mardi 14 août 2018

le tympan roman de l'église de Pompierre, Vosges




le roi mage Gaspar(d)
(photo JLJ années 1970)


la fontaine du bas du village de Battigny


Fontaine
à l'angle des rues du Sauvoir et du Professeur Cadiot
Battigny, Meurthe-et-Moselle

les signes du zodiaque de l'église Saint-Joseph de Nancy


Bélier  -  Taureau


Taureau  -  Gémeaux


Cancer  -  Lion


Vierge  -  Balance


Balance  -  Scorpion  -  Sagittaire


Capricorne  -  Verseau  -  Poissons
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Les douze signes du zodiaque en façade de l'église Saint-Joseph de Nancy


lundi 13 août 2018

l'arc-en-ciel



L'arc-en-ciel à Thionville à 20 h 30

saint Joseph aux deux colombes à l'église Saint-Joseph de Nancy


Saint Joseph tenant deux colombes ou tourterelles
(lors de la Présentation de Jésus au Temple, saint Joseph apporte comme
offrande lustrale deux colombes ou tourterelles)
 Église Saint-Joseph de Nancy

scène mosaïquée à Vannes-le-Châtel

 


l'église Saint-Maurice de Cheminot, Moselle


au coucher du soleil


L'église a été restaurée dans les années 1950 après les dommages de 1944


transept
(photo Walter Hotz)


Saint Maurice et le massacre de la légion thébaine
sculpture attribuée à  Bernard Mougin, c. 1955
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 Église Saint-Maurice de Cheminot, Moselle
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Selon une charte de 783, une villa carolingienne existait à Cheminot. En 1139, une bulle du pape Innocent II mentionne une église en ce lieu. De la reconstruction du XIIIe siècle ne subsistent aujourd'hui que le chœur et le transept. La nef fut entièrement reconstruite de 1856 à 1860. 
Le chœur est de plan rectangulaire et le transept est profond de deux travées de dimensions inégales, large de trois, et débordant légèrement sur la nef primitive, comme en témoigne le socle qui fait un retour à l'est.
Le chœur est éclairé par une grand baie à deux meneaux dans l'axe et par deux fenêtres placées de part et d'autre. Toutes les travées sont voûtées d'ogives : elles retombent sur des colonnettes d'angle à l'est et sur des piles cruciformes cantonnées de colonnettes à l'entrée. Celles-ci sont baguées et portent des chapiteaux à feuillage très ajouré. Les croisillons s'éclairent chacun par trois fenêtres, dont l'une vers l'est.
Beaucoup plus intéressants sont les chapiteaux et les consoles du transept : une console triple est ornée de trois têtes humaines, surmontées de trois feuilles. Un chapiteau représente des oiseaux, un autre des personnages parmi des végétaux.
A l'extérieur, des contreforts flanquent les murs du transept et deux couples de contreforts placés à 90° épaules les angles du chœur. Une tour à un étage surmonte la travée de la croisée précédant le choeur. Elle est éclairée par quatre fenêtres géminées. 
Dictionnaire des églises de France, tome V A, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 34. Notice de Roland Recht. 

Pour la photo du transept :
Walter Hotz, Elsass-Lothringen Handbuch der Kunstdenkmäler, troisième édition améliorée et augmentée, München, Deutscher Kunstverlag, 1976, texte p. 29, photo n° 35.

samedi 11 août 2018

la statue de saint Joseph de l'Hôpital Bel-Air de Thionville






Notre-Dame de la Salette à Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges



Notre-Dame de la Salette apparaissant à Mélanie et Maximin
vitrail de Victor Höner, vers 1873
Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges

à Paris, un uritrottoir, comment ça marche...


