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dimanche 13 avril 2025

la Madone du XIVe siècle, autrefois dans la basilique Saint-Maurice d'Epinal



 Vierge à l'Enfant, Lorraine, 1310-1320
provenance :  la basilique Saint-Maurice d'Épinal
photos © Musée des Beaux-Arts de Boston 
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- William H. Forsyth, "Mediaeval Statues of the Virgin in Lorraine related in Type to the Saint-Dié Virgin", dans Metropolitan Museum Studies, vol. V, part II, 1936, p. 235-238 et  fig. 2. "In the treatment of the Christ child the statues of the Saint-Dié group [celle provenant de  Sainte-Marguerite (Vosges), celle du cloître de Saint-Dié et celle du Musée des Beaux-Arts de Boston] present many similarities. The posture of the Infant, for example, is almost the same in three statues. In three He holds a wild rose  by the petals, a motive original, I believe, with this group."

mercredi 24 novembre 2021

ste Catherine de Sienne, vitrail de la basilique St-Maurice d'Épinal


 Sainte Catherine de Sienne agenouillée, sainte Catherine d'Alexandrie
 et autres saintes
vitrail d'Émile et Charles Tournel, Paris, 1912
Basilique Saint-Maurice d'Épinal

lundi 25 octobre 2021

saint Dominique recevant le rosaire, vitrail de Saint-Maurice d'Épinal


 Saint Dominique recevant le rosaire de la Vierge Marie
vitrail d'Émile et Charles Tournel, Paris, 1912 
Basilique Saint-Maurice - Épinal  

mercredi 13 octobre 2021

le Mariage de la Vierge, vitrail de la basilique Saint-Maurice d'Épinal


 Le Mariage de la Vierge Marie
inscription : 
VIR  FIDELIS  MVLTVM  LAVDABITVR,  Prov., Chap. 28, v. 20
(l'homme fidèle sera comblé de louanges)
vitrail d'Émile et Charles Tournel, Paris, 1912 
Basilique Saint-Maurice - Épinal  
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Saint Joseph tient un rameau fleuri, un lis, dans la main gauche. Le grand-prêtre porte sur la poitrine le rational : plaque d'orfèvrerie ornée de 12 cabochons symbolisant les 12 tribus d'Israël.

la Fuite en Egypte, vitrail de la basilique Saint-Maurice d'Épinal


 La Fuite en Égypte
inscription : 
QVI  CVSTOS  EST  DNI  SVI  GLORIFICABITVR,  Prov, ch. 27, v. 18
(qui garde son maître sera honoré - ou qui veille sur son maître sera honoré )
vitrail d'Émile et Charles Tournel, Paris, 1912 
Basilique Saint-Maurice - Épinal  

la Mort de saint Joseph, vitrail de la basilique Saint-Maurice d'Epinal


 La Mort de saint Joseph
inscription :
BEATI  MORTVI  QVI  MORIVUNTVR  IN  DNO,  Apoc., chap. 14, v. 13
(Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur)
vitrail d'Émile et Charles Tournel, Paris, 1912 
Basilique Saint-Maurice - Épinal 

dimanche 5 septembre 2021

la Vierge à l'Enfant du Passage des Morts d'Épinal


Vierge à l'Enfant
pierre, XVe siècle
Basilique Saint-Maurice - Épinal


Vierge à l'Enfant
copie de celle de la basilique Saint-Maurice
Passage des Morts - Épinal

samedi 4 septembre 2021

le grand Christ en croix de la basilique Saint-Maurice d'Épinal


 Le grand Christ en croix de la basilique Saint-Maurice d'Épinal

la statue de saint Goëry de la basilique Saint-Maurice d'Épinal


 Saint Goëry de Metz
pierre, XVIe siècle
Basilique Saint-Maurice d'Épinal 

mercredi 25 août 2021

la tour des Ladres de Saint-Maurice d'Épinal


 La tour des Ladres de la basilique Saint-Maurice d'Épinal 
(appelée ainsi car une loge de lépreux lui était contigüe)
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D'après Georges Durand, la partie inférieure de la tour des Ladres appartiendrait au XIe siècle.

mardi 24 août 2021

la statue de saint Joachim à Saint-Maurice d'Épinal



Saint Joachim
bois doré - XVIIe siècle
Basilique Saint-Maurice d'Épinal 

dimanche 22 août 2021

le Portail des Bourgeois de la basilique Saint-Maurice d'Épinal


Ce beau portail s'ouvre sous une archivolte à quatre voussures encadrant un tympan plein. Il est divisé en deux baies par un trumeau. En avant, un ébrasement très profond, voûté sur croisée d'ogives, constitue un porche de plan trapézoïdal.
La voûte est portée latéralement par deux formerets assez profonds. Au niveau des sommiers des nervures et des voussures de la porte, et faisant retour de chaque côté sur la façade du porche, court un large bandeau de feuillage, au milieu duquel s'ébattent des personnages et des animaux. Cette frise, dont une partie a été reprise au XVe siècle, couronne une file de colonnettes en délit, dont les chapiteaux à deux rangs de feuilles sont d'un beau galbe et finement fouillés. Un bahut, sur lequel repose cet ensemble, est lui-même supporté par une arcature trilobée sur colonnettes.. La clef porte un Agnus Dei.



