mardi 28 avril 2026

Sylvie Germain décrit l'Annonce aux bergers de Taddeo Gaddi


 Taddeo Gaddi (Florence, vers 1300 - Florence, 1366), L'Annonce aux bergers
fresque de la chapelle Baroncelli, basilique Santa Croce de Florence
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"Une clarté jaune paille nimbe le flanc d'une colline. Le flanc der la colline est nu, - ni herbes, ni fleurs, ni broussailles n'y croissent. Nu et soyeux comme une dune de sable.
Au sommet de ce mont quelques palmiers se dressent. Ceux qu'effleure la clarté ont des teintes orangées et leurs palmes luisent, les autres sont ombrés. Aucun de ces arbres n'a de racines. Les palmiers semblent posés là, prêts à glisser le long de la roche lisse. Prêts à glisser vers la lumière qui passe tout près d'eux en flottant tel un nuage léger.
Il est si insolite, ce nuage de lumière, car alentour c'est la nuit. Par-delà la montagne le ciel est brun.
C'est la nuit. Au pied de la colline un troupeau de brebis et de béliers dort paisiblement. Mais deux d'entre les bêtes ont relevé la tête, intriguées du fond de leur sommeil par cette lueur surgie au cœur de la nuit. Le chien de garde du troupeau est en alarme ; arc-bouté dans l'ombre, l'échine ronde et le museau pointé vers le nuage insolite, il gronde. Il est inquiet, ses oreilles sont rabattues en arrière et plaquées vers le bas.
Auprès du troupeau deux bergers sont allongés à même la roche. Eux aussi viennent d'être réveillés en sursaut par l'étrange clarté qui illumine le flanc de la colline. Ils ont redressé leur buste, pris appui sur un coude, et tournent leur visage étonné  vers le nuage lumineux. La lumière est si vive qu'ils protègent leurs yeux  à l'abri de leurs mains.
Mais la lumière pénètre jusqu'à leur cœur . Car c'est pour eux que ce nuage doré s'en vient poudroyer dans la nuit, c'est pour éblouir leurs paupières, faire tinter leur âme d'émoi et de tendresse.
Ce nuage en vérité est un orbe de feu roux et tourbillonnant, au cœur étincelant duquel vole un ange diaphane. L'ange a un corps de colombe. Il tient un sceptre blanc dans l'une de ses mains, et de son autre main il esquisse un geste vers les bergers.
Un geste d'appel, d'invitation à se lever, à se mettre sur-le-champ en chemin. Un Enfant vient de naître, qui déjà les attend."
Sylvie Germain, L'Enfant Méduse, Folio Gallimard, 1999, p. 261-262.

"De toutes les peintures murales de Gaddi, les plus importantes qui nous sont parvenues se trouvent dans chapelle Baroncelli, à la croisée de la nef et du transept de l'église Santa Croce. Deux de ses deux parois (la troisième s'ouvre sur un espace annexe) ont été peintes à fresque à la fin des années 1320 : elles révèlent un puissant sens de la couleur exprimé dans des luminosités pastel. Vues au travers une grille en trompe-l'œil, les scènes illustrent l'histoire de Joachim et d'Anne, comme la vie de la Vierge Marie. Gaddi se pose en narrateur de génie, dotant les décors d'un relief plus imposant encore que celui rendu par Giotto dans les chapelles voisines. La peinture supérieure de l'un des murs constitue une séquence narrative - Joachim chassé du Temple et L'Annonce à Joachim. Le paysage et l'architecture se combinent en un vaste espace qui diffère de celui des œuvres de Giotto, comparativement peu profond et où les personnages semblent répartis sur une frise.
À l'examen de ces seules caractéristiques, il est facile de comprendre les raisons qui ont poussé les anciens critiques à voir en Taddeo Gaddi un terne successeur de Giotto, privé de la force du maître. Mais Gaddi possédait d'autres qualités qui l'ont porté au-delà du registre habituel de son illustre prédécesseur, surtout un sens puissant des couleurs exprimé dans des lumineuses teintes pastel. L'Annonce aux bergers constitue une scène nocturne inoubliable, où le froid des bleu-gris cède le pas à la chaleur d'une auréole de lumière dorée. Les collines du décor paraissent comme ciselées, les pâtres sont croqués avec précision, le chien et les moutons sont minutieusement dessinés. Toutefois, ce style potentiellement linéaire et aride se trouve allégé par l'émanation lumineuse  qui se dégage de l'ange. Si la lumière était, depuis des siècles, un symbole de la présence divine dans les œuvres d'art médiévales, cette sensation d'immédiateté  transpirant d'une scène donnée pour « photographiée » à un moment particulier est entièrement nouvelle."
Glenn M. Andres, John M. Hunisak, A. Richard Turner, photographies de Takashi Okamura, L'Art de Florence, tome I, Paris, Bordas, 1989, p. 234-235, Pl. 108.

