Affichage des articles dont le libellé est Fénétrange (Moselle). Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fénétrange (Moselle). Afficher tous les articles

lundi 10 juin 2024

Alfred Renaudin, La cour du château de Fénétrange


 Alfred Renaudin, La cour du château de Fénétrange
hst - 54 x 73 cm, sbd et Fénétrange 1937
Marseille Enchères Provence - 28 juin 2024

samedi 11 novembre 2023

une peinture murale de la Vierge à l'Enfant à l'église de Fénétrange


 Vierge à l'Enfant, couronnée, dans une gloire, accompagnée de deux orants
nimbe de la Vierge aux étoiles et croissant de lune sous ses pieds 
Vierge de l'Apocalypse ?
peinture murale (dégradée) du second quart du XVIe siècle
Église collégiale Saint-Remi de Fénétrange 

lundi 17 juillet 2023

une Vierge en bois doré à l'église de Fénétrange, Moselle


 Vierge (de l'Immaculée Conception ?)
bois polychrome et doré, XVIIIe siècle
Église Saint-Remi - Fénétrange, Moselle

mardi 11 juillet 2023

la maison dite des fers de Fénétrange, Moselle


 La maison dite des fers
XVIe siècle et 1755 (date de la porte piétonne)
  place Albert Schweitzer - Fénétrange, Moselle

vendredi 7 juillet 2023

les oriels de la maison de la rue de l'Hôpital à Fénétrange


 oriel sur l'angle à deux étages



oriel de plan triangulaire
-
Les oriels de la maison du 78 rue de l'Hôpital
début du XVIIe siècle
Fénétrange, Moselle

Des oriels de plan triangulaire à Lixheim, Moselle, et le magnifique oriel de plan triangulaire à deux étages de la maison Katz de Saverne. 

vendredi 2 juin 2023

les vitraux des trois saints du chœur de l'église de Fénétrange, Moselle



 Les vitraux des trois saints, restaurés en 1957-1959, replacés dans la fenêtre axiale de l'abside
(probablement saint Augustin, saint Grégoire et saint Ambroise)
vitraux attribués à Thiébaud de Lixheim, vers 1480
Église collégiale Saint-Remi de Fénétrange, Moselle 
-
- Vitraux de France du Moyen Âge à la Renaissance. Alsace (par Victor Beyer), Lorraine (par Jacques Choux), Franche-Comté (par Lucien Ledeur), Colmar-Ingersheim, Éditions SAEP, 1970, p. 132-133. 
- Walter Hotz, Elsass-Lothringen Handbuch der Kunstdenkmäler, troisième édition améliorée et augmentée, München, Deutscher Kunstverlag, 1976, texte p. 57, fig. n° 68.

mercredi 31 mai 2023

saint Georges, vitrail de l'église collégiale de Fénétrange, Moselle


 Saint Georges
vitrail attribué à Thiébaud de Lixheim, vers 1480, restauré en 1957-1959
Église collégiale Saint-Remi de Fénétrange, Moselle
-
"La deuxième fenêtre du chœur, plus rapprochée de l'évangile, a pour sujet principal saint Georges, le prince de Cappadoce, couvert d'une armure complète en fer, sauf de longues poulaines rouges et une petite toque ombragée de l'aigrette jaune et bleue (livrée du duc René II ?). Sa lance au fanon blanc, coupée d'une croix rouge, est appuyée sur le dragon, qu'il foule aux pieds. Sa main gauche est soutenue par la garde de son épée ; un ruban bleu orné d'un médaillon pend à son col et les longues boucles de sa chevelure blonde ombragent sa figure."
Louis Benoît, "Notice sur l'église de Fénétrange", dans les Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine, 1868, p. 247.

lundi 29 mai 2023

les vitraux du bras nord du transept de l'église collégiale de Fénétrange


Crucifixion en deux parties avec la Vierge, saint Jean, un centurion et un soldat
 vitraux du bras nord du transept - XVe siècle
Église collégiale Saint-Remi de Fénétrange
-
Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 22.


Louis Benoît, "Notice sur l'église de Fénétrange", dans les Mémoires de la Société d'archéologie lorraine, 1868, p. 248-249. La banderole porte les paroles suivantes : vere filius dei erat iste.

saint Jérôme, vitrail de l'église collégiale de Fénétrange, Moselle



 Saint Jérôme, représenté en cardinal, enlevant une épine de la patte du lion
vitrail attribué à Thiébaud de Lixheim, vers 1480
Église collégiale Saint-Remi de Fénétrange, Moselle 
-
- Elisabeth von Witzleben, Les Vitraux des cathédrales de France, Paris, Bibliothèque des Arts, 1968, p. 63 et belle pl. XXXII en couleurs.
- Vitraux de France du Moyen Âge à la Renaissance. Alsace (par Victor Beyer), Lorraine (par Jacques Choux), Franche-Comté (par Lucien Ledeur), Colmar-Ingersheim, Éditions SAEP, 1970, p. 132-133. 
- Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 22.

mercredi 1 juillet 2015

le violet dans l'œuvre de Maurice Barrès


1. "Au soir, une douce tiédeur emplit l'air violet où se turent enfin les oiseaux." (Sous l’œil des barbares)

2. "Je me mis à l'aimer, et jamais je n'éprouvai un tel trouble, quoique j'aie beaucoup aimé deux hommes dans ma vie. J'étais violette et mes dents claquaient en lui parlant." (L'Ennemi des lois)

3. "Cette année, la mode était des couleurs jaune, vieux rose, violet d'évêque, scabieuse et vert d'eau ; elle portait une robe de l'un de ces tons, et le paysage, avec ces étrangetés de l'hiver méridional, faisait voir des couleurs identiques ou complémentaires". (Le Jardin de Bérénice)

