administratif ou même sa résidence. Ce sanctuaire fut reconstruit au début de la XIIe dynastie (c. 1950 avant J.-C.). La chapelle-naos, face à l'entrée, abrite une statue d'Heqa-ib ; sa contrepartie, à gauche, une de Sarenpout 1er, le gouverneur d'Éléphantine qui fut responsable de la construction du nouveau sanctuaire. Des inscriptions au front des chapelles-naos reconnaissent la responsabilité de Sarenpout 1er pour l'édification de ce sanctuaire et spécifient comment le culte d'Heqa-ib devait être célébré.
Pendant les trois siècles qui suivirent, des gouverneurs de la ville commissionnèrent des chapelles-naos dans le sanctuaire pour y installer leurs propres statues.
Des fonctionnaires, qui visitèrent Éléphantine pour affaites ou qui passaient par-là pour aller en Nubie, voulurent, comme les moindres dignitaires locaux, être représentés dans le sanctuaire, également par une statue ou une stèle pour le moins. Vers 1600 avant J.-C. environ le culte d'Heqa-ib cessa.
Les fouilles qui furent entreprises par l'égyptologue égyptien Labib Habachi (1906-1984) au sanctuaire permirent de riches trouvailles. Certaines des statues et des stèles qui se trouvaient là autrefois sont exposées au Musée d'Éléphantine, d'autres peuvent être vues au Musée de la Nubie d'Assouan. Des moulages des plus importantes statues ont été installés dans les chapelles-naos après une restauration du sanctuaire. 

Werner Kaiser, Elephantine, The Ancient Town, Cairo, German Institute of Archeology Cairo, 1998, p. 43-44 et photo 4b.
Pour le plan du sanctuaire :  Nathalie Favry, Sésostris 1er et le début de la XIIe dynastie, Paris, éditions Pygmalion, 2009, p. 157.

mardi 16 janvier 2024

Sésostris 1er, aimé de Satet à Eléphantine


L'Horus Ꜥnḫ-mswt vivant de naissance, le fils de Rê S-n-wsrt Sénousret ou Sésostris 1er, 
aimé de Stt Satet ou Satis, maîtresse d'Ꜣbw Éléphantine
partie d'un linteau en calcaire provenant du temple de Satet commissionné par Sésostris 1er
Île d'Éléphantine - Assouan
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- Werner Kaiser, Elephantine, The Ancient Town, Cairo, German Institute of Archeology Cairo, 1998, p. 50-52.
- Nathalie Favry, Sésostris 1er et le début de la XIIe dynastie, Paris, Pygmalion, 2009, p. 196-198.

dimanche 14 janvier 2024

la cathédrale copte orthodoxe d'Assouan en mars 1999


 La cathédrale copte orthodoxe de l'Archange Michel en mars 1999
(photo JLJ)

jeudi 17 mars 2022

le nilomètre du temple de Satet de l'île d'Éléphantine



 Nilomètre du temple de Satet de l'île d'Éléphantine 
avec une échelle graduée en mesures arabes ajoutée en 1870
Assouan 
(photos JLJ 1999)

APRÈS  PLUS  DE  MIL (sic) ANS  D'ABANDON
ET  D' OUBLIE (sic), CE  NILOMÈTRE  A  ÉTÉ
COMPLÈTEMENT  DÉBLAYÉ .  LES  AN-
CIENNES  DIVISIONS  SONT  RESPECTÉES .
UNE  NOUVELLE  COUDÉE  EST ADOPTÉE  ET
REMISE  À  L' USAGE  PUBLIQUE (sic) EN  1870  DE  
J.C.  SOUS  LE  BON  SOUVERAIN  RÉGÉNÉRA-
TEUR  DE  L'ÉGYPTE  LE  KEDIVE  ISMAÏL
PAR  UN  DE  SES FIDÈLES  SERVITEURS
L' ASTRONOME  MAHMOUD  BEY
(relevé JLJ)

mardi 15 mars 2022

Talmis (Kalabsha)


 Le grand dieu, maître de Talmis (Kalabsha)
au petit temple de Kalabsha remonté sur l'île d'Éléphantine
Assouan 
(photo JLJ 2007) 

mercredi 29 janvier 2020

le Christ pantocrator de la tombe de Khounès à Assouan



Christ pantocrator
la mandorle soutenue par des anges
Tombe de Khounès (chancelier du roi de Basse-Égypte, VIe dynastie)
devenue un monastère copte
Assouan
(photo JLJ 2005)

dimanche 19 janvier 2020

Alexandre IV consacre un pain blanc à Khnoum à Éléphantine


Alexandre IV consacre un pain blanc à Khnoum, seigneur de Qebeh (région de la 1ère Cataracte)