l'Agnus Dei de la clef de voûte

L'ébrasement, profond de 7,50 m, ouvre sous un grand arc légèrement brisé, orné de tores et de crochets ; de chaque côté de la façade partent les amorces d'un grand gâble inachevé qui viennent mourir sous un auvent  de pierre que soutiennent des corbeaux de grande saillie, terminés par des têtes d'hommes ou d'animaux.
La toiture du porche est à la hauteur de celle de la nef, et le vaste pignon eût été très nu si l'on n'eût monté, aux angles, des pinacles à fleurons, et plaqué au sommet une arcature aveugle.
Actuellement, le tympan, les voussures de la porte et les parois du porche sont absolument nus, mais les contours que le bûchage a laissés visibles et les renseignements recueillis permettent de reconstituer cette page iconographique.
Sur le linteau étaient représentés le Christ et les douze Apôtres ; au-dessus était sculpté le jugement dernier et au sommet trônait le Père éternel. Les enfeus du porche abritaient, à gauche, l'Ascension, à droite, le Christ en croix. Dans les entrecolonnements étaient logées des statues plus grandes que nature, Adam et Eve, saint Maurice, des rois de Juda et des Apôtres. La Vierge du trumeau, ainsi que son socle à colonnettes sont modernes, mais le socle a été refait d'après les débris de l'ancien conservé dans la galerie du cloître.
André Philippe, "Épinal. Église Saint-Maurice", dans Congrès archéologique de France, 1933 Nancy et Verdun, Paris, Picard, 1934, p. 119-122.  

Le portail latéral, dit des Bourgeois, s'ouvre sous un porche très champenois, voûté en trapèze sur croisée d'ogives ; aux murs, deux sortes d'enfeus supérieurs ; sur les côtés, bahut orné d'arcades trilobées et portant des colonnettes à chapiteaux de feuillage très délicatement sculpté ; trois voussures en arc brisé, séparées par un cordon de feuillage, encadrent un tympan où figuraient la Dormition et le Couronnement de la Vierge ; tout a été bûché à La Révolution et les statues brisées ; celle du trumeau, médiocre, est rapportée.
André Laurent, "Épinal. Basilique Saint-Maurice", dans Dictionnaire des Églises de France, tome VA , Paris, Robert Laffont, 1969, p. 53.





frise avec animaux fantastiques, feuilles de vigne et grappes de raisin 




 Le Portail des Bourgeois de la basilique Saint-Maurice d'Épinal 
fin XIIIe-XIVe siècle - influence champenoise
restaurations importantes
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Pascal Joudrier, "Un chef-d'œuvre retrouvé de l'art gothique : la  Tête de prophète provenant du Portail des Bourgeois de l'église Saint-Maurice d'Épinal, vers 1230-1240", dans Le Pays Lorrain, septembre 2022, p. 241-249. 

lundi 9 août 2021

la Jeanne d'Arc de Saint-Maurice d'Épinal


 Jeanne écoutant ses voix
Basilique Saint-Maurice - Épinal

dimanche 25 juillet 2021

la Mise au tombeau de la basilique Saint-Maurice d'Épinal





la tête du Christ




La Vierge Marie soutenue par saint Jean


Sainte Madeleine


une sainte femme et sainte Madeleine


une sainte femme, un ange tenant une croix et Nicodème aux pieds du Christ


Joseph d'Arimathie à la tête du Christ
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La Mise au tombeau de la basilique Saint-Maurice d'Épinal 
pierre, quatrième quart du XVe siècle

- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 289 : Für diese Gruppe, die den strengen Typus der ganzfigurigen Grablegung vertritt und aus der alten - zum Friedhof hin geöffneten - Chapelle du Sépulcre der Pfarrkirche stammen soll, ist uns als Stiftungsdatum das Jahr 1479 überliefert. Qualitativ nicht besonders hochstehend, darf sie als eine etwas derb kräftige Arbeit einer wohl ländlichen Werkstatt gelten.


photo W.H. Forsyth

- William H. Forsyth, The Entombment of Christ. French Sculptures of the Fifteenth and Sixteenth Centuries, Published for The Metropolitan Museum of Art by Harvard University Press, Cambridge, Massachusetts, 1970, p. 177 :  From old "chapelle du Sépulcre opening onto cemetery, founded 1479. Eight figures, plus angel with cross, second angel missing. Figures in back row 3/4-length. Christ's mouth and feet, Nicodemus' beard restored. Front of sarcophagus probably new. Early XVI C., stone, modern paint and whitewash, ca. life-size.
- Jacqueline Boccador, Statuaire médiévale en France de 1400 à 1530, tome II, Zoug (Suisse), Les Clefs du Temps, 1974, p. 291-292 : La Mise au Tombeau d'Épinal, de vers 1500, est plus proche en sa facture des œuvres alsaciennes, mais sa composition demeure très proche de celle de Bayon. Le réalisme est plus franc à Épinal et le visage de Marie semble d'une facture plus germanique, ainsi d'ailleurs que la façon dont sont crochetées les chevelures et traitées les expressions étonnées des Saintes Femmes.   
- Texte affiché actuellement près de la Mise au tombeau : La chapelle Saint-Michel, située dans un faubourg de la ville depuis le XVe siècle, abritait cette Mise au tombeau, qui fut achetée par la paroisse en 1809, pour remplacer l'ancien Sépulcre qui avait été détruit pendant la Révolution.

