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dimanche 14 juin 2026

Pilate se lave les mains, relief du Musée Barrois de Bar-le-Duc


Pilate se lave les mains
photo © Michel Petit
relief de la partie d'un retable, bois, autour de 1500
Musée Barrois - Bar-le-Duc
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À ce moment où Pilate se lave les mains, le Christ ne devrait pas être couronné d'épines, car le couronnement d'épines a lieu après la flagellation ordonnée par Pilate. 

dimanche 5 avril 2026

masque funéraire gallo-romain provenant de Naix-aux-Forges, Meuse


Masque funéraire qui ornait une des faces du mausolée monumental du Breuil
 à Nasium (Naix-aux-Forges) - art gallo-romain, calcaire, 1re moitié du 1er siècle 
Musée Barrois - Bar-le-Duc

jeudi 19 mars 2026

Stanislas, tableau du Musée Barrois de Bar-le-Duc


 Stanislas, atelier de Jean-Baptiste Van Loo
Musée Barrois - Bar-le-Duc

mardi 17 mars 2026

la Charité, sculpture de l'atelier de Ligier Richier


 Groupe allégorique de la Charité 
Atelier de Ligier Richier ou École sammielloise - fin XVIe- début XVIIe siècle
© Musée Barrois - Bar-le-Duc

lundi 15 septembre 2025

Carrier-Belleuse, L'Amour et l'Amitié


Albert-Ernest Carrier-Belleuse, L'Amour et l'Amitié
bronze
Musée Barrois - Bar-le-Duc

samedi 26 juillet 2025

Jean Dries, Portrait de Mme Salzi


Jean Dries (Bar-le-Duc, 1905 - Paris, 1973), Portait de Mme Salzi
1929, huile sur toile
Musée Barrois - Bar-le-Duc

mercredi 9 juillet 2025

une mitre en marbre du Musée Barrois de Bar-le-Duc


Mitre en marbre
XIVe siècle ? 
Musée Barrois - Bar-le-Duc

vendredi 4 juillet 2025

Nymphe et satyre, groupe en porcelaine de Sèvres



 Nymphe et satyre
porcelaine tendre de Sèvres
groupe ayant appartenu à Mme Élisabeth, sœur de Louis XVI
Musée Barrois - Bar-le-Duc  

dimanche 29 juin 2025

Charles III, duc de Lorraine, tableau du Musée Barrois



 Charles III, duc de Lorraine
huile sur toile
Musée Barrois - Bar-le-Duc

samedi 28 juin 2025

la Vierge à l'Enfant de Philippe Maire, tableau du Musée Barrois





Armoiries des familles Beurges et Maillet
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 Philippe Maire, d'aprés Claude Déruet, Vierge à l'Enfant
huile sur toile, Lorraine, entre 1621 et 1653
provient de l'église Notre-Dame de Bar-le-Duc
Musée Barrois - Bar-le-Duc

mercredi 25 juin 2025

l'Adoration des Rois mages, retable du Musée Barrois de Bar-le-Duc


L'Adoration des Rois mages
détail d'un retable, pierre avec restes de polychromie - XVe siècle
Musée Barrois - Bar-le-Duc

mardi 11 avril 2023

les armes du général Broussier de sa tombe du cimetière de Bar-le-Duc

Portrait du général Broussier, attribué à Théodore-Achille Fouquet

Musée Barrois - Bar-le-Duc

 

Jean-Baptiste Broussier (Ville-sur-Saulx, 1766 - Bar-le-Duc, 1814)
général de la Révolution et de l'Empire, comte de l'Empire
Cimetière de Bar-le-Duc
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Les armes, qui sont sur l'obélisque de sa tombe,  ont quelques différences avec celles de l'Armorial du Premier Empire.

