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vendredi 28 février 2020

pèlerinages de Lorraine


Philippe Martin, Pèlerins de Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1997, p. 8.

mardi 26 février 2013

une Renaissance lorraine


Philippe Martin, Une Renaissance lorraine
1508 - 1608
Éditions Serpenoise, 2012
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Un long XVIe siècle correspond à l'Âge d'Or de la Lorraine. Parfois, on a pu même dire que l'identité lorraine naissait à cette époque dans ses symboles (la croix de Lorraine) ou dans ses attachements (une terre liée au catholicisme). Les témoignages en demeurent bien présents: sculptures de Ligier Richier, hôtels et châteaux de Nancy ou Bar-le-Duc, cérémonies somptueuses, vitalité des artistes... Les modes de vie changent, l'économie s'ouvre, les habitations sont transformées, l'État se construit: longue période de prospérité. Mais, à ce beau XVIe siècle, s'oppose des temps plus noirs: divisions et affrontements religieux, répression brutale contre ceux accusés d'être "sorciers", violences liées aux guerres... C'est à ce siècle complexe qu'est consacré cet ouvrage enrichi de plus d'une centaine d'illustrations en couleur. La présentation de portraits de personnages connus et d'inconnus donne une chair à cette histoire.

mercredi 25 août 2010

le mauvais sort réservé à un livre

C'est la librairie Privat à Nancy (Le Hall du Livre) qui a fait un mauvais sort au livre de Philippe Martin, Lorrains des Lumières, Metz, Editions Serpenoise, 2005, en le soldant en juin 2010 au prix de 7 euros au lieu de 23 euros. Ce livre de 176 pages au texte assez réduit, accompagné de soixante-neuf illustrations de qualité, comporte beaucoup de coquilles. Est-ce pour cette raison qu'il a été soldé ? Ou pour son prix excessif ? Quelques mots manquent, on remarque un verbe au singulier au lieu d'être au pluriel, 337 pour 37, mais ce sont surtout les coquilles dans les noms propres qui dévalorisent le livre : - Ruitz-de-Prêtre pour Puitz-de-Prêtre (p. 47). - Grirauval pour Givrauval (p. 49). - Mory d'Elrange pour Mory d'Elvange (p. 89). - Jacourt pour Jaucourt (p. 165). Fallait-il autant de reproductions de tableaux de peintres lorrains, dès lors que ces tableaux sont déjà connus grâce au livre de Gérard Voreaux sur les Peintres lorrains du XVIIIe siècle ? On a l'impression que ces nombreuses illustrations n'ont servi qu'à "gonfler" le livre. En eux-mêmes, les textes de micro histoire de Philippe Martin sont très intéressants, mais on est un peu frustré par leur manque d'ampleur et de suite.