lundi 27 avril 2026

la péniche Black Pearl au sud de l'écluse de Thionville


La péniche Black Pearl de Sigy-en-Bray accostée au sud de l'écluse de Thionville 
samedi 25 avril 2026

Jean Messagier, Portrait de Stéphane Mallarmé


 Jean Messagier, Portrait de Stéphane Mallarmé
1965, huile sur toile, 80,5 x 74,5 cm
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027

Jean Messagier (Mougins, 1920 - Montbéliard, 1999). Peintre français. Il fréquente l'École des Arts décoratifs de Paris de 1942 à 1944, mais se forme surtout en dessinant dans la nature franc-comtoise. Son style s'affirme vers 1953 dans de larges compositions quasi monochromes, charpentées de rares lignes verticales, trouvant leur origine dans un paysage transposé en sentiment aérien de l'espace (Haute Promenade, 1954, musée de Dijon). En 1957 s'affirme un geste ample et délié, brossant d'inlassables girations  et rythmes enlacés, d'une verve baroque qui peut céder au maniérisme.
Dictionnaire de L'Art Moderne et Contemporain, Paris, Hazan, 1992, p. 414-415.  
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Jean Messagier, Les Porteurs de juin, 1965
Pierre Cabanne, "Messagier, toute la nature dans un regard", dans Galerie des Arts, n° 31, février 1966, p. 6-9. 

l'entrée de l'Espace Culturel Victor Hugo de Cattenom





L'entrée de l'Espace Culturel Victor Hugo
39, rue des Châteaux - Cattenom

saint Martin en façade de l'église de Cattenom


Saint Martin dans le fronton du portail de l'église de 1831


La Charité de saint Martin 
bois, XVIIe-XVIIIe siècle, sculpture dégradée
Église Saint-Martin - Cattenom 

dimanche 26 avril 2026

Jean-Michel Alberola, Le Roi de rien I


 Jean-Michel Alberola (Français, né à Saïda en 1953), Le Roi de rien I
1993/2004, huile sur toile
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027

Dans Le Chef-d'œuvre inconnu d'Honoré de Balzac, un peintre, après une décennie de travail, dévoile son chef-d'œuvre tant attendu, mais ses pairs ne voient rien d'autre qu'un pied au milieu de couleurs tourbillonnantes. Bouleversé par son échec, il crie « rien, rien !» avant de détruire son œuvre, mettant fin à ses jours par la même occasion. Le Roi de rien I représente cette crise existentielle : la lutte incessante de l'artiste pour affronter le néant et représenter la réalité. Tout comme dans l'histoire, Alberola a mis dix ans à terminer cette peinture de sa série « roi de rien », qui tente de manière désespérée et humoristique de créer quelque chose à partir du néant. (texte du cartel)

saint Louis, vitrail de l'église Saint-Baudier de La Maxe, Moselle

 Saint Louis
vitrail de Michel Thiria, Metz, 1901
Église Saint-Baudier - La Maxe, Moselle 

genêt en fleur

la boîte à livres de la mairie de Cattenom


La boîte à livres de la mairie de Cattenom

samedi 25 avril 2026

Victor Brauner, Le tout dans le tout



Victor Brauner (Pietra-Naemtz, Roumanie, 1903 - Paris, 1906), Tot în tot [Le tout dans le tout]
1945, bronze et peinture dorée, cire perdue, 37 x 9 x 29 cm
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027
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Victor Brauner, l'enfer des siècles primitifs, dans Galerie des Arts, n° 6, avril 1963


Victor Brauner, La base et le sommet, 1964


Victor Brauner, Dynamisme de l'invisibilité, 1964

Sarane Alexedrian, "Brauner, du surréalisme à une mythologie nouvelle", dans Galerie des Arts, n° 24,  avril 1965, p. 5-8.


Victor Brauner, Tout terriblement, 1948

Gérard Durozoi, Victor Brauner, dans Dictionnaire de l'Art Moderne et Contemporain, Paris, Hazan, 1992, p. 91-92.

