Affichage des articles dont le libellé est Mises au tombeau. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mises au tombeau. Afficher tous les articles

dimanche 10 août 2025

la Mise au tombeau, peinture murale de l'église Saint-Eucaire de Metz



 Mise au tombeau
peinture murale du mur sud du bras sud du transept - début du XVIe siècle
Église Saint-Eucaire - Metz

vendredi 27 septembre 2024

la Mise au tombeau de l'église Saint-Joseph de Montigny-lès-Metz


Mise au tombeau
pierre, M. Mormann de Wiedenbruch, sculpteur, début du XXe siècle
Église Saint-Joseph - Montigny-lès-Metz 

jeudi 14 septembre 2023

le Christ et Nicodème de la Mise au tombeau de l'église de Saint-Avold



 Nicodème, aux pieds du Christ, tenant le linceul 


Le Christ aux mains croisées sur le ventre
-
autour de 1500
Mise au tombeau de l'église Saint-Nabor de Saint-Avold
-
- Henri Tribout de Morembert, "Deux Mises au tombeau lorraines, Saint-Avold et Vahl-Laning", dans la Revue historique de la Lorraine, janvier-février 1934, p. 76-83. La Mise au tombeau est citée dans une charte de 1518, portant fondation d'une prière devant le monument.
- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 289-290. Œuvre artisanale, autour de 1500. 

jeudi 24 août 2023

le sépulcre de l'église Saint-Marcel de Zetting, Moselle



deux anges, les trois Marie, le Christ mort étendu sur un linceul


Ange tenant un suaire



Sainte Madeleine





Le saint sépulcre de l'église Saint-Marcel de Zetting, Moselle
vers 1380
 

J'ai recadré mes deux photos pour enlever le socle où figurent les trois soldats gardiens endormis qui ne datent pas du XIVe siècle, mais du second tiers du XVe siècle.

- Walter Hotz, Handbuch der Kunstdenkmäler im Elsaa und in Lothringen, troisième édition améliorée et augmentée, München Berlin, Deutscher Kunstverlag, 1976, p. 247. Autour de 1400, influence de l'art du Rhin supérieur. 
- Joseph Adolf Schmoll, gen. Eisenwerth, qui a étudié les restes d'un sépulcre se trouvant primitivement dans la chapelle du château de Bad Dürkheim (Rhénanie-Palatinat) en comparaison avec le sépulcre de Zetting, estime que ce dernier, d'après le costume et l'expression des trois Marie, a été mis en place dans le chœur roman à la fin du XIVe siècle, peut-être vers 1380, mais ce sépulcre avait un socle et un baldaquin différent du sépulcre actuel. La composition initiale était plus étendue en largeur. Lors de la construction du chœur gothique, à partir de 1434, le sépulcre a dû être transformé. Le baldaquin actuel et son couronnement, ainsi que le socle avec les soldats endormis, datent en effet de cette époque. Schmoll pense aussi que la source d'inspiration du sépulcre de Zetting est constituée par les sépulcres alsaciens du XIVe siècle, de Saint-Etienne de Strasbourg, de l'église Saint-Nicolas de Haguenau et peut-être de l'église paroissiale de Saverne.
D'après Charles Hiegel, "Monuments et objets d'art du canton de Sarreguemines", dans Annuaire de la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine, 1973, p. 135-136.


Le saint sépulcre de l'église Saint-Nicolas de Haguenau, autour de 1360

Walter Hotz, Handbuch der Kunstdenkmäler im Elsass und in Lothringen, troisième édition améliorée et augmentée, München Berlin, Deutscher Kunstverlag, 1976, p. 77, fig. n° 83 (ci-dessus).

Du sépulcre de l'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité de Saverne, il ne reste que le Christ gisant :


Canton de Saverne, Commission régionale d'Alsace, Inventaire général des Monuments et des richesses artistiques de la France, Paris, Imprimerie nationale, 1978, p. 312 : "Saint sépulcre, vers 1400. Un saint sépulcre est cité au XVe et XVIe siècle à l'église paroissiale. En 1609, il est peint par Hans Jörg, ainsi que trois statues (les trois Marie ?) disparues depuis. Il ne reste que le Christ en grès jaune, avec dans le flanc droit une cavité destinée à recevoir l'hostie au cours de la semaine sainte." Fig. 363, p. 405.

mardi 20 juin 2023

fragment d'une Mise au tombeau à l'église de Marsal


 Christ allongé sur un linceul
fragment d'une Mise au tombeau - calcaire, XVe siècle
Église Saint-Léger de Marsal, Moselle
-
Sculptures religieuses régionales du Moyen Âge et de la Renaissance, Metz, Musée d'Art et d'Histoire, catalogue d'exposition, 1983, p. LXIX, n° 66.

vendredi 24 septembre 2021

une mise au tombeau du Musée Charles de Bruyères de Remiremont



Mise au tombeau
Joseph d'Arimathie, sainte Madeleine, sainte femme, sans tête
Christ gisant dont les pieds manquent
milieu du XVe s., calcaire de la Meuse
d'après Georges Durand, il y avait trois sépulcres différents dans les chapelles 
de l'abbatiale Saint-Pierre de Remiremont, ainsi qu'un autre dans l'église paroissiale Notre-Dame
Musée Charles de Bruyères - Remiremont, Vosges
-
- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 418, n° 547. Datation : milieu du XVe siècle.
- William H. Forsyth, The Entombment of Christ. French Sculptures of the Fifteenth and Sixteenth Centuries, Cambridge, Harvard University Press, 1970, p. 184-185. Datation : c. 1500. 
- Figures de Madones. Vierges sculptées des Vosges XIIe / XVIe siècle, Épinal, Musée départemental d'Art ancien et contemporain, Conseil Général des Vosges, 2005, p. 188, n° 243.