Alexandre IV
[ ḫˁ ˁ-jb-R ˁ  stp.n-Jmn ]    [ ỉ l k s n d r s ] 
(le cœur de Rê est en joie, choisi par Amon)   (Alexandre)
-
Sur le piédroit gauche de la grande porte en granit du grand temple de Khnoum
Éléphantine - Assouan
(photos JLJ 1999)
-
Werner Kaiser, Éléphantine. The  Ancient Town, Cairo, German Institute of Archaeology Cairo, 1998, p. 31

mardi 14 janvier 2020

le cimetière des béliers sacrés d'Éléphantine


Le cimetière des béliers sacrés avec leurs sarcophages en pierre
Eléphantine - Assouan
(JLJ 1999)
-
Pendant la période gréco-romaine, il y avait un cimetière situé entre les temples de Khnoum et de Satet, qui était réservé pour l'enterrement des béliers sacrés. Son emplacement suggère que les béliers étaient gardés dans le complexe du temple de Khnoum, comme incarnations vivantes du dieu en ce temps-là ;  mais à vrai dire, cette pratique était peut-être beaucoup plus ancienne. 
Après les funérailles, les sarcophages  étaient fermés par un couvercle en pierre, et au-dessus d'eux étaient construites des voûtes en brique.
L'un des béliers momifiés qui furent déterrés du cimetière entre 1906 et 1909 est exposé au Musée de Nubie d'Assouan. D'autres sont au Musée du Caire et au Musée du Louvre. 
Werner Kaiser, Éléphantine. The  Ancient Town, Cairo, German Institute of Archaeology Cairo, 1998, p. 36-37.

Sésostris 1er, aimé de Satet, maîtresse d’Éléphantine


Plan du temple de Satet commissionné par Sésostris 1er


Morceau de linteau provenant du temple de Satet de Sésostris 1er
avec Sésostris 1er, aimé de Satet, maîtresse d'Abou (Éléphantine)
Nom d'Horus : ˁnḫ-mswt (vivant de naissances)
Fils de Rê :  S-n-wsrt (Sésostris)
Éléphantine - Assouan
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La longue inscription à gauche de l'entrée du sanctuaire dit comment Satet est apparue à Sésostris 1er (apparemment dans un rêve) pour lui demander de restaurer son temple délabré d'Éléphantine et comment il répondit à sa requête.
- Werner Kaiser, Elephantine, The Ancient Town, Cairo, German Institute of Archeology Cairo, 1998, p. 50-52.
- Nathalie Favry, Sésostris 1er et le début de la XIIe dynastie, Paris, Pygmalion, 2009, p. 196-198.

lundi 13 janvier 2020

le grand dieu Khnoum qui réside à Eléphantine


Le dieu Khnoum qui réside à ȝbw Abou (Éléphantine)
(en forme de criosphinx)
cartouche d'Achôris de la XIXe dynastie
Éléphantine - Assouan
(JLJ 1999)

Montouhotep II à Éléphantine



Le nom d'Horus et les deux cartouches de Montouhotep II
relevés dans le temple de Satet de Montouhotep II
Éléphantine - Assouan
(photos JLJ 1999)
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Le nom d'Horus dans le serekh : smȝ-tȝwj , celui qui a unifié les deux Terres.
Son nom de roi de Haute et Basse-Egypte : nb-ḥȝpt-Rˁ, Rê, maître de la paix.
Son nom de fils de Rê : Mntw-ḥtp(w) : le dieu Montou est satisfait.
-
C'est lorsque la réunification des deux Egypte (les deux Terres) est achevée, que Montouhotep II prend en l'an 39 un nouveau nom d'Horus : Sémataoui, "Celui qui a unifié les deux Terres". Unificateur, il est aussi un grand constructeur ; il poursuit les travaux de restauration entrepris pat Antef III à Éléphantine dans les temples d'Heqaib et de Satis.
Nicolas Grimal, Histoire de l'Egypte ancienne, Paris, Fayard, 1988, p. 194-195.