(photo Didier Rykner)
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Il faut croire que des toilettes publiques ne sont pas utiles puisque la mairie a trouvé la solution idéale : l’Uritrottoir (sic), une invention d’une entreprise nantaise qui se répand (terme adéquat) dans d’autres villes. Cette chose à l’élégance raffinée est censée permettre aux répugnants individus qui urinent dans la rue de satisfaire leur besoin sur la voie publique, certes, mais dans un pot de fleur. Ces dernières sont d’ailleurs à moitié crevées. Les exhibitionnistes doivent adorer, la ville leur donne un permis de s’exhiber : une famille qui arriverait sur le quai d’Anjou en venant du pont de Sully aurait une vue parfaite sur l’anatomie de l’impétrant qui serait dans son bon droit. C’est ludique, participatif et convivial, à défaut d’être inclusif (les femmes ne peuvent évidemment pas l’utiliser).

vendredi 10 août 2018

Notre-Dame du Rosaire par Ferdinand Gounon à Dommarie-Eulmont




L'Institution du Rosaire
saint Dominique recevant le rosaire de l'Enfant Jésus
vitrail de Ferdinand Gounon, Nancy, 1891
Église de la Nativité-de-la-Vierge de Dommarie-Eulmont, Meurthe-et-Moselle

mercredi 8 août 2018

Jeanne d'Arc de Ferdinand Gounon à Dommarie-Eulmont


Jeanne d'Arc
vitrail de Ferdinand Gounon, Nancy, 1891 ou 1892
Église de la Nativité-de-la-Vierge de Dommarie-Eulmont, Meurthe-et-Moselle

la fontaine Saint-Germain de Battigny, Meurthe-et-Moselle




Fontaine Saint-Germain de Battigny, Meurthe-et-Moselle
croix avec statuette de saint Germain
inscription sur le mur intérieur :
cette pierre a été posée par J(ean)-Claude Pernot, maire,
et (Lambert) Gingembre, adjoint,
de la commune de Battigny le 15 juin 1865
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Étienne Olry, "Répertoire archéologique des cantons de Colombey et Toul-Sud", dans les Mémoires de la Société d'archéologie lorraine, 1865, supplément, p. 65. Cette fontaine avait la vertu de guérir des maladies d'enfants. 


lundi 6 août 2018

un obélisque de l'église abbatiale des Prémontrés de Pont-à-Mousson


L'un des deux obélisques d'amortissement en façade de l'église abbatiale
des Prémontrés de Pont-à-Mousson

samedi 4 août 2018

une sainte lorraine, sainte Libaire de Grand


Sainte Libaire de Grand, martyre en 362 sous Julien l'Apostat
détail d'un vitrail de l'église Saint-Élophe
Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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Le chœur de l'église Sainte-Libaire de Grand (Vosges) est ornée de trois verrières :
"Ces belles verrières groupent heureusement autour de sainte Libaire les membres de sa famille : saint Euchaire, saint Élophe, sainte Suzanne, sainte Menne, et aussi sainte Bologne, originaire de Grand ; elles reproduisent en outre les quatre principales scènes de la vie de l'illustre Vierge Martyre de Grandesina, qui donnent à l'histoire religieuse de la paroisse tout son charme, son édification, sa grandeur. Ces scènes sont sa prise de voile des mains de l'évêque son frère, saint Euchaire, probablement un jour de Pâques ; son jugement et sa condamnation à mort par l'empereur Apostat ; son martyre par le feu et par le glaive en 361 ; le retour triomphal de ses reliques en 1792, alors qu'elles furent rapportées de Toul, où on les avait transportées en 1587."
Jean-Louis L'Huillier, Sainte Libaire et les martyrs lorrains du IVe siècle, tome 2, Nancy, 1889, p. 81-82.  

jeudi 2 août 2018

Jésus apprenti charpentier par Ferdinand Gounon à Dommarie-Eulmont


Jésus sciant une planche pour former une croix pendant que saint Joseph le conseille
et que la Vierge Marie file
vitrail de Ferdinand Gounon, Nancy, 1891 ou 1892
Église de la Nativité-de-la-Vierge de Dommarie-Eulmont, Meurthe-et-Moselle


Sanctum sanctorum


SANCTUM  SANCTORUM
le Saint des Saints
relief du chœur de l'église abbatiale des Prémontrés de Pont-à-Mousson 
c. 1716

mercredi 1 août 2018

le relief janséniste des Prémontrés de Pont-à-mousson





Scène sculptée dans le chœur de l'église abbatiale des Prémontrés de Pont-à-Mousson
 c. 1716
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Le 9 juin 2018, j'ai essayé d'identifier cette scène : à sa mort,  le croyant n'a pas à regretter la vie terrestre, car il vivra éternellement dans la lumière divine.
J'étais parti sur une fausse piste. Je crois que cette scène a un rapport avec le jansénisme. 
  
