samedi 2 mai 2026

saint Jean-Marie Vianney, vitrail de l'église de Berg-sur-Moselle



 Saint Jean-Marie Vianney
Vitrail de l'église Saint-Michel de Berg-sur-Moselle
(en  bas de ce vitrail il est indiqué que les vitraux ont été restaurés en 1954 par E. Simminger de Metz)

sainte Barbe, vitrail de l'église de Berg-sur-Moselle


 Sainte Barbe
Vitrail de l'église Saint-Michel de Berg-sur-Moselle

saint Willibrord, statue de l'église de Berg-sur-Moselle


 Saint Willibrord d'Utrecht et d'Echternach
bois, polychromie moderne, vers 1737 ou peu après - son attribut habituel est le tonneau
Église Saint-Michel - Berg-sur-Moselle
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Georges Kiesel, Der heilige Willibrord im Zeugnis der bildenden Kunst, Luxembourg, Ministère des Arts et des Sciences, 1969, S. 537-538, Abb. 251. 

l'église Saint-Michel de Berg-sur-Moselle


 L'église Saint-Michel de Berg-sur-Moselle
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Nicolas Dorvaux, Les anciens pouillés du diocèse de Metz, Nancy, 1902, p. 499. L'église fut reconstruite en 1737 à l'initiative de l'abbé d'Echternach d'après les plans de Don Léopold Durand, architecte bénédictin de Saint-Avold.

citations des "Vagues" de Virginia Woolf dans "L' Enfant Méduse" de Sylvie Germain

As they neared the shore each bar rose, heaped itself, broke and swept a thin veil of white water across the sand. 
"Chaque vague se soulevait en s'approchant du rivage, prenait forme, se brisait, et traînait sur le sable un mince voile d'écume blanche."
Sylvie Germain, L'Enfant Méduse, Folio Gallimard, 1999, p. 231. V. Woolf, Les Vagues, traduction de Marguerite Yourcenar.
Traduction de Michel Cusin, Virginia Woolf, Œuvres romanesques, tome II, dans la Bibliothèque de la Pléiade : 
"À mesure qu'elles approchaient du rivage chaque barre se soulevait, s'enflait, se brisait et balayait un fin voile d'eau blanche sur le sable."

The waves massed themselves, curved their backs and crashed. Up spurted stones and shingle. They swept round the rocks, and the spray, leaping high, spattered the walls of a cave that had been dry before, and left pools inland, where some fish stranded lashed its tail as the wave drew back.
"Quand le flot se retirait, il laissait derrière soi des flaques sur le rivage, avec parfois un poisson frétillant, abandonné."
Sylvie Germain, Ibd, p. 230.
Traduction de Michel Cusin : "... et laissaient [les vagues] sur le rivage des trous d'eau, où fouettait la queue d'un poisson échoué là alors que refluait la vague."


The waves breaking spread their white fans far out over the shore, sent white shadows into the recesses of sonorous caves and then rolled back sighing over the shingle.
"Les vagues déferlantes étalaient sur la rive leurs larges éventails, faisaient pénétrer de blanches ombres dans les profondeurs sonores des cavernes, puis reculaient en chantant sur le gravier."
Sylvie Germain, Ibd, p. 245.
Traduction de Michel Cusin : "Les vagues en se brisant déployaient leurs blancs éventails très loin sur le rivage, faisaient pénétrer  des ombres blanches jusqu'au tréfonds  de grottes sonores et puis refluaient  en soupirant sur les galets."

As if there were waves of darkness in the air, darkness moved on, covering houses, hills, trees, as waves of water wash round the sides of some sunken ship. Darkness washed down streets, eddying round single figures, engulfing them...
"Les ténèbres roulaient leurs vagues  dans l'espace, recouvrant les maisons, les collines, les arbres, comme les vagues de la mer lavent les flancs d'un navire naufragé. Les ténèbres noyaient les rues, tourbillonnaient autour des passants solitaires, et les submergeaient tout entiers..."
Sylvie Germain, Ibd, p. 246.
Traduction de Michel Cusin : "Comme s'il y avait des vagues d'obscurité dans l'air, l'obscurité avançait toujours, recouvrant maisons, arbres, collines, comme les vagues de la mer baignent les flancs d'un navire englouti. L'obscurité baignait les rues, tourbillonnant autour de silhouettes isolées, les submergeant..."

