LE PAYS NATAL DE JLJ : LA LORRAINE
samedi 12 septembre 2026
saint Wendelin, une statue moulée de l'église de Kirschnaumen, Moselle
vendredi 11 septembre 2026
les oiseaux dans "Le Jean du bois" de Joseph Cressot
"Assise sur le rocher à l'écart des rues, la maison ignore presque les moineaux piaillants, les hirondelles qui raient le ciel de vols et de cris, mais elle connaît les oiseaux des arbres et des prés.
Le vallon est leur paradis. Ils y trouvent les cimes et les fourrés, l'eau, l'herbe et la mousse, la draperie des clématites sur les vieilles pierres, les pommiers barbus et chenilleux, les berges creuses où se nouent les racines. Ils y trouvent aussi la paix, dans l'absence des hommes.
Comment oublier dans l'enchantement d'un matin de Pâques, le jeune soleil entre les volets, l'air vif, les lilas en bourgeons, et toutes ces voix ? Si l'été les apaise et les éloigne, l'automne les ramène aux graines mûres, aux baies du sureau : rouges-queues, verdières [sic], pinsons, bouvreuils, et des troupes de mésanges acrobates qui se chamaillent en épluchant les branches. Et quand la neige a tout caché, quand le gel a tout raidi, le vallon envoie jusqu'aux fumiers tièdes, aux paillis des granges, jusqu'aux fleurs de la vitre, jusqu'à la main tendue où le rouge-gorge se pose..."
Joseph Cressot, Le Jean du bois, Stock, 1980, p. 127-128.
je cherche un abri dans cette vie terrible
le monument de l'aviateur Thomas à Givrauval, Meuse
sur le territoire de Givrauval le 22 septembre 1912
jeudi 10 septembre 2026
les vierges sages et les vierges folles, vitrail de l'église de Kirschnaumen
Église Saint-Rémi - Kirschnaumen, Moselle
le silence de Bach
la Vierge à l'escalier et Siméon tenant l'Enfant Jésus, vitrail de l'église de Ligny-en-Barrois
mercredi 9 septembre 2026
le Couronnement de la Vierge Marie, vitrail de l'église de Kirschnaumen
mardi 8 septembre 2026
qu'il ne soit plus jamais question du monde
les blasons de Ligny et de Ligny-Luxembourg à l'église de Ligny-en-Barrois
la date du retable du maître-autel de l'église de Kirschnaumen
lundi 7 septembre 2026
la Ville dans "Le Jean du bois" de Joseph Cressot
"La Ville, la vraie, la seule qui fût peuplée de foires, de fêtes, de colèges, de casernes et de séminaires, de marchands et d'auberges, de juges et de prêtres, c'était celle qui, au bout d'une route de cinq lieues, arrondit ses remparts et dresse ses tours au bord d'un plateau.
Mes camarades avaient déjà fait le voyage. Ils savaient ce qu'est la foire où l'on mène les vaches et d'où l'on ramène les petits gorets. Ils avaient participé aux inconcevables réjouissances de la Saint-Mammès. Pour moi, il n'en était pas question : nous n'avions ni cheval ni voiture et le chemin de fer coûtait vingt sous. Quant à faire dix lieues à pied [aller et retour], même sur l'herbe des accotements, c'était trop pour de petites jambes et des souliers d'occasion. Les hommes et les femmes le faisaient, gaillardement, en une matinée parfois, tel le grand-père, un ballot de cuir sur le dos."
Joseph Cressot, Le Jean du bois, Éditions Stock, 1980, p. 104-105.
La Ville, c'est Langres, Haute-Marne. Le village de Joseph Cressot, c'est Chatoillenot, Haute-Marne. Il y a 26 km de Chatoillenot à Langres.
Ce livre, Le Jean du bois, que j'ai trouvé dans la boîte aux livres du parc Napoléon de Thionville, a appartenu à Nicolas Gertner, professeur et adjoint au maire de Thionville. Il habitait, dans les années 1970-1980, 8 rue du Chemin-couvert à Thionville ; c'est ce qui est indiqué à la 3e page de couverture avec la date du 28 juin 1980.
ste Marguerite, st Georges, ste Urtsule, vitrail de l'église de Ligny-en-Barrois
Saint Georges
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Sainte Marguerite de Hongrie, en souvenir de Marguerite de Savoie
Saint Georges, en souvenir du Quartier Saint-Georges
Sainte Ursule de Cologne, en souvenir des Ursulines de Ligny
vitrail signé E. Mauret, Heiltz-le-Maurupt, Marne, 1951
Église Notre-Dame-des-Vertus - Ligny-en-Barrois
un plat de la suite de Palissy du Musée de Commercy
dimanche 6 septembre 2026
il n'a pas plu depuis sept semaines
la main gifleuse de la place Saint-Louis à Metz
Cette
sculpture date de la première annexion. En 1886, à l’occasion d’une réunion électorale
du candidat J.-D. Antoine, un fonctionnaire municipal allemand se mit à débiner
le candidat. Un
vif échange eut lieu entre le fonctionnaire et un négociant du nom de Maillard, un gantier.
La discussion se termina par une vigoureuse paire de gifles appliquée par
Maillard à son contradicteur. Le
fonctionnaire porta plainte pour voies de fait et comme il n’y avait aucune
contestation de part et d’autre, l’offenseur a été condamné à cent marks d’amende. Maillard
crut devoir rappeler cette petite page d’histoire en faisant sculpter cette
main sur la façade du bâtiment, et a ainsi exposé sa rancune à tous, pour l'éternité
!
D'après Le Républicain Lorrain, repris d'André Jeanmaire, Vieux Metz, en flânant sur la place Saint-Louis.
samedi 5 septembre 2026
les vitraux du XVIe siècle de l'église de Ligny-en-Barrois
l'immeuble Le Concorde de Thionville, Moselle
exposition Alexandra Michelet au château de Courcelles de Montigny-lès-Metz
Alexandra Michelet : "Depuis l'enfance, créer est inhérent à ma vie. une nécessité permanente qui m'a toujours portée au-dedans comme au-devant de moi-même, à la rencontrer d'une multitude d'êtres, de lieux, de matières, d'émotions et de pensées. Les temps du chemin sont les temps de ces rencontres, de ce qu'elles m'ont fait, de ce que j'en ai fait, et de mon désir de les partager".
















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