Pour le temple de Satet de Montouhotep II, voir :
Werner Kaiser, Éléphantine. The  Ancient Town, Cairo, German Institute of Archaeology Cairo, 1998, p. 49.

vendredi 10 janvier 2020

le petit éléphant d’Éléphantine


Petite statue d'un éléphant près du petit temple de Kalabsha
à la pointe sud de l'île d’Éléphantine
(photo JLJ 1999)
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Il fut découvert à Assouan en 1987 au nord-ouest du temple d'Isis pendant des travaux de construction.
Werner Kaiser, Elephantine. The  Ancient Town, Cairo, German Institute of Archaeology Cairo, 1998, p. 40.

le petit temple de Kalabsha sur l'île d'Éléphantine


Le petit temple de la pointe sud de l'île d'Éléphantine
dit le "Vieux Temple" de Kalabsha


Cartouches d'Ergamène II, roi de Koush
[ ḏrt-ˁnḫ-Jmn tjt-Rˁ ]      [ ỉrr (sic)-Jmn ˁnḫ-ḏt ]


Sous le signe du ciel, le Pharaon (pr-ˁȝ la Grande Maison)
offre la campagne  ḥnk sḫt (sékhèt) à la déesse Isis
Scène d'offrande d'un bloc du petit temple 
(photos JLJ 1999)
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Les blocs du petit temple furent trouvés dans les fondations du temple de Kalabsha, lorsque qu'il fut démonté entre 1961 et 1963. Ils furent rassemblés à Éléphantine en 1972. Ce petit temple fut construit par le roi méroïtique Ergamène II ; la décoration continua sous Ptolémée IX et Auguste.
Werner Kaiser, Elephantine. The  Ancient Town, Cairo, German Institute of Archaeology Cairo, 1998, p. 40.

Pour les cartouches d'Ergamène II :
Jürgen von Beckerath, Handbuch der Ägyptischen Königsnamen, Mainz am Rhein, Verlag Philipp von Zabern, 1999, p. 276.

jeudi 9 janvier 2020

le temple de Satet de la XVIIIe dynastie de l'île d’Éléphantine à Assouan


Le temple de Satet de la XVIIIe dynastie de l'île d’Éléphantine à Assouan
relevé et photos de JLJ de 1999
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Le temple de Satet fut commissionné par la reine Hatshepsout. Beaucoup de scènes d'Hatshepsout ont été usurpées par Thoutmosis III et les cartouches changés. Le plan du temple comporte un déambulatoire qui est typique sous la XVIIIe dynastie, mais la continuation des piliers à l'arrière est inhabituelle pour cette période. Une vingtaine de moulages ont été apportés du Louvre et incorporés lors de la reconstruction. 
A. Salle barlongue dont le plafond était soutenu par deux piliers à chapiteau hathorique. - B. Chapelle du dieu Amon. - C. Chapelle de Satet. Scènes avec Satet recevant des offrantes. Hatshepsout est vue avec Khnoum et Anouket. - D. antichambre du sanctuaire. - E. Le sanctuaire ou saint des saints, où une statue de Satet était érigée. - F. Magasin du temple. 
Les noms des dieux des piliers : Amon, Amon-Rê, Anouket, Geb, Atoum, Horus, Horus de Nekhen, Inpou (Anubis), Isis, Khnoum, Mikèt, Montou, Noun, Osiris, Satet, Serqèt (déesse scorpion), Shesmou, Sobek, Sopdou.


Face d'un chapiteau hathorique d'un pilier de la salle barlongue A


... aimé(e) de Satet, maîtresse d'Abou (Éléphantine)


Satet


Hatshepsout (usurpation de Thoutmosis III)
 enlacée par la déesse Satet à la couronne blanche et aux cornes d'antilope


 Satet (ou Satis), (déesse de la 1ère cataracte, compagne de Khnoum),
qui est dans ... (certainement Abou, i.e. Éléphantine)


La shebèt est en relation avec Satet et l'inondation


Khnoum, dieu bélier, maître d’Éléphantine, et Thoutmosis III


Nom de l'Horus de Nekhen


Anouket avec sa coiffure de hautes plumes


Nom d'Anouket, déesse d’Éléphantine et de l'île de Séhel


Nom de la déesse Mikèt, déesse de Basse Nubie
elle était en relation avec l'inondation ; la shebèt lui était présentée en offrande


Nom de la déesse Serqèt (ou Selqit), déesse scorpion, 
elle protège les sarcophages et les coffres à canopes


Sous le cartouche de Menkhéperrê (Thoutmosis III), nom du dieu Shesmou, patron des pressoirs
-
Werner Kaiser, Elephantine. The  Ancient Town, Cairo, German Institute of Archaeology Cairo, 1998, p. 22-25.

mercredi 8 janvier 2020

saint Pierre à Assouan


Saint Pierre au nimbe carré
dans la tombe de Khounès, n° 34 h des Tombes des Nobles,
transformée en église copte
Assouan
(photo JLJ 1999)

mardi 7 janvier 2020

coquilles et chapiteaux coptes de Qasr Ibrim







Coquilles et chapiteaux de l'ancienne église copte de Qasr Ibrim
seconde moitié du Ve siècle
Musée de la Nubie - Assouan
photos JLJ 1999