vendredi 23 juillet 2021

l'Église et la Synagogue à la basilique Saint-Maurice d'Épinal


L'Église et la Synagogue
trumeau du portail des Bourgeois, XIXe siècle 
Basilique Saint-Maurice d'Épinal 
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"La défaite de la Synagogue et la victoire de l'Église au pied de la croix furent trop souvent célébrés par la théologie pour que les artistes n'aient pas eu l'idée de les représenter en ce moment solennel. Ceux du XIIIe siècle n'y manquèrent pas, forts d'ailleurs d'une longue tradition à laquelle ils ne firent que se conformer. Ils mirent donc l'Église à la droite de Jésus-Christ crucifié et la Synagogue à sa gauche. D'un côté l'Église, couronnée, un étendard triomphal à la main, recueille dans le calice l'eau et le sang qui sortent de la plaie du Sauveur. De l'autre côté la Synagogue, les yeux couverts d'un bandeau, tient d'une main la hampe brisée de son drapeau, et de l'autre laisse échapper les tables de la Loi." 
Émile Mâle,  L'Art religieux du XIIIe siècle en France, tome 2, Le Livre de Poche, série Art, 1969, p. 109.
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L'Église et la Synagogue du portail sud de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg
aux alentours de 1230 - Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg

Willibald Sauerländer, La Sculpture gothique en France, 1140-1270, Paris, Flammarion, 1972, pl. 132-133.  

mercredi 21 juillet 2021

la galerie restante du cloître de Saint-Maurice d'Épinal


Plan d'André Philippe



 La galerie de cloître au sud de la nef
XIIIe siècle et restaurations
Basilique Saint-Maurice d'Épinal 
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"De l'ancien cloître, il ne reste que quelques piles adossées au sud de l'église et une travée très arbitrairement reconstituée. Sa destruction date de 1797, lors du percement de la rue de la Paix actuelle. La galerie contiguë à l'église, logée entre les culées des arcs-boutants, avait ses trois travées donnant sur le préau ajourées par quatre arcs en plein cintre supportés par des colonnettes jumelles. Elle datait du XIIIe siècle.
Les trois autres galeries avaient été refaites à l'extrême fin du XVe siècle sous l'abbesse Nicole de Dommartin, qui mourut en1529, et fut inhumée dans le cloître, le long de l'église."
André Philippe, "Épinal. Église Saint-Maurice", dans Congrès archéologique de Nancy-Verdun de 1933, Paris, A. Picard, Libraire, 1934, p. 124-125.

la porte sud de la nef de Saint-Maurice d'Épinal


La porte sud à la première travée de la nef
XIIIe siècle et restaurations
Basilique Saint-Maurice d'Épinal

lundi 3 août 2015

la statue du trumeau du portail des Bourgeois de St-Maurice d'Epinal



La Vierge à l'Enfant du trumeau du portail des Bourgeois
Basilique Saint-Maurice d'Épinal
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"La Vierge du trumeau, ainsi que son socle à colonnettes sont modernes, mais le socle a été refait d'après les débris de l'ancien conservé dans la galerie du cloître."
André Philippe, "L'Église Saint-Maurice d'Épinal", dans Congrès archéologique de France, XCVIe session tenue à Nancy et Verdun en 1933 par la Société Française d'Archéologie, Paris, A. Picard, Libraire, 1934, p. 122, note 1.

"Il [le Portail des Bourgeois] offrait deux ouvertures séparées par un trumeau, orné d'une belle Vierge à l'Enfant, en pierre polychrome du milieu du XIIIe siècle, en place encore aujourd'hui, car remontée à son emplacement initial après la Révolution."
Pascal Joudrier, "Un chef-d'œuvre retrouvé de l'art gothique : la  Tête de prophète provenant du Portail des Bourgeois de l'église Saint-Maurice d'Épinal, vers 1230-1240", dans Le Pays Lorrain, septembre 2022, p. 241. 

jeudi 30 juillet 2015

l'Ecce homo de Saint-Maurice d'Epinal


Ecce homo
pierre polychrome - XVIe siècle
provient du tombeau de l'abbesse Nicole de Dommartin (+ 1529)
Basilique Saint-Maurice d'Épinal

dimanche 26 juillet 2015

Nicodème de l'église Saint-Maurice d'Epinal


Nicodème de la Mise au tombeau
de la basilique Saint-Maurice d'Épinal
c. 1479