Jean Arp, Berger des nuages


Jean Arp, (Hans Harp, dit), Berger des nuages
1953, plâtre, 320 x 123 x 220 cm
(en arrière-plan les telóns de Pia Camil)
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027

Jean Arp (Strasbourg, 1886 - Bâle, 1966). Poète, peintre et sculpteur français. D'abord attiré par la poésie, il subit dans ses premiers textes l'influence des romantiques allemands. En 1904, un voyage à Paris lui fait découvrir l'art moderne ; de retour à Strasbourg, il étudie aux Arts Décoratifs, puis à ceux de Weimar, avant de revenir à Paris fréquenter brièvement l'académie Julian. En 1909, il est avec sa famille en Suisse et participe au Moderne Bund. Un voyage à Zurich  lui permet de rencontrer Kandinsky et le Blaue Reiter - avec lequel il expose en 1912 - puis Walden : il collabore à Der Sturm par quelques dessins. De retour à Paris jusqu'au début 1915, il y côtoie Max Jacob, Apollinaire, Picasso, les Delaunay, Cravan, etc. Déserteur de l'armée allemande, il se retrouve à Zurich où il expose à la galerie Tanner ses premières œuvres non figuratives : les formes sont alors rectilignes, elles vont rapidement s'assouplir. [...]
Installé à Meudon depuis 1926, il réalise ses premiers papiers déchirés en 1930 et aborde la sculpture en ronde bosse dès l'année suivante : dans les deux cas, il refuse la ligne droite, cherchant à définir des formes qui paraissent issues d'une nécessité ou croissance purement interne, comme si l'artiste que les aider à se révéler. Ses « concrétions humaines » (1931-1936), bien que non directement figuratives, évoquent la métamorphose du vivant et retrouvent , dans une version plus sereine et opulente , les « champignons-baigneuses » ou « têtes-soleils » de ses bois gravés ou découpés.
Dictionnaire de L'Art moderne et contemporain, Paris, Hazan, 1992, p. 26-27.

vendredi 1 mai 2026

cirque Magic Show à Cattenom

la sculpture de Sylvain Divo du parc Valette de Sierck-les-Bains



La sculpture de Sylvain Divo devant la tour Saint-Nicolas du XIIIe siècle



Sylvain Divo, Un vieux pin noir sculpté, avec une sorcière tenant un balai, un  hibou, un serpent, etc
Parc Valette de Sierck-les-Bains

Pia Camil, Espectacular Telón


 Pia Camil (née à Mexico en 1980), Espectacular Telón, I, II, III, IV
2013, Spectaculaire Rideau, en quatre parties, chaque partie de plus de 7 m de long, coton, pigments
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027

que soit glorifié le travail


 

jeudi 30 avril 2026

Biblia Sacra I et II


Des livres de la bibliothèque de l'abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson

le monument aux morts d'Apach, Moselle


Monument aux morts d'Apach, Moselle
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William Kidd, Les Monuments aux morts mosellans, de 1870 à nos jours, Metz, Éditions Serpenoise, 1999. Monument érigé en 1928. Inscriptions : La Commune d'Apach à ses enfants victimes de la Guerre,  Priez Dieu pour les victimes de la Guerre. Au pied de la croix une Pietà et une urne funéraire.

Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love


 

Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love
2000, styrène polyester, résine, peinture et tissu, 205 x 312 x 137 cm
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz - 8 mai 2025 > 2 février 2027

Créée pour la première exposition personnelle de Cattelan à la galerie Marian Goodman de New York, en 2000, cette sculpture représente un éléphanteau caché sous un drap, observant le monde à travers deux trous percés dans le tissu. Son regard pétrifié et sa tentative dérisoire de se dissimuler suscitent une forme de tendresse, mais l'image évoque aussi, de manière troublante, les membres du Ku Klux Klan,  révélant toute l'ambiguïté de l'œuvre. Elle joue par ailleurs sur une célèbre expression italienne : come un elefante in un negocio di cristalli, et renvoie, non sans ironie, à l'image de Cattelan lui-même, réputé évasif et insaisissable. (texte du cartel)

mercredi 29 avril 2026

une œuvre inédite de Louise Nevelson


 Un assemblage inédit de Louise Nevelson  
2026, bois peint en noir, 164 x 83 x 59 cm
Galerie Virelay - 3, place de l'Étang-Saint-Jean - Nancy

Julie Curtiss, Chambre froide



 Julie Curtiss, Coldroom [Chambre froide]
2020, vinyle, acrylique et huile sur toile, 214 x 153 cm
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz : 8 mai 2025 - 2 février 2027

