dimanche 14 juin 2026

Shangai Express


 SHANGAI  EXPRESS
Foire de Thionville

Fun City Platinum


FUN  CITY  PLATINUM
Foire de Thionville


 KOPP  BOOSTER  MAXXX
Foire de Thionville

Turquoise peluche


 TURQUOISE PELUCHE 
Foire de Thionville

aidez-moi ! ou je vais tomber...


Foire de Thionville

Pilate se lave les mains, relief du Musée Barrois de Bar-le-Duc


Pilate se lave les mains
photo © Michel Petit
relief de la partie d'un retable, bois, autour de 1500
Musée Barrois - Bar-le-Duc
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À ce moment où Pilate se lave les mains, le Christ ne devrait pas être couronné d'épines, car le couronnement d'épines a lieu après la flagellation ordonnée par Pilate. 

Adrien Belgrand, Bouteilles et Gâteaux



 Adrien Belgrand, Bouteilles et Gâteaux
acryliques sur toile, 73 x 116 cm, 2012
Exposition Adrien Belgrand - Itinérance
Puzzle Thionville - 22 mai > 4 juillet 2026 

Adrien Belgrand, Gâteaux




 Adrien Belgrand, Gâteaux
acrylique sur toile, 73 x 116 cm, 2012, c.p. 
Exposition Adrien Belgrand - Itinérance
Puzzle Thionville - 22 mai > 4 juillet 2026

Jean Morette, Voyage au pays de l'enfance


 

samedi 13 juin 2026

Adrien Belgrand, Glisse


Adrien Belgrand, Glisse
acrylique sur toile, 114 x 162 cm, 2023
Exposition Itinérance d'Adrien Belgrand
Puzzle de Thionville - 22 mai > 4 juillet 2026

le blason du 17 rue des Châteaux à Cattenom


 

Ne serait-ce pas un blason de fantaisie ?
la croix pattée (croix de Malte ou croix de Saint-Louis ?)
 ne peut pas être de gueules (lignes verticales) et d'azur (lignes horizontales)
17 rue des Châteaux - Cattenom

la Visitation, peinture murale de l'église Saint-Martin de Metz


 La Visitation
peinture murale, (XVIe siècle ; authenticité douteuse)
Église Saint-Martin - Metz 
-
- Amédée Boinet, Église Saint-Martin, dans Guide du Congrès archéologique de Metz, Strasbourg, Colmar, Paris, Picard, 1922, p. 67 : "Peintures murales, très restaurées, du début du XVIe siècle, figurant, la Visitation, l'Annonciation et la Présentation de la Vierge au Temple."
- Roland Recht, Église Saint-Martin, dans Dictionnaire des Églises de France, sous-tome VA, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 100 : "Scènes peintes de la vie de la Vierge, dont l'authenticité est douteuse."

Frans Masereel, La Galerie d'art


Frans Masereel (Blankenberge, Belgique, 1889 - Avignon, 1972), La Galerie d'art
bois gravé - une gravure de la série La Ville, 1925

cet endroit auquel je songe, effacé à jamais

"Personne jamais ne verra plus ce visage consumé de la lande à cet endroit auquel je songe, qui est effacé à jamais. Je sais bien que la terre est cette ardoise d'écolier où chaque génération trace des signes que la suivante effacera. Il subsiste tout de même des jardins où les anciens se reconnaîtraient s'ils y revenaient, des maisons où ils pourraient se diriger les yeux fermés : c'est ce qui m'attache encore à certains lieux de ce monde. Mais tout a été dit par Proust de ce que j'exprime ici, dans la dernière phrase de du Côté de chez Swann qui réalise, il me semble, le miracle du style, puisque l'œuvre la plus complexe de la littérature romanesque française y tient dans le raccourci de quelques mots. Que de fois l'aurai-je citée et je ne me retiens pas de la citer encore : « Le souvenir d'une certaine image n'est que le regret d'un certain instant ; et les maisons, les routes, les avenues sont fugitives, hélas, comme les années. »"
François Mauriac, Nouveaux mémoires intérieurs, Œuvres autobiographiques, Bibliothèque de la Pléiade, 1990, p. 673. 

vendredi 12 juin 2026

rétrospective Françoise Malaprade au Musée Pierre Noël de Saint-Dié


 Rétrospective Françoise Malaprade, œuvre murale et picturale
(elle est née à Nancy en 1934, décédée à Saint-Nicolas-de-Port en 2024)
Musée Pierre-Noël - Saint-Dié-des-Vosges 

Theodore Dalrymple, Culture du vide


 Theodore Dalrymple, Culture du vide
Éditions Carmin 

la correspondance de Virginia Woolf et sa sœur Vanessa Bell

 

