LE PAYS NATAL DE JLJ : LA LORRAINE
mercredi 19 août 2026
Noces de Cana et Pentecôte, panneaux de vitrail de l'église de Ligny-en-Barrois
la Vierge de pitié de l'église de Ligny-en-Barrois
mardi 18 août 2026
l'inscription du portail de l'église de Givrauval, Meuse
hic est filius meus dilictus
lundi 17 août 2026
le vitrail d'un saint évêque à l'église de Menaucourt, Meuse
dimanche 16 août 2026
Jean Quatremer, journaliste, a claqué la porte du journal "Libération"
samedi 15 août 2026
Assomption de la Vierge Marie, vitrail de l'église de Ligny-en-Barrois
vendredi 14 août 2026
l'Arcom est devenue une muselière
"Début août, l'Arcom tacle une séquence diffusée sur BFMTV le 5 janvier 2026, au cours de laquelle Arthur Berdah, journaliste du Figaro, évoquait l'indifférence de La France insoumise face à l'incarcération de Boualem Sansal et Christophe Gleizes. L'Arcom considère que « les allégations d'Arthur Berdah relatives au positionnement de LFI à l'égard de la situation de Christophe Gleizes ou de Boualem Sansal ne reposaient sur aucun élément factuel ».
Nous avons là d'inquiétantes illustrations de la prétention de nos actuelles institutions, sous couvert de régulation (délicieux euphémisme), d'épurer le débat public des pensées contrariant le récit convenu par la bien-pensance officielle. On ne répétera jamais assez que la liberté de communication consiste à accepter que des propos choquants ou dérangeants (on peut d'ailleurs douter qu'ils l'étaient dans l'une ou l'autre de ces deux espèces [Franz-Olivier Gisbert et Arthur Berdah]) puissent être prononcés « sans interférence d'une autorité publique ». C'est ce qu'énonce l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et c'est ce qu'implique l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789."
Jean-Éric Schoettl dans Le Figaro du jeudi 13 août 2026.
le reliquaire du Bienheureux Pierre de Luxembourg à l'église de Ligny-en-Barrois
jeudi 13 août 2026
Luc Ferry, avec raison, est contre la police de la pensée, l'Arcom
"Il y a peu, Franz-Olivier Gisbert fut rappelé à l'ordre par l'Arcom pour avoir osé dire que « s'il était juif, il n'aimerait pas vivre à Roubaix ». C'est son opinion et, du moins dans un pays encore libre, son droit absolu de l'exprimer. Au passage, la « haute autorité » en a profité pour tancer les journalistes de CNews qui ne l'ont pas contredit avec l'indignation qui, selon elle, s'imposait. Où sommes-nous, en Iran, en Chine ? On peut être en désaccord avec FOG (ce n'est pas mon cas, il n'a hélas dit que la vérité...), mais en quoi la police de la pensée doit-elle lui interdire d'exprimer sa pensée alors qu'il ne manque pas de médias publics ou privés pour le contredire si besoin ?"
"Dans ces conditions, on ne discute plus, on excommunie ! Je pourrais citer les soucis que nous connaissons tous, Onfray, Enthoven, Finkielkraut ou Philippe de Villiers en passant par FOG et votre serviteur, dès que nous osons parler sans langue de bois. On pourrait contester, argumenter, mais l'anathème, c'est tellement plus facile pour la police de la pensée ! Il va falloir désormais choisir : entrer en résistance au risque d'être interdit de parole par la bonne gauche et les autorités soi-disant « indépendantes » (en réalité, personne n'est jamais « indépendant », tout le monde a des opinions !) ou se soumettre à la langue de bois. Vraie question..."
Luc Ferry, dans Le Figaro du jeudi 13 août 2026.
Voir aussi, dans le même journal de ce jour, sur le même sujet, le très bon article de Jean-Éric Schoettl, ancien directeur général du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel de 1989 à 1992.












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