Le jansénisme est souvent présenté comme une révolte religieuse parce qu'il met en avant les droits de la conscience et de la croyance individuelles, contre la raison d'un État absolutiste, contre l'autorité pontificale ou épiscopale ou même contre le monde tel qu'il est. Condamnant le système des relations sociales, les jansénistes refusent par principe de participer aux jeux du monde social. Leur légalisme extrême et leur soumission au pouvoir établi sans cesse proclamée va paradoxalement de pair avec l'affirmation des limites de l'emprise des pouvoirs sur les âmes.
Le terme jansénisme désigne initialement, et de manière polémique, les partisans de la théologie de Corneille Jansen (1585-1638), professeur à l'université de Louvain et évêque d'Ypres. Son Augustinus (1640) s'impose comme l'interprétation augustinienne par excellence de la Réforme catholique. Jansen insiste sur l'importance du péché originel et sur la division entre élus et réprouvés opérée par la grâce de Dieu.
La bulle Unigenitus qui condamne en 1713 les Réflexions morales sur le Nouveau Testament de Pasquier Quesnel se veut la conclusion théorique définitive de l'hérésie janséniste.
(D'après Nicolas Lyon-Caen)

Or, quand on sait que les prémontrés de l'abbaye de Pont-à-Mousson étaient attachés à la doctrine janséniste et qu'en 1713 la bulle Unigenitus eut un grand retentissement et qu'elle troubla même fortement Mgr Du Cambout de Coislin, évêque de Metz (le 20 juin 1714, il composa un mandement refusant la bulle Unigenitus), on peut s'interroger sur la signification réelle de la scène sculptée ci-dessus, réalisée vers 1716.
L'ange de gauche tient dans sa main droite un  cœur enflammé, attribut de saint Augustin, et l'ange de droite a à ses pieds les symboles désavoués du pouvoir. Le spirituel prime sur le pouvoir temporel.



port de Thionville-Illange


Bétons Feidt - Port d'Illange



Bétons Feidt - Port d'Illange

la fresque en souvenir de Michel Dinet à Vannes-le-Chätel




Cette fresque reproduit un tableau de Michel Dinet
(Neufchâteau 1948 - 2014, ancien maire de Vannes-le-Châtel, ancien député de Meurthe-et-Moselle)
sur l'initiative de Damien Bracke
12 000 pièces d'émaux en verre

mardi 31 juillet 2018

la licorne d'Étreval


La licorne d'Étreval
gargouille déposée du château
Étreval, Meurthe-et-Moselloe

le château Renaissance d'Étreval, Meurthe-et-Moselle










La façade antérieure du château d’Étreval construit pour François de Tavagny
fin de la quatrième décennie du XVIe siècle
Étreval, Meurthe-et-Moselle
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"Étreval !... M. Hayes !... Souvenirs lointains, mots magiques ! Ils ranimèrent Léopold et lui donnèrent de l'imagination.
Il y avait longtemps qu'elle n'avait pas vu une arrivée aussi romanesque, la charmante ruine Renaissance, aux fenêtres sculptées de feuillages et de fruits, qui couronne la hauteur d'Étreval. Elle put frémir joyeusement, à l'apparition de ce cheval efflanqué et de ce jeune paysan qui lui amenait en croupe le plus vieux et le plus étrange rêveur de cette terre. Jamais Walter Scott, le chantre des races opprimées, n'imagina un rendez-vous nocturne plus romantique que celui de ces vieilles pierres déchues et de ce représentant des antiques chimères."
Maurice Barrès, La Colline inspirée, édition critique de Joseph Barbier, Sarreguemines, Editions Pierron, 1985, p. 311.