LE PAYS NATAL DE JLJ : LA LORRAINE
lundi 13 juillet 2026
un lustre de Majorelle à la mairie d'Euville, Meuse
Lustre à vasque et trois tulipes en verre, monture en fer forgé
atelier de Louis Majorelle, Nancy, 1910
Mairie d'Euville, Meuse
la cheminée de la salle des fêtes de la mairie d'Euville
Eugène Vallin, La cheminée de la salle de fêtes, vers 1907
Mairie d'Euville, Meuse
Eugène Vallin, Chaise, vers 1907
dimanche 12 juillet 2026
Notre-Dame de Benoîte-Vaux, vitrail de l'église d'Euville, Meuse
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse
la mairie d'Euville, Meuse, une architecture Art nouveau
les vitraux des impostes sont d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1907
décor sculpté de feuilles de chêne et de platane
La façade Art nouveau de la mairie d'Euville, Meuse
Henri Gutton et Joseph Hornecker, architectes, Nancy - façade conçue par Eugène Vallin
1901-1903
saint Dominique, vitrail de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse
samedi 11 juillet 2026
st Raymond de Peñafort, vitrail de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville
Saint Raymond de Peñafort, dominicain, tenant le livre des Decretales Gregorii
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse
deux musiciens ambulants, ivoires du Musée de Commercy
Deux musiciens ambulants
ivoire habillé de bois brun, école de Simon Troger, Allemagne, XVIIIe s.
Musée de la Céramique et de l'Ivoire - Commercy
gourde en faïence de Montreuil - Musée de Commercy
Gourde en faïence stannifère de grand feu
Montreuil, France, 4e quart du XIXe siècle
Musée de la Céramique et de l'Ivoire - Commercy
vendredi 10 juillet 2026
Mme Pflaum en retrait du monde
"Le cellier [de Mme Pflaum], situé en plein cœur de l'appartement, recelait, compte tenu de la conjoncture, une quantité incroyable de victuailles : des jambons garnis de colliers de paprikas séchés, des saucisses et du lard fumé étaient suspendus en hauteur, juste au-dessous se trouvaient, en quantité suffisante pour soutenir un siège, des sacs de sucre, de farine, de sel et de riz, soigneusement alignés ; de chaque côté du buffet reposaient les sacs de café, de pavot, d'aromates, de pommes de terre et d'oignons, et enfin, pour couronner cette forteresse de victuailles, cette abondance, preuve de la prévoyance de sa propriétaire — au même titre que la luxuriante forêt de fleurs et de plantes couronnait l'appartement —, une innombrable masse de bienveillants bocaux de conserves s'alignaient en ordre militaire sur des étagères fixées sur le mur central. Tout ce qu'elle avait pu mettre en conserve depuis le début de l'été se trouvait ici, des fruits au sirop et cornichons jusqu'aux noix au miel en passant par les coulis de tomates, aussi, comme à son habitude, passa-t-elle en revue, un peu indécise, ce régiment de verreries, pour, finalement, regagner, un bocal de griottes au rhum à la main, le salon où, avant de se réinstaller dans son fauteuil vert printemps, elle alluma, plus par habitude que par envie, la télévision. Elle se cala confortablement, posa ses pieds meurtris sur un pouf et, dans cette agréable chaleur, sous l'effet rafraîchissant de la douche, tandis qu'elle constatait avec plaisir que l'on rediffusait une opérette [La comtesse Maritza], elle se dit qu'il restait peut-être encore un peu d'espoir de retrouver la paix et la tranquillité d'autrefois. Car elle savait pertinemment que le monde la dépassait totalement — tout comme, selon l'expression inlassablement ressassée par son fils [Valuska], cet illuminé qui vivait dans les étoiles, la lumière dépassait la vision — et que tant que ceux qui comme elle, au creux de leur nid tranquille, dans leurs petites oasis d'honnêteté et de sagesse, ne pourraient songer au monde extérieur qu'en tremblant, les hordes furieuses de barbares aux visages mal rasés circuleraient avec une assurance instinctive : oui mais, elle, elle ne s'était jamais rebellée contre ce monde, elle avait toujours accepté ses incompréhensibles lois, elle lui était reconnaissante pour ses petites joies, aussi s'estimait-elle en droit que le sort l'épargnerait."
László Krasznahorkai, La Mélancolie de la résistance, Paris, Gallimard, 2006, p. 47-48.
l'un des deux luminaires de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse
ERAT LUX VERA QUAE ILLUMINAT
OMNEM HOMINEM VENIENTEM IN HUNC MUNDUM
(cette lumière, la vraie, qui éclaire tout homme venant en ce monde, Jean, I, 9)
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse
l'enlèvement d'une Sabine, ivoire de Dieppe, du Musée de Commercy
