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mercredi 25 juin 2025

l'Adoration des Rois mages, retable du Musée Barrois de Bar-le-Duc


L'Adoration des Rois mages
détail d'un retable, pierre avec restes de polychromie - XVe siècle
Musée Barrois - Bar-le-Duc

jeudi 1 mai 2025

le retable du début du XVIe siècle de l'église d'Arrancy-sur-Crusnes, Meuse



Le retable de la chapelle Saint-Jean-Baptiste
dans les trois niches surmontées d'un arc en anse de panier, on distingue :
une sainte, saint André, le Calvaire, saint Jacques le Majeur et sainte Catherine
pierre, début du XVIe siècle
Église Saint-Maurice - Arrancy-sur-Crusnes, Meuse 
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- Léon Germain, "L'église d'Arrancy. Excursions épigraphiques", dans les Mémoires de la Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-le-Duc, 1891, p. 125.
- Horst Van Hees, Die lothringische Skulptur des 16, Jahrhunderts, Saarbrücken, 1973, p. 309, n° 19. Daté autour de 1500.
- Pierre Simonin, "Retables sculptés gothiques et de la première Renaissance en Lorraine", dans Lotharingia, II, 1990, p. 237, n° 53. "Est sensible l'écart entre la qualité du cadre et la faiblesse plastique des figures. Débuts du XVIe siècle." 

dimanche 8 août 2021

le retable de la vie de sainte Anne au MUDAAC d'Épinal

Le retable aux six scènes de la vie de sainte Anne
de gauche à droite :
 L'offrande d'un agneau par  Joachim est refusé par le grand-prêtre
L'annonce de l'Ange à Joachim - Anne dans son jardin et l'annonce de l'Ange
La Rencontre à la Porte d'Or - La Nativité de la Vierge - La Présentation au temple
pierre, second quart du XVIe siècle - restes importants de polychromie
provenance : chapelle Sainte-Anne de Godoncourt, Vosges
Musée départemental d'Art ancien et contemporain d'Épinal
(photo JLJ - cliquer pour agrandir)


Le donateur du retable, un chevalier en armure, présenté par saint Jean-Baptiste ; 
Anne et Joachim apportant une offrande au grand-prêtre qui la refuse, car Anne n'a pas engendré
Le grand-prêtre dit à Joachim :
"Il ne t'es pas permis d'être le premier à déposer des offrandes, car tu n'as pas engendré en Israël"


Un Ange annonce à Joachim, retiré seul avec son troupeau de moutons, 
 qu'Anne enfantera un fille d'où naîtra le Messie



Un Ange apparaît à Anne assise et attristée, et lui annonce que le Seigneur exaucera sa prière :
elle enfantera une fille qui s'appellera Marie


Les deux vieux époux se rencontrent à la Porte d'Or de Jérusalem et s'embrassent ;
cette scène est interprétée comme la Conception  de la Vierge Marie


La Vierge Marie est née ; en prière, Anne remercie le Seigneur


Le grand-prêtre Zacharie accueille Marie au Temple
en présence de Joachim, d'Anne et d'une orante en prière présentée par sainte Catherine
(dont l'attribut est une roue tenue contre elle)
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- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hautpströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 381, n° 153. Début du XVIe siècle, provincial.
- René Truttmann, "Retable de la vie de sainte Anne provenant de Godoncourt (au Musée d'Épinal)", dans Art populaire de Lorraine, Strasbourg, Librairie Istra, 1966, p. 231-234.
- Pierre Simonin, "L'atelier de la Dormition de la Vierge. Un ensemble de sculptures vers le milieu du XVIe siècle", dans Le Pays Lorrain, 1979, n° 1, p. 19-34.
- Pierre Simonin, "Retables sculptés gothiques et de la première Renaissance en Lorraine", dans Lotharingia, tome II, 1990, p. 257-258.  

vendredi 18 septembre 2020

le retable au Calvaire du Musée de la Cour d'Or de Metz






Retable tripartite
Le Calvaire avec sainte Madeleine agenouillée
Sainte Catherine, sainte Barbe, saint Évêque
Charité de  saint Martin, saint Nicolas
pierre - c. 1500
Grenier de Chèvremont - Musée de la Cour d'Or - Metz
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Gérald Collot, Sculptures religieuses régionales du Moyen Âge et de la Renaissance, Metz, Musée d'Art et d'Histoire, 1983, p. LXIX, n° 64, fig de saint Martin et de saint Nicolas, p. XXV.

mardi 8 septembre 2020

un retable du début du XVIe siècle à la cathédrale de Verdun


sainte Barbe, le Calvaire et saint Nicolas


le Calvaire


sainte Barbe
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Un retable du début du XVIe siècle à la cathédrale Notre-Dame de Verdun
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Pierre Simonin, "Retables sculptés gothiques et de la première Renaissance en Lorraine", dans Lotharingia, tome II, 1990, p. 238, n° 58. Ce retable relève de l'art le plus rudimentaire ; bien qu'en demi relief, ses figures sont dépourvues de tout modelé, on peut les dire réduites à leurs contours. L'art populaire atteint ici le niveau le plus fruste.

