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vendredi 14 juin 2019

beatam me dicent omnes generationes



L'Institution du Rosaire
Saint Dominique recevant le rosaire de la Vierge Marie
Beatam me dicent omnes generationes
Luc, 1, 48
(toutes les générations me diront bienheureuse)
vitrail d'Émile Richard, Nancy, dernier quart du XIXe siècle
Église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône, Vosges 

mercredi 12 juin 2019

angelis suis mandavit de te


Tobie et l'archange Raphaël
(présence du chien et du poisson gigantesque)
Angelis suis mandavit de te (ut custodiant te in omnibus viis tuis)
Ps. 91, 11
Il a pour toi donné ordre à ses anges (de te garder en toutes tes voies)
vitrail signé d’Émile Richard, Nancy, quatrième quart du XIXe siècle
Église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône, Vosges

samedi 22 septembre 2018

un vitrail d'Émile Richard à l'église de Tramont-Saint-André



Saint Joseph
vitrail d'Émile Richard à Nancy (années 1890)
Église Saint-André de Tramont-Saint-André, Meurthe-et-Moselle

lundi 27 août 2018

les vitraux de l'église Saint-Joseph de Nancy


 Le Mariage de la Vierge et de saint Joseph
vitrail d'Emmanuel Champigneulle


Laissez venir à moi les petits enfants
vitrail dièdre de Joseph Janin, Nancy, date illisible


Sainte Clotilde et saint Louis, vitraux de Georges Janin, Nancy, c. 1910


Plan de l'église Saint-Joseph de Nancy
numérotation des baies suivant les règles du Corpus vitrearum
-
Les vitraux du chœur sont relatifs à saint Joseph et sont d'Emmanuel Champigneulle :
0. Saint Joseph patron de l'Église universelle. Décret Quemadmodum Deus de Pie IX du 8 décembre 1870.
1. La Fuite en Egypte. - 2. La Sainte Famille à Nazareth, signé Emmanuel Champigneulle, pinxit, 1892 - 3. Le Mariage de la Vierge Marie et de saint Joseph. 
4. La Mort de saint Joseph. 
Deux vitraux sont signés et datés de 1892.

Les vitraux de l'avant-chœur sont d'Émile Richard :
Côté autel Notre-Dame de Bon-Secours :
5. Au-dessus de l'autel : saint Joseph intercesseur des Âmes du Purgatoire.
7. Le sire Cunon de Réchicourt agenouillé devant saint Nicolas, signé Émile Richard, Nancy, 1893.
Côté autel Saint-Charles-Borromée :
6. St François de Sales donne à Jeanne de Chantal la règle de son Ordre.
8. Sainte Odile et l'Alsace personnifiée en prière, signé Émile Richard, 1893.

Les vitraux du bras gauche du transept :
9. La Charité de saint Charles Borromée pour les pestiférés de Milan, de Joseph Janin.
11. Sainte Marguerite-Marie Alacoque et le Sacré Cœur de Jésus, de Victor Höner.
13. Laissez venir à moi les petits enfants, de Joseph Janin.

Les vitraux du bras droit du transept :
10. L'Annonciation, de Ferdinand Gounon, 1892.
12. L'Institution du Rosaire, de Ferdinand Gounon.
14. La Présentation de la Vierge au Temple ou la Vierge à l'escalier, de Joseph Janin.

Les vitraux de la nef sont pour la plupart de Georges Janin, vers 1910.
Les vitraux du côté gauche :
15. Saint Pierre et saint Paul.
17. Sainte Thérèse d'Avila et saint Jean l’Évangéliste.
19. La Visite de Jésus à Marthe et Marie.
21. Sainte Hélène et saint Ernest.
23. Saint Gérard et saint Mansuy. Ces deux vitraux ne paraissent pas de Georges Janin.
Les vitraux du côté droit :
16. Saint Nicolas et sainte Anne, signé Georges Janin.
18. Saint Pierre-Célestin et saint Michel Archange.
20. Jeanne d'Arc et ses voix.
22. Sainte Marguerite et sainte Élisabeth, signé de Georges Janin.
24. Sainte Clotilde et saint Louis.