Maurizio Cattelan, Deaf : squelette jouant de la guitare dans une bouteille



 Maurizio Cattelan, Deaf [Sourd]
2025, verre, bronze, bois, liège, argent et tissu, 29,5 x 11,8 x 11,8 cm
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz - 8 mai 2025 > 2 février 2027
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Deaf représente un squelette cagoulé jouant de la guitare enfermé dans une bouteille en verre, comme s'il s'agissait d'un message envoyé dans une île perdue. L'œuvre est le totem d'un monde de chambres d'écho, de l'absurdité de l'existence et de la mort elle-même. Selon l'artiste, elle pourrait représenter le portrait de la vie après la mort ou d'un avertissement déguisé en berceuse. Un squelette masqué qui ne joue pour personne, se balançant sans fin dans un cercueil de verre. C'est ce qui reste lorsque l'identité devient un costume et que le temps est une boucle fermée. Pas une mort, mais la répétition d'une mort. (texte du cartel)

l'exposition de Paul Dalbin Pinot au Puzzle de Thionville

 

le printemps du dessin contemporain


Au Centre d'Art Contemporain de Delme, les artistes sont Marie Mirgaine et Anthony Visconti
À la médiathèque de Faulquemont, les artistes sont Guillaume Barborini et Camilla Cason
Au Puzzle de Thionville, l'artiste est Paul Dalbin Pinot

mardi 28 avril 2026

Max Ernst, Le Roi jouant avec la reine


Max ERnst, Le Roi jouant avec la reine
1944 / 2001, bronze, 103 x 53,8 x 88 cm
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027

Max Ernst passe les années 1940 en exil aux Etats-Unis, retrouvant notamment Marcel Duchamp et André Breton. Cette œuvre reflète leur passion commune pour les échecs ainsi que la fascination pour la culture amérindienne, en particulier les poupées kachina hopi. La sculpture donne à voir une partie où un roi mi-minotaure protège et retient la reine, tout en dissimulant une pièce dans son autre main. L'échelle disproportionnée des pièces accentue le caractère onirique de l'ensemble et évoque à la fois les rapports de domination sexuelle et les conflits de pouvoir, dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale. (texte du cartel) 

Cyprien Gaillard, Love Locks


 Cyprien Gaillard (né à Paris en 1980), Love Locks
2022, 2 / 5 sacs de gravats en nylon rempli de cadenas 
provenant du pont de l'Archevêché et du pont des Arts à Paris - 120 x 120 x 80 cm chaque
Musée National d'Art moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz : 8 mai 2025 - 2 février 2027

Sylvie Germain décrit l'Annonce aux bergers de Taddeo Gaddi


 Taddeo Gaddi (Florence, vers 1300 - Florence, 1366), L'Annonce aux bergers
fresque de la chapelle Baroncelli, basilique Santa Croce de Florence
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"Une clarté jaune paille nimbe le flanc d'une colline. Le flanc der la colline est nu, - ni herbes, ni fleurs, ni broussailles n'y croissent. Nu et soyeux comme une dune de sable.
Au sommet de ce mont quelques palmiers se dressent. Ceux qu'effleure la clarté ont des teintes orangées et leurs palmes luisent, les autres sont ombrés. Aucun de ces arbres n'a de racines. Les palmiers semblent posés là, prêts à glisser le long de la roche lisse. Prêts à glisser vers la lumière qui passe tout près d'eux en flottant tel un nuage léger.
Il est si insolite, ce nuage de lumière, car alentour c'est la nuit. Par-delà la montagne le ciel est brun.
C'est la nuit. Au pied de la colline un troupeau de brebis et de béliers dort paisiblement. Mais deux d'entre les bêtes ont relevé la tête, intriguées du fond de leur sommeil par cette lueur surgie au cœur de la nuit. Le chien de garde du troupeau est en alarme ; arc-bouté dans l'ombre, l'échine ronde et le museau pointé vers le nuage insolite, il gronde. Il est inquiet, ses oreilles sont rabattues en arrière et plaquées vers le bas.
Auprès du troupeau deux bergers sont allongés à même la roche. Eux aussi viennent d'être réveillés en sursaut par l'étrange clarté qui illumine le flanc de la colline. Ils ont redressé leur buste, pris appui sur un coude, et tournent leur visage étonné  vers le nuage lumineux. La lumière est si vive qu'ils protègent leurs yeux  à l'abri de leurs mains.
Mais la lumière pénètre jusqu'à leur cœur . Car c'est pour eux que ce nuage doré s'en vient poudroyer dans la nuit, c'est pour éblouir leurs paupières, faire tinter leur âme d'émoi et de tendresse.
Ce nuage en vérité est un orbe de feu roux et tourbillonnant, au cœur étincelant duquel vole un ange diaphane. L'ange a un corps de colombe. Il tient un sceptre blanc dans l'une de ses mains, et de son autre main il esquisse un geste vers les bergers.
Un geste d'appel, d'invitation à se lever, à se mettre sur-le-champ en chemin. Un Enfant vient de naître, qui déjà les attend."
Sylvie Germain, L'Enfant Méduse, Folio Gallimard, 1999, p. 261-262.

