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dimanche 6 juin 2021

800 ans de la cathédrale Saint-Étienne de Toul


À partir du 3 juillet, dans la salle du trésor restaurée de la cathédrale,
 des œuvres du IVe au XXe siècle seront exposées.

lundi 3 février 2020

ce que nous dit Roland Sanfaçon de la façade de la cathédrale de Toul


Toul. Cathédrale. Section de gauche de la façade ouest
(photo Roland Sanfaçon)

En Lorraine, à la façade de la cathédrale de Toul, terminée en 1496, le souci de créer de belles lignes bien visibles a amené à retrouver les étages horizontaux des façades classiques du XIIIe siècle et les ébrasements rectilignes des portails, à dessiner des remplages contournés mais peu nombreux dans la rose, à coiffer les niches des statues et les portails d'arcs en accolade très vastes et isolés par de profonds cavets. Par l'adjonction de lignes verticales, toute la façade a été découpée en grands panneaux. Comme en Brabant, les statues s'y installent un peu à l'improviste sur des consoles ou de très discrètes colonnettes. À Toul, d'ailleurs, de grands contreforts plantés de biais aux extrémités de la façade dissimulent les tourelles d'escalier. À leurs bases mêmes, des panneaux très grands, ornés de deux niches  sous une accolade hautement et finement fleurie, sont au début d'un long cortège rigoureusement horizontal de statues, au départ d'un rythme  qui se précipite sur les côtés externes des portails latéraux et aux contreforts centraux avant l'ample détente du grand gable et des surfaces nues qui l'entourent. Plus haut, un deuxième cortège de statues se disperse avec calme au-dessus d'une imposte flexible. Une longue balustrade forme alors le couronnement de toute la partie inférieure de ce mur rideau déjà en partie soulevé au-dessus de la fenêtre de gauche. Les profondes tensions de l'arc d'encadrement de la rose et l'ascension en flèche du gable sont alors laissées à découvert et entraînent jusqu'au sommet des tours. 

Roland Sanfaçon, L'Architecture flamboyante en France, Québec, Les Presses de l'Universitée Laval, 1971, p. 145, fig. 174.


mardi 24 septembre 2019

le vitrail du Couronnement de la Vierge de la cathédrale de Toul


Couronnement de la Vierge
partie centrale du vitrail du transept nord, signé I. V. et daté 1503
Cathédrale Saint-Étienne de Toul 


Martin Schongauer, Couronnement de la Vierge
gravure B. 71
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"Toute la partie haute du vitrail, où le verrier s'est affranchi de la division en quatre formes, est occupée par une scène unique, à très grande échelle : le Couronnement de Marie par son Fils. C'est la transposition dans des proportions gigantesques d'une gravure de Martin Schongauer (B. 71). Sur une banquette de menuiserie jaune dorée, le Seigneur, en manteau blanc à doublure verte et robe rouge, est assis et bénit la Vierge, qui porte un manteau blanc également, doublé de rouge, sur une robe bleue ; un ange la couronne."
Jacques Choux, dans Vitraux de France. Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Colmar, S.A.E.P., 1970, p. 135.

"Seul subsiste, mais très restauré, le vitrail du bras Nord du transept. Cette œuvre monumentale, signée et datée I. V., 1503 est une donation du cardinal Raymond Perraud, évêque de Girk en Carinthie, légat du pape, coadjuteur de Toul depuis 1501 et de Nicolas Le Sane, chanoine de Toul, vicaire général, archidiacre de Port. Une immense représentation du Couronnement de la Vierge d'après Martin Schongauer (B. 71) domine l'ensemble.
Les noms de Jehan de Vic, Jacot le verrier, Jehan le verrier de Toul, etc., maîtres verriers fixés à Toul vers 1500 correspondent peut-être au monogramme I. V. ; l'étude de la technique et du style impose cependant des liens avec les vitraux des fenêtres hautes de la nef de la cathédrales de Troyes, créés de 1498 à 1502 par Jean Verrat, Balthasar Godon et Liévin Varin."
Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 16.
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Le Christ en majesté
(photo Jean-Louis Jolin)

Jean-Louis Jolin, Toul, la collégiale Saint-Gengoult, la cathédrale Saint-Étienne, Metz, Éditions Serpenoise, 2004, p. 111.  

jeudi 14 février 2019

une bannière du Sacré-Cœur exposée aux Prémontrés de Pont-à-Mousson


Bannière du Sacré-Cœur
XIXe-XXe siècle, velours, fils d'or et fils de soie de couleur 
Musée d'Art et d'Histoire de Toul
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Introduit en Lorraine à la fin du XVIIe siècle, le culte du Sacré-Cœur s'est développé
sous l'influence des Jésuites, du duc de Lorraine Stanislas et de sa fille Marie Leczinska.
Vers 1763, cette dernière contribua à ériger un des premiers autels voué à ce culte
dans la cathédrale de Toul.
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On reconnait en bas à gauche l'écu armorié de Toul, au milieu le blason de Stanislas 
et à droite l'écu armorié du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Toul
(de gueules aux trois cailloux d'argent),
en haut à gauche un écu d'argent à la fasce de gueules
 et à droite l'écu armorié de Claude Drouas de Boussey, 