le texte de Sylvie Germain à commenter pour le bac de français 2022

     Ils étaient hommes des forêts. Et les forêts les avaient faits à leur image. À leur puissance, leur solitude, leur dureté. Dureté puisée dans celle de leur sol commun, ce socle de granit d’un rose tendre vieux de millions de siècles, bruissant de sources, troué d’étangs, partout saillant d’entre les herbes, les fougères et les ronces. Un même chant les habitait, hommes et arbres. Un chant depuis toujours confronté au silence, à la roche. Un chant sans mélodie. Un chant brutal, heurté comme les saisons, - des étés écrasants de chaleur, de longs hivers pétrifiés sous la neige. Un chant fait de cris, de clameurs, de résonances et de stridences. Un chant qui scandait autant leurs joies que leurs colères. 
     Car tout en eux prenait des accents de colère, même l’amour. Ils avaient été élevés davantage parmi les arbres que parmi les hommes, ils s’étaient nourris depuis l’enfance des fruits, des végétaux et des baies sauvages qui poussent dans les sous-bois et de la chair des bêtes qui gîtent dans les forêts ; ils connaissaient tous les chemins que dessinent au ciel les étoiles et tous les sentiers qui sinuent entre les arbres, les ronciers et les taillis et dans l’ombre desquels se glissent les renards, les chats sauvages et les chevreuils, et les venelles que frayent les sangliers. Des venelles tracées à ras de terre entre les herbes et les épines en parallèle à la Voie lactée, comme en miroir. Comme en écho aussi à la route qui conduisait les pèlerins de Vézelay vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils connaissaient tous les passages séculaires creusés par les bêtes, les hommes et les étoiles. 
     La maison où ils étaient nés s’était montrée très vite bien trop étroite pour pouvoir les abriter tous, et trop pauvre surtout pour pouvoir les nourrir. Ils étaient les fils d’Ephraïm Mauperthuis et de Reinette-la-Grasse. 
Sylvie Germain, Jours de colère, Folio Gallimard, p. 87-88. Les trois noms et l'adjectif en bleu sont ceux que certains élèves ne savaient pas définir !

Jim Dine, Grand singe, Policier, Médecin, Soldat, Moi







 Jim Dine, Ape, Police, Doctor, Soldier, Me
1997, polyptique,  huile et charbon sur toile et bois
Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz  :  8 mai 2025 - 2 février 2027
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Jim Dine (né à Cincinnati, Ohio, en 1935). Arrivé à New York en 1958, il conçoit d'abord, sur les traces de Cage et de Rauschenberg, et en même temps que Kaprow et Oldenburg, plusieurs Happenings (dont The Car Crash, 1960) qui, combinant la peinture et le théâtre dans un environnement sculptural et sonore, requièrent une participation des spectateurs. Mais l'essentiel de la production de Dine reste une œuvre graphique et picturale, dont le motif est l'objet familier. Le travail de la matière picturale y est toujours manifeste, et le tableau prend souvent une dimension sculpturale lorsque des objets sont fixés sur la toile, où placés sur une tablette devant la peinture. L'œuvre de Dine témoigne d'une démarche conceptuelle - exposant volontiers l'écart entre le motif et sa représentation - qui n'est jamais dépourvue d'humour. 
Dictionnaire de l'Art moderne et contemporain, Hazan, 1992, p. 182-183.

un bestiaire monstrueux dans "L'Enfant Méduse" de Sylvie Germain


Chapiteau de la salle capitulaire de Saint-Remi de Reims (Musée Saint-Remi)


Chapiteau du chœur de l'église Saint-Pierre de Chauvigny (Vienne)


Lion à tête humaine attaqué par un loup - chapiteau de la croisée de l'église de Marignac
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"Les chapiteaux du sanctuaire sont sculptés ; un bestiaire se contorsionne dans la pierre. Les oiseaux tordent leurs cous fluxueux et longs comme des serpents ; des bestioles hybrides, mi-bouc, mi-poisson,  ours à crinières de lions, crapauds griffus et vipères ailées, mordent le vide à plein crocs ou bien leurs propres queues ; des faces barbues,  hirsutes et cornues exorbitent leurs yeux et exhibent d'épaisses langues recourbées. Leurs gueules à tous sont béantes, ils ont faim de ténèbres. Leurs yeux sont affolés, révulsés de famine et de rage, ils ne reçoivent nulle pitance."
Sylvie Germain, L'Enfant Méduse, Folio, 1999, p. 185.

Pour la photo du chapiteau de Saint-Remi de Reims : Champagne romane, La Pierre-qui-Vire, éditions Zodiaque, 1981,  pl. 76.
Pour celle du chapiteau de Saint-Pierre de Chauvigny : Haut-Poitou roman, La Pierre-qui-Vire, éditions Zodiaque, 1975, pl. 79.
Pour celle du chapiteau de l'église de Marignac : V.-H. Debidour, Le Bestiaire sculpté du Moyen Âge en France, Paris, Arthaud,1961, p. 353, fig. 477.

vendredi 24 avril 2026

Maurizio Cattelan, Stadium


Maurizio Cattelan, Stadium
baby-foot qui se joue à onze contre onze
1991, bois, acrylique, acier, papier et plastique - 100 x 651 x 120 cm
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz - 8 mai 2025 > 2 février 2027