"De toutes les peintures murales de Gaddi, les plus importantes qui nous sont parvenues se trouvent dans chapelle Baroncelli, à la croisée de la nef et du transept de l'église Santa Croce. Deux de ses deux parois (la troisième s'ouvre sur un espace annexe) ont été peintes à fresque à la fin des années 1320 : elles révèlent un puissant sens de la couleur exprimé dans des luminosités pastel. Vues au travers une grille en trompe-l'œil, les scènes illustrent l'histoire de Joachim et d'Anne, comme la vie de la Vierge Marie. Gaddi se pose en narrateur de génie, dotant les décors d'un relief plus imposant encore que celui rendu par Giotto dans les chapelles voisines. La peinture supérieure de l'un des murs constitue une séquence narrative - Joachim chassé du Temple et L'Annonce à Joachim. Le paysage et l'architecture se combinent en un vaste espace qui diffère de celui des œuvres de Giotto, comparativement peu profond et où les personnages semblent répartis sur une frise.
À l'examen de ces seules caractéristiques, il est facile de comprendre les raisons qui ont poussé les anciens critiques à voir en Taddeo Gaddi un terne successeur de Giotto, privé de la force du maître. Mais Gaddi possédait d'autres qualités qui l'ont porté au-delà du registre habituel de son illustre prédécesseur, surtout un sens puissant des couleurs exprimé dans des lumineuses teintes pastel. L'Annonce aux bergers constitue une scène nocturne inoubliable, où le froid des bleu-gris cède le pas à la chaleur d'une auréole de lumière dorée. Les collines du décor paraissent comme ciselées, les pâtres sont croqués avec précision, le chien et les moutons sont minutieusement dessinés. Toutefois, ce style potentiellement linéaire et aride se trouve allégé par l'émanation lumineuse  qui se dégage de l'ange. Si la lumière était, depuis des siècles, un symbole de la présence divine dans les œuvres d'art médiévales, cette sensation d'immédiateté  transpirant d'une scène donnée pour « photographiée » à un moment particulier est entièrement nouvelle."
Glenn M. Andres, John M. Hunisak, A. Richard Turner, photographies de Takashi Okamura, L'Art de Florence, tome I, Paris, Bordas, 1989, p. 234-235, Pl. 108.

lundi 27 avril 2026

la péniche Black Pearl au sud de l'écluse de Thionville


La péniche Black Pearl de Sigy-en-Bray accostée au sud de l'écluse de Thionville 
samedi 25 avril 2026

Jean Messagier, Portrait de Stéphane Mallarmé


 Jean Messagier, Portrait de Stéphane Mallarmé
1965, huile sur toile, 80,5 x 74,5 cm
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027

Jean Messagier (Mougins, 1920 - Montbéliard, 1999). Peintre français. Il fréquente l'École des Arts décoratifs de Paris de 1942 à 1944, mais se forme surtout en dessinant dans la nature franc-comtoise. Son style s'affirme vers 1953 dans de larges compositions quasi monochromes, charpentées de rares lignes verticales, trouvant leur origine dans un paysage transposé en sentiment aérien de l'espace (Haute Promenade, 1954, musée de Dijon). En 1957 s'affirme un geste ample et délié, brossant d'inlassables girations  et rythmes enlacés, d'une verve baroque qui peut céder au maniérisme.
Dictionnaire de L'Art Moderne et Contemporain, Paris, Hazan, 1992, p. 414-415.  
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Jean Messagier, Les Porteurs de juin, 1965
Pierre Cabanne, "Messagier, toute la nature dans un regard", dans Galerie des Arts, n° 31, février 1966, p. 6-9. 

l'entrée de l'Espace Culturel Victor Hugo de Cattenom





L'entrée de l'Espace Culturel Victor Hugo
39, rue des Châteaux - Cattenom

saint Martin en façade de l'église de Cattenom


Saint Martin dans le fronton du portail de l'église de 1831


La Charité de saint Martin 
bois, XVIIe-XVIIIe siècle, sculpture dégradée
Église Saint-Martin - Cattenom