mardi 21 septembre 2021

la Mise au tombeau de l'église de Charmes, Vosges

 



Joseph d'Arimathie à la tête du Christ


inscription sur la bordure de la pèlerine : S  VNVM  CREDE  DEVM  H


Nicodème aux pieds du Christ

la Vierge soutenue par saint Jean


Saint Jean
-
Mise au tombeau à six personnages
calcaire, vers 1516
Église Saint-Nicolas - Charmes, Vosges 
-
- André Philippe, "L'église de Charmes-sur-Moselle", dans Le Pays Lorrain, 1924, n° 3. "La première addition à l'édifice primitif est en effet la chapelle dite de Saint-Jean ou du Sépulcre. Elle est de plan rectangulaire ; sa voûte en étoile d'un dessin élégant porte sur une des clés la date de 1516. On ignore quel fut son fondateur."
- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 287-288. Datation : fin XVe siècle. Inscription incomplète.
- Marcel Albiser, L'église de Charmes-sur-Moselle, Lyon, Impr. Lescuyer, 1967, p. 11. Lecture de l'inscription : Unum, crede Deum et hominem (crois en un Dieu homme).
- William H. Forsyth, The Entombment of Christ. French Sculptures of the Fifteenth and Sixteenth Centuries, Cambridge, Harvard University Press, 1970, p. 38-39. Bras droit de Joseph d'Arimathie restauré. Datation : 1490-1500. Lecture complète de l'inscription.
- Figures de Madones. Vierges sculptées des Vosges XIIe / XVIe siècle, Épinal, Musée départemental d'Art ancien et contemporain, Conseil Général des Vosges, 2005, p. 132, n° 28. Datation : vers 1516. 

vendredi 10 septembre 2021

groupe provenant d'une mise au tombeau de Vézelise au MUDAAC d'Épinal




 La Vierge soutenue par saint Jean et une sainte femme
groupe d'une mise au tombeau provenant de l'église de Vézelise
calcaire, 1er tiers du XVIe siècle
Musée départemental d'Art ancien et contemporain d'Épinal 
-
Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1062, p. 306 et n° 150 p. 381.

lundi 16 août 2021

sainte femme de l'ancienne Mise au tombeau de l'abbaye de Chaumousey





bordure du manteau avec les initiales  M  I  ou I W
-
Sainte femme de l'ancienne Mise au tombeau de l'église abbatiale de Chaumousey, Vosges
Musée départemental d'Art ancien et contemporain d'Épinal 
-
Les initiales du manteau seraient M I (Marie Jacobé, l'une des saintes femmes) pour Helga Hofmann et William Forsyth. Pour le Musée d'Épinal c'est  I  W : Jacquemin Wiriot. Et la Mise au tombeau daterait vers 1525. 

dimanche 25 juillet 2021

la Mise au tombeau de la basilique Saint-Maurice d'Épinal





la tête du Christ




La Vierge Marie soutenue par saint Jean


Sainte Madeleine


une sainte femme et sainte Madeleine


une sainte femme, un ange tenant une croix et Nicodème aux pieds du Christ


Joseph d'Arimathie à la tête du Christ
-
La Mise au tombeau de la basilique Saint-Maurice d'Épinal 
pierre, quatrième quart du XVe siècle

- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 289 : Für diese Gruppe, die den strengen Typus der ganzfigurigen Grablegung vertritt und aus der alten - zum Friedhof hin geöffneten - Chapelle du Sépulcre der Pfarrkirche stammen soll, ist uns als Stiftungsdatum das Jahr 1479 überliefert. Qualitativ nicht besonders hochstehend, darf sie als eine etwas derb kräftige Arbeit einer wohl ländlichen Werkstatt gelten.


photo W.H. Forsyth

- William H. Forsyth, The Entombment of Christ. French Sculptures of the Fifteenth and Sixteenth Centuries, Published for The Metropolitan Museum of Art by Harvard University Press, Cambridge, Massachusetts, 1970, p. 177 :  From old "chapelle du Sépulcre opening onto cemetery, founded 1479. Eight figures, plus angel with cross, second angel missing. Figures in back row 3/4-length. Christ's mouth and feet, Nicodemus' beard restored. Front of sarcophagus probably new. Early XVI C., stone, modern paint and whitewash, ca. life-size.
- Jacqueline Boccador, Statuaire médiévale en France de 1400 à 1530, tome II, Zoug (Suisse), Les Clefs du Temps, 1974, p. 291-292 : La Mise au Tombeau d'Épinal, de vers 1500, est plus proche en sa facture des œuvres alsaciennes, mais sa composition demeure très proche de celle de Bayon. Le réalisme est plus franc à Épinal et le visage de Marie semble d'une facture plus germanique, ainsi d'ailleurs que la façon dont sont crochetées les chevelures et traitées les expressions étonnées des Saintes Femmes.   
- Texte affiché actuellement près de la Mise au tombeau : La chapelle Saint-Michel, située dans un faubourg de la ville depuis le XVe siècle, abritait cette Mise au tombeau, qui fut achetée par la paroisse en 1809, pour remplacer l'ancien Sépulcre qui avait été détruit pendant la Révolution.

mercredi 26 mai 2021

la Pâmoison de la Vierge du Musée de Thionville



 Pâmoison de la Vierge Marie
groupe en pierre calcaire, fin XVe-début XVIe siècle 
(ce groupe pourrait être le seul élément d'une Mise au tombeau disparue)
Musée de la Tour aux Puces - Thionville
-
- Claire Decomps, Thionville, Moselle, Metz, Éditions Serpenoise, 1998, p. 57.
- Musée de la Tour aux Puces. Catalogue des collections, Ville de Thionville, 2018, p. 104-105.