évêque de Toul de 1754 à 1773.
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"La solennité du Sacré-Cœur ayant été établie à Toul en 1763, on transforma l'autel Saint-Gérard de la cathédrale en celui qui existe maintenant, et dont les frais furent couverts, en partie, par les offrandes de Stanislas, du Dauphin et de Marie Leczinska. On fut longtemps à le construire. Nous trouvons en effet que, le 11 novembre 1774, le chapitre donna des ordres pour qu'il fût achevé et entouré de la grille en fer offerte par la pieuse et trop infortunée reine Marie-Antoinette."
Abbé Guillaume, "La Cathédrale de Toul", dans les Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine, 1863, p. 155.
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Exposition Baroque Intemporel
deux cents œuvres issues de collections publiques et privées
du XVIIe au XXIe siècle
une vingtaine d'œuvres issues de la chapelle palatine de Gerbéviller,
 des verres églomisés de David Belugou (né à Paris en 1966), etc
26 janvier > 22 avril 2019
Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson

mercredi 2 mai 2018

la Vierge de l'Annonciation, peinture murale de la cathédrale de Toul


Vierge de l'Annonciation
début du XIVe siècle
peinture murale sur le mur ouest du transept sud
de la cathédrale Saint-Etienne de Toul

mardi 1 mai 2018

le lanterneau à la Boule d'or de la cathédrale de Toul



Le lanterneau à la Boule d'or de la cathédrale de Toul
un médaillon figuré sur chacun des huit pans du socle
années 1530
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Sur le lanterneau à la Boule d'or :
Alain Villes, "Renaissance en cathédrale, l'achèvement de la cathédrale", dans La Renaissance à Toul,  morceaux choisis, Toul, Musée d'Art et d'Histoire, 2013, p. 169-170.

décor Renaissance à la cathédrale de Toul


Dans un écoinçon brisé (ou plié) de la chapelle du grand chantre Jean Forget,
cuir à enroulements contenant une tête humaine encadrée de chutes
vers 1549
Cathédrale Saint-Etienne de Toul

samedi 21 avril 2018

saint Gérard, 33e évêque de Toul


Saint Gérard, 33e évêque de Toul (963-994) présente le reliquaire contenant le saint Clou
vitrail posé en 1863
carton de Casimir de Balthasar comte de Gachéo (Hayange 1811 - Paris 1875)
réalisation de Nicolas Coffetier, élève de Charles-Laurent Maréchal
Cathédrale Saint-Etienne de Toul


Détail de la pierre tombale en marbre noir de saint Gérard, évêque de Toul (963-994)
posée en 1854 à l'endroit de son inhumation en haut de la nef de la cathédrale de Toul
(saint Gérard porte le surhuméral propre aux évêques de Toul)

samedi 14 avril 2018

la statue de saint Michel de la cathédrale de Toul


Saint Michel terrassant le dragon
statue moulée 
chapelle du chantre Jean Forget - cathédrale de Toul

mercredi 28 mai 2014

saint Gérard par Casimir de Balthasar


Casimir de Balthasar 
Partie de la verrière de la face sud du transept sud
1 8 6 3 
 cathédrale Saint-Étienne - Toul
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En haut à droite, saint Gérard assis sur le siège épiscopal (appelé à tort chaire de saint Gérard), offrant une somme d'argent, symbole de la banque des Lombards, dont il favorisa la création. A ses pieds, on reconnaît la hotte, mesure du vin, et le bichet, mesure du blé, mesures qu'il avait établies. La maquette d'église à ses côtés rappelle qu'il fut le fondateur de Saint-Gengoult.
En-dessous de cette scène, deux anges présentent les armoiries de saint Gérard.
(D'après Nadine Thiébaut-Frey, "Un peintre d'histoire oublié, Casimir de Balthasar de Gacheo", dans Études touloises, 1992, n° 64, p. 17-23.

lundi 19 mai 2014

un superbe décor Renaissance



Chapelle Jean-Forget
1 5 4 9
Cathédrale Saint-Etienne de Toul


vendredi 9 mai 2014

feuilles et glands de chêne


Feuilles et glands de chêne
flore du XIVe siècle
feuilles bosselées et ondulées, relief  des nervures et du bord des feuilles,
donnant un relief mouvementé à l'ensemble,
détail d'une frise sous arc trilobé aveugle
 dans la galerie orientale du cloître de la cathédrale
de Toul

dimanche 4 mai 2014