Les vitraux de la chapelle de droite du bas de la nef sont de Joseph Benoit et Georges Janin, c. 1920 :
26. Sainte Lucie.
28. Sainte Solange.
30. Sainte Sophie.

jeudi 5 juillet 2018

l'Alsace agenouillée devant sainte Odile à l'église Saint-Joseph de Nancy


L'Alsace personnifiée priant sainte Odile 
(pour le retour de la province à la France)
vitrail d'Emile Richard, Nancy, c. 1893 
Église Saint-Joseph de Nancy

mardi 26 juin 2018

le sire de Réchicourt délivré grâce à saint Nicolas


Délivré de ses chaînes, Cunon de Réchicourt agenouillé devant saint Nicolas
vitrail d’Émile Richard, Nancy, 1893
Église Saint-Joseph de Nancy
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Un grand nombre de seigneurs lorrains, à l'appel du duc Mathieu II, avaient pris la croix au début du XIIe siècle. Il y avait les comtes de Bar, de Salm et de Vaudémont, aussi des seigneurs du pays lorrain, entre autres le sire Cunon ou Conon de Réchicourt, fief situé entre Avricourt et Sarrebourg.
Après des prodiges de valeur, Cunon de Réchicourt tomba aux mains des Infidèles qui, sachant son sang et sa valeur, le retinrent prisonnier, au lieu de l'immoletrà leur juste courroux. Les Musulmans le jetèrent dans un cachot, où il demeura quatre ans : il fut chargé de lourdes chaînes, carcan au col, ceinture de fer pour l'attacher à la muraille, menottes aux mains et aux pieds, bref, tout un attirail formidable, qu'on put contempler des siècles dans l'église même de Saint-Nicolas-de-Port.
Et la rançon n'arrivait pas. Le vaillant guerrier, oublié des siens, songea en ce 5 décembre 1240, que le lendemain était la fête solennelle de saint Nicolas, évêque de Myre, patron de son pays lorrain. Alors, plein de confiance, il éleva ses pensées et son cœur vers le Protecteur des prisonniers et des marins en danger, et il s'écria :  "Ô Grand saint Nicolas, venez donc à mon secours, sauvez-moi et rendez-moi aux miens et à ma patrie !"
Soudain une éclatante lumière emplit le cachot du sire de Réchicourt. Saint Nicolas parut tout nimbé de gloire, toucha de sa dextre bénissante le malheureux seigneur, soldat du Christ, et lui dit : "Va, tu es libre ; les portes de ce cachot sont ouvertes ; je te conduirai par la main vers les tiens et vers ton cher pays de Lorraine, que je protège du haut des cieux. Va !"
Toujours est-il, que le même jour, à 9 heures du soir, en ce même 5 décembre 1240, Cunon de Réchicourt se trouva transporté miraculeusement devant le portail de l'église de Saint-Nicolas de Lorraine.
On dit, qu'arrivé devant l'église, les portes s'ouvrirent toutes seules devant le chevalier enchaîné et qu'une lumière éblouissante remplissait le temple auguste. Réchicourt se prosterna avec ferveur devant la statue de Nicolas le thaumaturge et remercia son célèbre protecteur. Les chaînes aussitôt tombèrent d'elles-mêmes, et le guerrier lorrain les suspendit à l'un des piliers, voisin de l'autel patronal.
D'après Emile Badel, Les Grands Jours de Saint-Nicolas de Port. Histoire d'une Cité lorraine, Nancy, Imprimerie Georges Thomas, 1931, p. 25-26.

lundi 4 mai 2015

vitrail première messe de saint Pierre Fourier



Première messe de saint Pierre Fourier juin 1589
vitrail E. Richard Père et Fils, Nancy, 1902
Église Notre-Dame-en-sa-Nativité - Mirecourt