Michelangelo Pistoletto, Trois enfants pendus


 Michelangelo Pistoletto, Tre bambini impiccati
2004, sérigraphie sur super miroir en acier inoxydable, 400 x 300 cm
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz
8 mai 2025 - 2 février 2027

les petites cellules grises


 François Bouvet, Coupe anatomique montrant les petites cellules grises
encre - 80 x 80 cm
Galerie Virelay - 3, place de l'Étang-Saint-Jean - Nancy

jeudi 23 avril 2026

Vézelay dans "Le Monde sans vous" de Sylvie Germain

 

Construction de l'arche de Noé, chapiteau de l'église abbatiale de Vézelay

"Ce fut vers onze ans que mon père découvrit Vézelay. Il s'y était rendu à bicyclette avec son père à travers la vallée de la Cure. Mais sitôt atteint, ce but de promenade se retourna en nouveau point de départ. Ce fut pour lui sa première rencontre avec la beauté, avec la démesure de la beauté. Il connaissait alors la ville et la campagne, et la beauté propre à chacune. Mais cette beauté-là, immense, insolite, dressée à la croisée du ciel et de la terre, des hommes et du divin, il ne l'avait encore jamais approchée, peut-être même pas soupçonnée. Il ressentit ce même étonnement qui autrefois saisissait les pèlerins en route vers Saint-Jacques de Compostelle. Vézelay était une halte sur leur parcours de dévotion. Ils allaient de mystère en mystère. Et la basilique élevée sur la colline qu'ils qualifiaient de sacré était par excellence un lieu de mystère. Elle prétendait abriter dans sa crypte les reliques de celle qui fut appelée l'Amica Christi, Marie-Madeleine, et se voulait le corps second de la sainte. Un corps de gloire, magnifié dans la pierre, visible jusqu'à l'admirable. Un corps de pierre écrite, d'une écriture tout à la fois naïve et très savante, murmurant entre les lignes de sa légende sainte, toute de figures et de personnages, un autre récit, tout de symboles et de nombres. Un corps paré de fantaisie apparente, mais bâti et sculpté selon la plus rigoureuse arithmétique. 
Et lui, l'enfant venu à bicyclette, resta confondu par ce grand corps de pierre blanche proliférant de signes, de chiffres et de marques qu'il ne savait pas lire. Il regardait, et son regard était remis au monde. Les cadres du visible, qui jusqu'alors lui avaient été familiers, d'un  coup se trouvait renversés ; ils éclataient. Son regard découvrait le mystère du visible, la force inouïe mûrissant dans les formes, l'infini enclos à l'intérieur des lignes, la vitesse filant au cœur de l'immobilité. L'espace se révélait vigueur, clarté, clameur et élan. Il venait d'apprendre à voir."
Sylvie Germain, Le Monde sans vous, Albin Michel, 2911, p. 99-100.

Pour la photo du chapiteau de Vézelay : 
Raymond, Oursel, Bourgogne romane, 7e édition, La Pierre-qui-Vire, Éditions Zodiaque, 1979, pl. 102. 

Louise Nevelson, une terre cuite peinte et gravée


Louise Nevelson, Terre cuite peinte et gravée
Exposition Louise Nevelson. Mrs N's Palace
Centre Pompidou-Metz
24 janvier - 31 août 2026

branches fleuries de pommier sauvage


Sophie Taeuber-Arp, Tête dada 1920

 

Sophie Taeuber-Arp, Tête dada 1920
bois tourné et peint, h = 29,43 cm, d = 14 cm
Musée National d'Art moderne, Centre Pompidou, Paris
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz : 8 mai 2025 - 2 février 2027

mercredi 22 avril 2026

mailles rompues sur fond noir


François Bouvet,  Mailles rompues sur fond noir
2026 - tableau numérique - 95 x 95 cm
Galerie Virelay - 3, place de l'Étang-Saint-Jean - Nancy  

Maurizio Cattelan, Shadow



 Maurizio Cattelan, Shadow
2023, platine silicone, fibre de verre, acier, cheveux naturels, vêtements, aliments et réfrigérateur
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz
8 mai 2025 - 2 février 2027

Maurizio Cattelan, Kaputt, chevaux naturalisés


 Maurizio Cattelan, Kaputt
2013, vue partielle des cinq chevaux empaillés, la tête encastrée dans le mur,
comme s'ils avaient manqué leur saut 
Cattelan détourne ici l'iconographie du trophée de chasse pour en révéler l'absurdité.
Dimanche sans Fin - Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
Centre Pompidou-Metz - 8 mai 2025 > 2 février 2027

sainte Marguerite, vitrail de l'église de La Maxe, Moselle


 Sainte Marguerite de Hongrie
vitrail de Michel Thiria, Metz, 1901
Église Saint-Baudier - La Maxe, Moselle 

mardi 21 avril 2026

Nancy, site patrimonial remarquable


Martine Tronquart, Yann Vaxelaire, Nancy,  Site patrimonial remarquable
Éditions Libel, 2026