samedi 10 octobre 2020

la plaque de Nicolas Psaume à la cathédrale de Verdun


Portrait de Nicolas Psaume
Musée Barrois - Bar-le-Duc


 Plaque indiquant l'emplacement de la tombe de Nicolas Psaume 
dans la chapelle du Saint-Sacrement de la cathédrale de Verdun,
placée le 29 avril 1990, jour de la translation de son cœur,
de l'ancienne chapelle des Jésuites de Verdun à sa tombe.
Sa devise : SI  DEUS  PRO  NOBIS , QUIS  CONTRA  NOS
(Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?)
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Plaque de Nicolas Psaume, évêque de Verdun (1548-1575),
au sol de la chapelle du Saint-Sacrement de la cathédrale de Verdun 
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Bernard Ardura, Nicolas Psaume, pionnier de la Réforme catholique. Histoire d'un Prémontré devenu évêque de Verdun (1548-1575) au siècle du concile de Trente, Lotharingia, tome XVII, Nancy, 2010.

mercredi 1 mars 2017

mardi 23 juillet 2013

une souscription lancée par le Musée Barrois pour un tableau de Nicolas de Bar


    François Nicolas, dit Nicolas de Bar (vers 1632-1695)
Orphée et Eurydice, 1654
Huile sur toile - 62,5 x 82,5 cm
F. Baulme Fine Arts
Photo : F. Baulme Fine Arts

Souscription - Bar-le-Duc, Musée Barrois - C’est un tableau rare et important que cherche à acheter le Musée Barrois auprès du marchand parisien Franck Baulme, en lançant une souscription publique. Les œuvres connues de François Nicolas, dit Nicolas de Bar, ne sont en effet pas nombreuses. Né vers 1632 sans doute à Bar-le-Duc, raison pour laquelle il ajoutait lui même à sa signature : « de Bar », François Nicolas était à Rome dès 1652 et il ne quitta plus cette ville jusqu’à sa mort en 1695. Il est donc, avec notamment Claude Gellée et Charles Mellin, l’un des nombreux peintres lorrains présents dans la ville éternelle au XVIIe siècle. Il y était d’ailleurs bien établi puisqu’il fut membre de l’Académie de Saint-Luc à partir de 1657 et que l’on connaît plusieurs tableaux peints pour des églises de la ville, dont certains sont encore conservés in situ. C’est ainsi que, sans surprise, on trouve deux toiles dans l’église de sa nation, Saint-Nicolas-des-Lorrains à côté de la piazza Navona, une Sainte Catherine et un Saint Nicolas, des œuvres datables entre 1660 et 1674 pour la première et des années 1676 et 1686 pour la seconde1. D’autres tableaux romains ont été exposés à Nancy en 1982 à l’exposition Claude Gellée et les peintres lorrains en Italie : ceux décorant la chapelle de Saint Jean de la Croix à Santa Maria della Vittoria, et La Naissance de saint Jean Baptiste de l’église San Antonio dei Portoghesi.
Ces derniers, peints dans les années 1680, montrent des caractéristiques très proches de l’œuvre que Bar-le-Duc cherche à acquérir. Les physionomies sont similaires, les compositions présentent le même caractère un peu théâtral.
Représentant Orphée et Eurydice, le futur (on l’espère tout au moins) tableau barrois est signé et daté 1654 ce qui en fait la peinture la plus ancienne connue de son auteur.
Eurydice, dont la pose est inspirée de la très célèbre Ariane du Vatican, vient juste de mourir de la piqûre du serpent et repose, la tête sur les genoux d’une de ses compagnes, lorsque Orphée découvre la scène avec effroi. L’œuvre est peinte d’une manière très raffinée (on admirera notamment la corbeille de fleurs renversée au premier plan) et l’on peut sans doute y discerner à la fois l’influence de Poussin et peut-être, dans le paysage, celle d’artistes italiens du XVIe siècle tel que Dosso Dossi.
Il n’est pas interdit non plus, à la vision d’une telle toile, de s’interroger sur l’impact qu’aurait pu avoir Nicolas de Bar sur un autre français plus jeune, Nicolas Colombel qui n’arriva à Rome qu’en 1670.
La réduction d’impôt (jusqu’à un certain montant) accordée aux souscripteurs est, pour les particuliers, égale à 66% de la somme versée et, pour les entreprises à 60%. Toutes les informations sur la souscription (on peut regretter qu’il ne soit pas possible de payer en ligne) sont disponibles sur ce document. Les bulletins de promesse de don sont à retirer au Musée Barrois ou à la mairie de Bar-le-Duc.