Clarissa Dalloway chez Mulberry's, le fleuriste


 Clarissa Dalloway chez Mulberry's, le fleuriste

"C'est ridicule, ridicule ! s'écria-t-elle in petto en poussant la porte battante de Mulberry's, le fleuriste. Elle s'avançait, légère, grande, très droite, et fut aussitôt accueillie par Miss Pym, au visage petit et rond, dont les mains étaient toujours rouge vif, comme si elles avaient trempé dans l'eau froide avec les fleurs. 
Des fleurs, il y en avait : des delphiniums, des pois de senteur, des branches entières de lilas ; et des œillets, des brassées d'œillets. Il y avait des roses ; il y avait des iris. Oh oui —  et elle inhalait la douce odeur de jardin, mêlée de terre, tout en restant à parler à Miss Pym qui se devait de l'aider, et qui appréciait sa bonté, car elle avait montré de la bonté jadis ; beaucoup de bonté, mais elle faisait plus vieux, cette année, à la regarder de tourner la tête de-ci, de-là au milieu des iris et des roses et des lilas qui se balançaient ; les yeux mi-clos, humant, après le tumulte de la rue, les odeurs délicieuses, la fraîcheur exquise. Puis elle ouvrit les yeux : qu'elles étaient fraîches, les roses, comme du linge tuyauté tout propre, rentrant de la blanchisserie dans des corbeilles d'osier ; et sombres et soignés les œillets rouges qui redressaient la tête ; et tous les pois de senteur s'étalant dans leurs vases, veinés de violet, d'un blanc de neige, pâles — comme si c'était le soir, et que des jeunes filles en robe de mousseline étaient venues cueillir les pois de senteur et les roses à la fin de la superbe journée d'été, avec son ciel bleu nuit, ses delphiniums, ses œillets, ses arums ; que c'était le moment où toutes les fleurs — les roses, les œillets, les iris, les lilas — luisent d'un doux éclat ; où chaque fleur semble brûler de ses propres feux, avec douceur, avec pureté, au milieu des massifs embrumés ; et comme elle aimait les papillons de nuit gris pâle qui tourbillonnaient en tout sens au-dessus de l'héliotrope, au-dessus des primevères du soir !"
Virginia Woolf, Mrs Dalloway, Collection Folio Classique, 2020, p. 74-75.  

François Mauriac et Roger Martin du Gard

"Martin  du Gard... Nous nous sommes rencontrés rarement mais nous étions attentifs l'un à l'autre,  adversaires fraternels. Il ne me passait rien dans un certain ordre : c'est que la guerre de religion dont je parlais régnait entre nous : sans haine, je le crois de sa part, et je puis l'assurer de la mienne.  Cet obstacle nous séparait : cette réponse différente que nous avions donnée, lui et moi, à la question posée dès le départ et qui presse l'écrivain, né, comme nous deux, en pays chrétien, d'une lignée bourgeoise et conservatrice : seras-tu docile ? ou vas-tu t'insurger ? Jean Barois [Par son testament, jusqu'après sa mort, le libre penseur Jean Barois aura vaincu le croyant torturé par le néant] fut la première réponse du jeune Martin du Gard, et Les Thibault ont formé livre après livre le dossier définitif que ce fils de la grande bourgeoisie  a constitué contre sa classe avec une conscience scrupuleuse, servie par une technique sans défaut. Par là nous avons été proches l'un de l'autre : nous avons, sur le plan social et politique, pareillement réagi, — mais je le répète : notre guerre fut une guerre de religion."
François Mauriac, Nouveaux mémoires intérieurs, Œuvres autobiographiques, Bibliothèque de la Pléiade, 1990, p. 693. 

exposition Adrien Belgrand au Puzzle de Thionville



jeudi 11 juin 2026

Frans Masereel, Le Pendu


Frans Masereel (Blankenberge, Belgique, 1889 - Avignon, 1972), Le Pendu
bois gravé - une gravure de la série La Ville, 1925

st Antoine de Padoue guérit des malades, vitrail de la chapelle de Kaltweiler



 Saint Antoine de Padoue guérit des malades
vitrail de Linster et Schmit, Mondorf, 1901 
Chapelle Saint-Antoine de Padoue, Kaltweiler, Montenach, Moselle

la mondaine Clarissa Dalloway


Clarissa Dalloway tenant un bouquet de roses blanches
elle ramène ces fleurs de Mulberry's, le fleuriste

"La paix descendait sur elle [Clarissa Dalloway raccommode sa robe verte déchirée, une robe de sirène en vert argenté], le calme, la sérénité, cependant que son aiguille, tirant doucement sur le fil de soie jusqu'à l'arrêt sans brutalité, rassemblait les plis verts et les rattachait, en souplesse, à la ceinture. C'est ainsi que par un jour d'été les vagues se rassemblent, basculent, et retombent ; et le monde entier semble dire : « Et voilà tout. » Ne crains plus, dit le cœur. Ne crains plus, dit le cœur, confiant son fardeau à quelque océan, qui soupire, prenant à son compte tous les chagrins du monde, et qui reprend son élan,  rassemble, laisse retomber. Et seul le corps écoute l'abeille qui passe ; la vague qui se brise ; le chien qui aboie, au loin, qui aboie, aboie."
Virginia Woolf, Mrs Dalloway, collection Folio Classique, 2020, p. 111.
La vague est l'une des métaphores obsédantes de Virginia Woolf. On peut ajouter l'oiseau.

une croix de Haute-Sierck, Moselle



Croix du XIXe siècle
Haute-Sierck, Moselle

un blockhaus encombrant à Cattenom