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lundi 1 septembre 2025

Ipoustéguy, Mort de l'évêque Neumann, œuvre installée dans l'église de Dun-sur-Meuse



des personnes marchent dans l'indifférence de ce qui se passe



le visage de la jeune aveugle


l'évêque a trois visages
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Jean-Robert Ipoustéguy, Mort de l'évêque Neumann
1976, bronze et marbre, 170 x 400 x 250 cm
Église Notre-Dame - Dun-sur-Meuse
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- Georges Duvoyé, "Une oeuvre majeure d'Ipoustéguy à Dun-sur-Meuse : La Mort de l'Évêque Neumann dans la pauvreté et l'indifférence", dans Connaissance de la Meuse, n° 40, avril 1996, p. 18-21.
- Françoise Monnin, Ipoustéguy sculpteur, Ars-sur-Moselle, Serge Domini éditeur, 2016, p. 26-27 : "Un homme allongé se décompose. Son torse torturé, modelé de façon expressionniste  avant d'être fondu en bronze doré, gît sur un sol de marbre blanc, qui donne la sensation de ne pas faire partie du même monde que celui de l'homme mourant. Mêler le marbre et le bronze, ne représenter que certaines parties des corps choisis pour sujet, telles sont deux données du monument qu'il consacre à la Mort de l'évêque Neumann, commandé par les autorités ecclésiastiques américaines. Il s'agit du premier saint américain, John Neumann (1811-1870), évêque de Philadelphie, originaire d'Europe centrale. De la vie de son sujet, le sculpteur retient surtout le fait qu'il est mort « dans un total dénuement et une parfaite indifférence ». Pour souligner ce fait, il représente le dernier jour du saint homme, le moment où il tombe dans la rue et où seule une jeune aveugle s'en préoccupe, tandis que les passants continuent à aller et venir. Le bronze doré signifie les corps, le marbre blanc évoque le sol. Il en résulte une composition étrange, évoquant la neige et les nuages en ce qui concerne le cadre et un mélange de tradition baroque et de logique cinématographique contemporaine quant aux figures humaines, cadrées à une quarantaine de centimètres du sol." 

lundi 25 août 2025

l'homme qui a vu l'ours... d'Ipoustéguy



L'Homme et l'Ours de Jean-Robert Ipoustéguy
1979,  bronze
Centre culturel Ipoustéguy - Doulcon, Meuse

samedi 3 octobre 2020

Ipoustéguy sculpteur


 Françoise Monnin, Ipoustéguy sculpteur
Serge Domini éditeur, 2003


Ipoustéguy, Louise Labbé
résine, 1981 
(photo Jacques Guérard)

vendredi 25 septembre 2020

Ipoustéguy, Femme au soleil



 Jean-Robert Ipoustéguy (1920-2006), Femme au soleil, ombre, pénombre
1984 - bronze 
collection particulière
Musée de la Princerie - Verdun

vendredi 17 juillet 2020

exposition-dossier Ipoustéguy au Musée d'Art ancien et contemporain d’Épinal



Exposition-Dossier Ipoustéguy
5 juillet > 20 décembre 2020
Musée d'Art ancien et contemporain d’Épinal 

mercredi 8 juillet 2020

exposition Ipoustéguy au Musée barrois de Bar-le-Duc



Une rencontre intime avec l’aspect le plus poétique de l’œuvre d’Ipoustéguy.

Il y a cent ans naissait Jean Robert, dit Ipoustéguy. Renommé à l’international pour ses sculptures, souvent monumentales et à la portée symbolique puissante, Ipoustéguy eut également une importante production peinte et dessinée. Autour de trois thèmes (la figure humaine, la nature morte et la nature), le Musée barrois en donne un aperçu jusqu’au mois de novembre.