4. "Maintenant à mes pieds, Aigues-Mortes, misérable damier de toits à tuiles rouges, était ramassé dans l'enceinte rectangulaire de ses hautes murailles que cerne l'admirable plaine : terres violettes, étangs d'argent et de bleu clair, frissonnant de solitude sous la brise tiède." (Le Jardin de Bérénice)

5. "Dans ces premiers violets de l'aube, je lui apportai ces mêmes sentiments d'humilité que d'autres connurent pour Isis qui les émouvait de son mystère et pour la Vierge tenant dans ses bras le Verbe fait petit enfant." (Le Jardin de Bérénice)

6. "Nous sommes partis d'Alger à midi, et d'abord nous avons traversé des espaces moirés d'un violet laiteux et comme polaire ; puis les flots où nous glissâmes furent d'un violet sombre et plus tard d'un bleu gris." (Du Sang, de la volupté et de la mort)

7. "Elle était toujours vêtue de jaune et de violet, couleurs violentes qu'il préférait  à toutes et dont les combinaisons le baignaient d'un plaisir sensuel." (Du Sang, de la volupté et de la mort)

8. "Voir au Brera, à Milan, de tel Procaccini dédaigné, une sainte extasiée avec une blessure d'où ruisselle un sang affreux sur ses seins charmants, sous une molle batiste. Par-dessus cette belle épaule nue, une tête d'homme, de femme, regarde tout ce sang avec une étrange complaisance et, sans plus se montrer, de la main lui tend une passionnante couronne de roses violettes et jaunes." (Du Sang, de la volupté et de la mort)

9. "Le soir met sur les terres et les étangs son immense teinte de violet lamé d'argent." (Du Sang, de la volupté et de la mort)

10. "Une ombre fraîche et lumineuse l'adoucissait (le Palais public de Sienne) ; le soleil, en face, éclatait sur le marbre blanc de la fontaine, et tous les palais de cette place,  si étrangement dessinée en forme de coquille, prenaient leur pleine valeur, rouges, gris, verts et violets." (Du Sang, de la volupté et de la mort)

11. "A travers les allées de Versailles, quand je suivais de cœur le cercueil de cet enchanteur des femmes (Gounod), autour de nous les feuilles tombaient en tournoyant et avec un léger bruit se couchaient où pourrir. L'émouvante journée sous un ciel violet ! Je n'ai jamais connu d'enterrement où l'on goûtât avec plus de volupté le repos des choses finies." (Du Sang, de la volupté et de la mort)

12. "Teintes violettes d'un soir tragique, sombres espaces, élan pour la tuer (Astiné Aravian) de ces jeunes gens qui l'eussent tant désirée." (Les Déracinés)

13. "La pauvre loque jaune, violette ou rouge, qui sèche sur une fenêtre, fait à elle seule une valeur somptueuse, en même temps qu'elle concourt au romantisme du palazzo, rose et lumineux par en haut, vert et humide par en bas, et de tout le canal qui s'enfonce avec ses barques stationnaires, avec ses poteaux d'amarre, avec ses eaux miroitantes ou mornes. (Amori et dolori sacrum)

14. "C'est assise là que l'impératrice (Sissi) habillée de deuil contemple la mer qui s'élève très haut à l'horizon, la mer antique, passionnée, effrayante de mystère. Plus haut encore, les montagnes violettes de l'Albanie se fondent dans la buée du soleil." (Amori et dolori sacrum)

15. "Quel amour de la vie, quelle tristesse sans voix de se savoir périssable ! Entre cinq et six surtout, quand le brouillard violet et tiède tombe sur la vallée et que les lanternes du gaz une à une s'allument sur la longue terrasse !" (Amori et dolori sacrum)

16. "C'est quand il flotte au ciel des lambeaux de nuages violets qu'il fait bon de visiter Fénétrange." (Au service de l'Allemagne).

17. "Sur sa robe de soie noire, elle portait un corsage de velours violet, avec un devant de soie jaune canari. C'était son costume de mariage, noir d'abord et deux fois élargi de violet, puis de jaune."
(Au service de l'Allemagne). Voir le n° 7.

18. "C'est ici le domaine d'Odile. Quand le colchique d'automne met sa délicatesse violette sur la prairie de Truttenhausen, et que les cloches de novembre, en pleurant l'année qui s'achève, commémorent mes parents, la vierge Odile s'avance, et les deux mains levées sur la plaine, dit une prière alsacienne." (Le Voyage de Sparte)

19. "Douze vierges de haute taille, les premières de la ville, et la chevelure mêlée d'hyacinthes violettes, formaient un chœur devant la chambre nouvellement peinte où le blond Ménélas venait de s'enfermer avec sa jeune compagne." (Le Voyage de Sparte)

20. "Les maisons se tiennent sur le haut du roc et se silhouettent dans le ciel. Leurs murs d'un blanc cru ont un aspect d'Orient, tandis que les toits se confondent avec l'immense teinte violette de toute la montagne." (Greco ou le secret de Tolède)

21. "Quand apparurent les tristes et charmantes fleurs de l'automne, les colchiques violets, elle y vit une image de l'état religieux." (La Colline inspirée)

22. "Par cette chaude nuit violette, son chant soulevait des mousselines, lamées d'or et d'argent, pour découvrir, croyait-on, les heures secrètes d'une jeune femme, mais déjà il s'enfuyait, et sa confidence, toujours reprise et refusée, en mêlant à d'extrêmes douceurs des minutes d'irritation, blessait mortellement le cœur." (Un Jardin sur l'Oronte)