Didier Rykner, La Tribune de l’Art, 17.07.2013



mardi 16 juillet 2013

le captif, sculpture de Gérard Richier, au Musée Barrois de Bar-le-Duc


Le Captif
sculpture attribuée à Gérard Richier (1534 - vers 1600-1603)
Musée Barrois - Bar-le-Duc
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Geneviève Bresc-Bautier, "La famille de Ligier Richier", dans Noëlle Cazin, Marie-Agnès Sonrier (sous la dir.), Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, Éditions Place Stanislas, 2008, p. 94.

samedi 13 juillet 2013

monument Nicolas Psaume, Chaumont-sur-Aire



Portrait de Nicolas Psaume
Musée Barrois - Bar-le-Duc
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Monument en l'honneur de
Nicolas Psaume (Chaumont-sur-Aire 1518 - Verdun 1575)
comte-évêque de Verdun
prince du Saint-Empire romain germanique
Chaumont-sur-Aire

lundi 10 septembre 2012

le mangeur de gardiens


Jean-Robert Ipoustéguy, Le Mangeur de gardiens
céramiques polychromes, verres, bois et plexiglas
1970 - 400 x 200 x 170 cm
Musée Barrois - Bar-le-Duc
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"L'ensemble est entièrement modelé en céramique polychrome. Grâce à un prix remis par la ville de Darmstadt en 1970, le sculpteur s'est installé dans les ateliers de la céramiste Elma Kieser, à Bensheim, afin d'y concevoir ce chef-d'œuvre. Il faut ici moins parler d'assemblage que d'installation, car chacun des éléments modelés, peints et cuits, esr disposé à distance des autres, à la manière dont on procède pour dresser un couvert. Ici, trois têtes humaines : l'une tire une langue bleue, une autre a le sommet du crâne ouvert d'une mixture blanche dégoulinante qui lui fait fermer les yeux tandis que la troisième semble énuclée. Là, une autre tête, monstrueuse, enserrée dans des liens, tient à la fois de la pieuvre et de l'écorché. Cauchemar fantastique... Les rêves sont à l'origine de certaines œuvres de l'artiste. Des piles de gobelets, des alignements de colombins, des auges dans lesquels marinent des fragments invertébrés ; des éléments roulés, ficelés, crantés... Toutes les formes de ce monde font allusion à celles des aliments, mais également à celles des estomacs et des autres viscères assurant la digestion. Manger, digérer, déféquer, l'ensemble des phénomènes provoqués par l'appareil digestif intéresse l'artiste. leur cycle naturel est pour lui comparable à cet autre qui consiste à apprendre, comprendre et imaginer."
Françoise Monnin, Ipoustéguy, sculpteur, Metz, Serge Domini Éditeur, 2003, p. 84.

jeudi 1 septembre 2011

François de Chevert par Charles de Valfons


François de Chevert
Musée Barrois - Bar-le-Duc


Le lieutenant général François de Chevert (Verdun 1695 - Paris 1769)
sculpture de Henri Lemaire (Valenciennes 1798 - Paris 1880)
1836 - Soyer et Inge fondeurs
place Chevert - Verdun

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"Les jaloux de la gloire de Chevert cherchaient à la diminuer ; personne n'avait osé entreprendre la besogne dont il s'était chargé, et dont l'exécution heureuse et le succès amenèrent un procès par écrit, comme si nous avions mal fait. Voilà comment on dégoûte les bons officiers et cependant les troupes du roi seront battues, lorsqu'elles ne seront pas conduites avec cette audace si nécessaire au milieu du danger. Il y a tant d'admirables officiers, à les entendre, la veille et le lendemain d'une bataille, et si peu en effet le jour de l'action."
Souvenirs du marquis de Valfons, vicomte de Sebourg, Paris, Mercure de France, collection Le Temps retrouvé, 2009, p. 271-272. En 1757, Valfons fut major général auprès de Chevert à l'armée du Rhin.