lundi 10 septembre 2012

le mangeur de gardiens


Jean-Robert Ipoustéguy, Le Mangeur de gardiens
céramiques polychromes, verres, bois et plexiglas
1970 - 400 x 200 x 170 cm
Musée Barrois - Bar-le-Duc
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"L'ensemble est entièrement modelé en céramique polychrome. Grâce à un prix remis par la ville de Darmstadt en 1970, le sculpteur s'est installé dans les ateliers de la céramiste Elma Kieser, à Bensheim, afin d'y concevoir ce chef-d'œuvre. Il faut ici moins parler d'assemblage que d'installation, car chacun des éléments modelés, peints et cuits, esr disposé à distance des autres, à la manière dont on procède pour dresser un couvert. Ici, trois têtes humaines : l'une tire une langue bleue, une autre a le sommet du crâne ouvert d'une mixture blanche dégoulinante qui lui fait fermer les yeux tandis que la troisième semble énuclée. Là, une autre tête, monstrueuse, enserrée dans des liens, tient à la fois de la pieuvre et de l'écorché. Cauchemar fantastique... Les rêves sont à l'origine de certaines œuvres de l'artiste. Des piles de gobelets, des alignements de colombins, des auges dans lesquels marinent des fragments invertébrés ; des éléments roulés, ficelés, crantés... Toutes les formes de ce monde font allusion à celles des aliments, mais également à celles des estomacs et des autres viscères assurant la digestion. Manger, digérer, déféquer, l'ensemble des phénomènes provoqués par l'appareil digestif intéresse l'artiste. leur cycle naturel est pour lui comparable à cet autre qui consiste à apprendre, comprendre et imaginer."
Françoise Monnin, Ipoustéguy, sculpteur, Metz, Serge Domini Éditeur, 2003, p. 84.

samedi 8 septembre 2012

L'Homme passant la porte d'Ipoustéguy





Jean-Robert Ipoustéguy (Dun-sur-Meuse 1920 - 2006)
Sculpture sur l'esplanade du Conseil Général de la Meuse
Bar-le-Duc, ville haute
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Françoise Monnin, Ipoustéguy, sculpteur, Metz, Serge Domini Éditeur, 2003, p. 64-67.

vendredi 27 juillet 2012

la Terre par Ipoustéguy



Jean-Robert Ipoustéguy, La Terre
bronze
Centre culturel Ipoustéguy - Doulcon (Meuse)
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Françoise Monnin, Ipoustéguy, sculpteur, Metz, Serge Domini Éditeur, 2003, p. 14-19.

Arthur Rimbaud par Ipoustéguy


Jean-Robert Ipoustéguy, Visage de Rimbaud
bronze, 1984
Centre culturel Ipoustéguy - Doulcon (Meuse)

hommage à Louise Labé par Ipoustéguy

Quand vous lirez, ô Dames Lionnoises,
Ces miens escrits pleins d'amoureuses noises,
Quand mes regrets, ennuis, despits et larmes 
M'orrez chanter en pitoyables carmes [incantations],
Ne veuillez point condamner ma simplesse,
Et jeune erreur de ma fole jeunesse,
Si c'est erreur... mais qui, dessous les Cieus,
Se peut vanter de n'estre vicieus ?

Louise Labé, Élégie III, vers 1-8. 


Ne reprenez, Dames, si j'ay aymé,
Si j'ay senti mile torches ardentes,
Mile travaux, mile douleurs mordentes.
Si, en pleurant, j'ay mon tems consumé,

Las ! que mon nom n'en soit par vous blamé.
Si j'ay failli, les peines sont presentes,
N'aigrissez point leurs pointes violentes :
Mais estimez qu'Amour, à point nommé, 

Sans votre ardeur d'un Vulcan excuser,
Sans la beauté d'Adonis acuser,
Pourra, s'il veut, plus vous rendre amoureuses,

En ayant moins que moy d'ocasion,
Et plus d'estrange et forte passion.
Et gardez vous d'estre plus malheureuses !

Louise Labé, Sonnet XXIII.



Jean-Robert Ipoustéguy (Dun-sur-Meuse 1920 - 2006)
Hommage à Louise Labé
résine synthétique - 1981 - 330 x 169 x 180 cm 
Centre culturel Ipoustéguy - Doulcon (Meuse)
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L’œuvre  en bronze est à Lyon place Louis-Pradel.
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Françoise Monnin, Ipoustéguy, sculpteur, Metz, Serge Domini Éditeur, 2003, p. 108-111.