L'enlèvement d'une Sabine d'après Jean de Bologne (1529-1608)
attr. à Charles Tranquille Collette (1825-1895)
ivoire, Dieppe, 2e moitié du XIXe siècle
Musée de la Céramique et de l'Ivoire- Commercy
jeudi 9 juillet 2026
l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse
Église Saint-Pierre-Saint-Paul
"essai d'adaptation des formes et du décor néo-romans à un volume gothique"
1890-1892, Alphonse Verneau, architecte de Commercy, assisté de Médart de Verdun
particularité architecturale : l'arc surhaussé - église inscrite Monument Historique en 1997
Euville, Meuse
mercredi 8 juillet 2026
François Bouvet, Jets de couleurs sur fond vermiculé
2026 - 126 x 122 cm
Galerie Virelay - 3, place de l'Étang-Saint-Jean - Nancy
le bienheureux Chanel, vitrail de l'église d'Euville, Meuse
Écusson de la Société de Marie (pères, frères maristes, ...)
ont donné les pères de la Société de Marie de Senlis [Oise]
-
Pierre Chanel, béatifié en 1889, canonisé en 1954
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse
le vitrail de Jacques Gruber à la mairie d'Euville, Meuse
Jacques Gruber, Coucher de soleil au bord d'un étang
(viorne, liseron bleu, iris jaune, nénuphars)
vitrail de la fenêtre de l'escalier d'honneur, vers 1905
Mairie d'Euville, Meuse
-
Jacques Gruber et l'Art nouveau. Un parcours décoratif, 2011, Éditions Gallimard et Musée de l'École de Nancy, Paris, planche O et projet pour le vitrail, aquarelle et encre sur papier, p. 210, n° 123.
le sabre d'honneur du lieutenant-colonel Sauce, de Saint-Mihiel
Monument funéraire de Jean-Baptiste Félix Auguste Sauce
(Varennes-en-Argonne, 14/10/1775 - Saint-Mihiel, 31/12/1859)
lieutenant-colonel en retraite, officier de la Légion d'honneur,
décédé le 31 décembre 1859 à l'âge de 84 ans
Cimetière des Abasseaux - Saint-Mihiel
Arme d'honneur. L'article 87 de la Constitution de l'an VIII énonce que : « Il sera décerné des récompenses nationales aux guerriers qui auront rendu des services éclatants en combattant pour la République. » Quelques jours après sa promulgation, le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799), un arrêté des Consuls institue les armes d'honneur aux soldats qui se distingueront par une action d'éclat, savoir : « 1° Aux grenadiers et soldats, des fusils d'honneur qui seront garnis en argent. 2° Aux tambours, des baguettes d'honneur qui seront garnies en argent. 3° Aux militaires des troupes à cheval, des mousquetons ou carabines d'honneur garnis en argent. Ces fusils, baguettes, mousquetons, carabines et trompettes porteront une inscription contenant les noms des militaires auxquels ils seront accordés, et celui de l'action pour laquelle ils l'obtiendront. Les canonniers pointeurs les plus adroits, qui dans une bataille rendront le plus de services, recevrons des grenades d'or, qu'ils porteront sur le parement de leur habit [...] » Depuis la loi du 11 vendémiaire an VIII (3 octobre 1799) jusqu'au 29 floréal an X (19 mai 1802), date d'organisation de la Légion d'honneur, le nombre des armes délivrées s'élèvera à 1 854, réparties de la manière suivante : 784 fusils, 429 sabres, 241 grenades, 151 mousquetons, 94 carabines, 44 haches d'abordage, 39 baguettes, 13 trompettes, 6 haches de sapeur et 53 armes sans indication.
Alain Pigeard, Dictionnaire de la Grande Armée, Paris, Tallandier, 2002, p. 48.
mardi 7 juillet 2026
Jeanne d'Arc, vitrail de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse
Blason de la famille d'Andrée (sous toute réserve)
Armes : parti, au I d'azur à un sautoir d'argent, accompagné
en chef d'une fleur de lys d'or et en pointe d'une épée haute en pal aussi d'or,
au II, d'azur au château d'argent, donjonné de trois tourelles de même, maçonné de sable,
accompagné en chef d'un croissant montant d'or
Timbre : une couronne de marquis - Supports : deux lions - Devise illisible
-
Jeanne d'Arc
donavit Familia d'Andrée
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse
-

Armes de la famille d'Andrée de Rainoard (ou de Rénoard), Comtat Venaissin
© Jean Gallian
(ici nous avons une croix pattée d'argent)
Bacchus et la chèvre Amalthée, groupe en porcelaine du Musée de Commercy
Groupe de Bacchus et la chèvre Amalthée
porcelaine polychrome, Allemagne ?, 4e quart du XIXe siècle
Musée de la Céramique et de l'Ivoire - Commercy
-
Isabelle Reyter, Divine ivresse. Dionysos vs Bacchus, Thionville, Musée de la Tour aux Puces, catalogue d'exposition, 2024, p. 51.
Inscription à :
Articles (Atom)


.png)
.png)
.png)

.png)


.png)


.png)


.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
SABINE.png)










.png)


.png)












.png)
.png)