samedi 7 septembre 2019

le retable Renaissance de l'église de Balléville, Vosges


L'Annonciation et un couple de donateurs


 L'Adoration des bergers
(saint Joseph tient une chandelle ; voir la Nativité de Jainvilotte)


L'Adoration des Mages
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Retable en façade de l'église Notre-Dame-en-sa-Nativité de Balléville, Vosges
XVIe siècle
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"Dans la scène de la Nativité, dès les premières années du XVe siècle, il est rare que saint Joseph, au moment où il s'agenouille devant le nouveau-né, ne tienne à la main une chandelle. Presque toujours il fait le geste de protéger la flamme contre le vent, à moins qu'il n'ait pris la précaution d'enfermer la chandelle dans une lanterne. Rien n'est plus étonnant, une fois qu'on a remarqué ce détail, que de le rencontrer, toujours le même, dans un vitrail normand de Verneuil, dans un triptyque flamand de Rogier van der Weyden , dans le tableau du maître de Flémaille, à Dijon, dans un tableau allemand de Friedrich Herlin, dans mille autres œuvres dispersées à travers toute l'Europe.  Au fond, rien n'est plus simple à expliquer. Il était certainement de tradition, au théâtre, de représenter saint Joseph une chandelle à la main, au moment de la Nativité. C'était une façon naïve de faire entendre que la scène se passait la nuit. La ressemblance des œuvres d'art prouve que ce petit détail n'était omis nulle part et que la mise en scène des Mystères était partout la même."
Émile Mâle, L'Art religieux de la fin du Moyen Âge en France, sixième édition, Paris, Armand Colin, 1969, p. 76.

samedi 8 septembre 2018

le retable de l'église de Mairy, Meurthe-et-Moselle


Retable du maître-autel de l'église Saint-Martin de Mairy, Meurthe-et-Moselle
saint Christophe avec donateur agenouillé - Calvaire - saint Jacques le Majeur
trois écus armoriés, de gauche à droite :
Verton : d'argent à la fasce d'azur chargée de trois roses d'argent
Serainchamps : d'argent à la bande de gueules chargée de trois quatre-feuilles d'or
Astenoy : d'argent à la fasce d'azur surmontée de trois merlettes de sable contournées
(photo JLJ c. 1974)
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- Jacques Carel, "Le maître du retable de Mairy, son atelier et ses continuateurs", dans Le Pays Lorrain, 1975, n° 2,  p. 88-92.
- Pierre Simonin, "Retables sculptés gothiques et de la première Renaissance en Lorraine", dans Lotharingia, tome II, p. 242, n° 86.
- Denis Karadjoff, "Le retable de Mairy, son donateur. Problème de datation d'une œuvre sculptée.", dans Le Pays Lorrain, 1991, n° 2, p. 105-110 :
Le donateur du retable est Jean de Seraincchamps, curé de Mairy, doyen de Bazailles, pour la chapelle Saint-Christophe. Les écus sont ceux de Jean de Serainchamps, père du donateur, de Jeanne d'Astenoy, sa mère et de Gertrude de Verton, sa tante. Le retable pourrait être daté autour de  1530.

lundi 31 juillet 2017

le retable aux douze Apôtres de Trieux, Meurthe-et-Moselle


Le retable aux douze Apôtres de l'église Saint-Martin de Trieux, Meurthe-et-Moselle
pierre, début du XVIe siècle
(photo JLJ années 1970)
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Les Apôtres sont groupés deux par deux dans chaque niche. La niche médiane contient Jésus-Christ bénissant de la main droite, tenant le globe du monde dans la gauche. Un curé donateur, mains jointes, est agenouillé aux pieds de Jésus. Ce religieux, vêtu d'un surplis, est largement tonsuré.
Les Apôtres sont reconnaissables par les attributs qu'ils portent. De gauche à droite, saint Barthélemy, un couteau ; saint Matthieu, une lance ; saint Jacques le Mineur, l'archet triangulaire à carder la laine ; saint Philippe, imberbe, la croix à hampe ; saint Jacques le Majeur, chaussé de sandales, le chapeau à bord relevé timbré de la coquille, le bourdon ; saint Jean, imberbe, le calice ; saint Pierre, la clef ; saint Paul, l'épée ; saint André, la croix en X ; saint Mathias, la hallebarde ; saint Thomas, l'équerre ; saint Simon, la scie.
Ce serait l'abbé de Saint-Pierremont qui serait représenté en donateur aux pieds de Jésus. Mais à cette époque, le début du XVIe siècle, le curé de Trieux était un chanoine de Saint-Pierremont ; il pourrait être également le donateur du retable.
D'après Jacques Carel, "Le maître du retable de Mairy, son atelier et ses continuateurs", dans Le Pays Lorrain, 1975, n° 2, p. 92.

- Pierre Simonin, "Retables sculptés gothiques et de la première Renaissance en Lorraine", dans Lotharingia tome II, 1990, p. 242, n° 87.
- Mathieu Facheris, "Les retables aux douze apôtres en Lorraine : caractères constitutifs et iconographie", dans Le Pays Lorrain, décembre 2020, p. 327-336.