samedi 25 juillet 2026

l'épitaphe d'Antoine Bradefer de l'église de Pagny-sur-Moselle


CY . DEVANT . GIEST . HO
N[OR]ABLE . HO[MM]E . ANTHOINE
BRA . DEFER . QVI DECE
DA . LE XE . SEPTE[M]BRE . 
1 5 6 9 . PRIEE . DIEV . POVR
SON  .  AME
Église Saint-Martin - Pagny-sur-Moselle 

l'église Saint-Martin de Pagny-sur-Moselle








Église Saint-Martin
église-halle échelonnée, du XVe siècle - tour-clocher fin XVIIIe siècle
Pagny-sur-Moselle

Joseph Mougin, Plat Trèfle


 Joseph Mougin, Plat Trèfle
1903 - grès émaillé
Exposition Joseph et Pierre Mougin, Les sorciers du feu
Prémontrés de Pont-à-Mousson - 11 juillet > 20 septembre 2026 

jeudi 23 juillet 2026

le mariage d'Henri II, triptyque en ivoire du Musée de Commercy


 Mariage d'Henri II et de Catherine de Médicis
triptyque en ivoire, XIXe siècle
Musée de la Céramique et de l'Ivoire - Commercy

st Pierre, st Nicolas, st Jean, st Claude, vitraux de l'église St-Martin de Metz


 Saint Pierre et Saint Nicolas


Saint Jean et Saint Claude
1506
Église Saint-Martin - Metz
-
- J. Leclerc, "Les anciens vitraux de l'église Saint-Martin de Metz, dans Annuaire de la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine, 1937, p. 343-347.
- Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin  du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 24. Une grande famille messine, les Baudoche, aurait offert en 1506 la série des grandes figures de saints, saint Pierre, saint Nicolas, saint Jean et saint Claude, remontés en 1818 dans la grande baie du bras sud du transept. Ces vitraux, de médiocre qualité, rappellent d'assez près l'art de Thomas de Clinchamp.

mercredi 22 juillet 2026

Jésus couronné d'épines et dépouillé de ses vêtements, vitraux de l'église Saint-Martin de Metz





Jésus est couronné d'épines et dépouillé de ses vêtements, deux scènes de la Passion
vers 1450-1460, d'après deux gravures du Maître E.S. 
Église Saint-Martin - Metz

la Résurrection du Christ, vitrail de l'église Saint-Martin de Metz


 La Résurrection du Christ, une scène de la verrière de la Passion
vers 1450-1460
Église Saint-Martin - Metz 


La Résurrection,  gravure du Maître E.S.

- J. Leclerc, "Les anciens vitraux de l'église Saint-Martin de Metz, dans Annuaire de la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine, 1937, p. 325-326. Sur le devant du tombeau est représenté Samson portant sur ses épaules les portes de la ville de Gaza, symbole et préfigure de la Résurrection de Jésus.
- Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine. Son apogée à la fin  du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 24. L'ensemble des petites scènes de la Passion était destiné aux baies de l'abside, mais a été complété, puis remonté en 1841-42 par Maréchal dans le bras Nord du transept. Ces scènes qu'il faut situer vers 1450-60, s'inspirent très étroitement de gravures du Maître E.S. (L. 41-47), présentent de nombreux points communs avec les vitraux de Zetting.
- Louis Réau, Iconographie de la Bible, I, Ancien Testament, Paris, Presses Universitaires de France, 1956, p. 244. Samson, qui était allé coucher avec une prostituée de Gaza, échappe aux Philistins en enlevant de nuit les portes de la ville qu'il arrache de leurs gonds ; il les charge sur ses épaules et va les déposer au sommet d'une montagne (Juges, 16). Les théologiens voient dans cet exploit le symbole du Portement de croix. Pour souligner ce parallélisme, l'art du Moyen Âge représente souvent les portes de Gaza avec leurs battants entrecroisés afin d'évoquer l'image de la Croix. 
C'est aussi le symbole de la Résurrection du Christ. Gaza est le tombeau où les Philistins croient avoir pour toujours enfermé Samson, comme les Juifs croient avoir enfermé le Christ dans le Sépulcre. Mais il en arrache les portes comme Jésus soulèvera la pierre de son tombeau.

Flaubert sur la tombe de Chateaubriand


"Je t'envoie, ma chère amie, une fleur que j'ai cueillie hier au soleil couchant sur le tombeau de Chateaubriand. La mer était belle, le ciel était rose, l'air était doux. C'était un de ces grands soirs d'été tout flambants de couleurs, d'une splendeur si immense qu'elle en est mélancolique, un de ces soirs ardents et tristes comme un premier amour. La tombe du grand homme est sur un rocher, en face des flots. Il dormira à leur bruit, tout seul, en vue de la maison où il est né. Je n'ai guère pensé qu'à lui tout le temps que j'ai passé à Saint-Malo. Et cette idée de se préoccuper de sa mort et de se retenir sa place d'avance pour l'autre côté d'ici, qui me paraissait assez puérile, m'a semblé là très grande et très belle. Ce qui m'a fait retourner cette question que je n'ai pas résolue : y a-t-il des idées bêtes et des idées grandes ? Cela ne dépend-il pas de leur exécution ?"
Gustave Flaubert, Lettre à Louise Colet, 14 juillet 1847.

Mougin, Grande coupe Plumes de paon


 Joseph Mougin, Grande coupe "Plumes de paon"
169.J - grès émaillé
Exposition Joseph et Pierre Mougin, Les sorciers du feu
Prémontrés de Pont-à-Mousson - 11 juillet > 20 septembre 2026

vitrail de saint Louis de Gonzague de l'église St-Pierre-St-Paul d'Euville



Saint Louis de Gonzague
DONAVIT  ALOYSIUS  DEVILLE-VANNIERE
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse 

mardi 21 juillet 2026

le monument du général Blaise au cimetière de Saint-Mihiel





Monument funéraire du général Nicolas Jean Henri Blaise (Saint-Mihiel, 1812 - Neuilly / Marne, 1870)
buste et statues de Martin Pierson, Vaucouleurs, 1873
Cimetière des Abasseaux - Saint-Mihiel

saint Simon Stock, vitrail de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse


 Saint Simon Stock tenant un scapulaire
sixième général de l'Ordre des Carmes, fondateur et propagateur de la dévotion du scapulaire
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville 

ste Thérèse d'Avila, vitrail de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse



Sainte Thérèse d'Avila
elle a comme attributs un dard de feu et son traité intitulé Le Château intérieur
DONAVIT  MARIA  THERESA  DE  LA  GIRAUDIERE
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse 

Est-ce Marie-Thérèse Goranflaux de la Giraudière (1866-1951) la donatrice de ce vitrail ? Les armes : d'or au lion passant de sinople, armé et lampassé de ? Le timbre : casque taré à 7 grilles ? et une croix de Lorraine ? Les supports : deux sauvages, leurs massues posées sur l'épaule.

"Quoique j’aie très souvent le bonheur de jouir de la présence des anges, je ne les vois que par une vision intellectuelle, semblable à celle dont j’ai parlé précédemment. Dans celle-ci, le Seigneur voulut que l’ange se montrât sous cette forme : il n’était point grand, mais petit et très beau ; à son visage enflammé, on reconnaissait un de ces esprits d’une très haute hiérarchie, qui semblent n’être que flamme et amour. Il était apparemment de ceux qu’on nomme chérubins ; car ils ne me disent pas leurs noms. Mais je vois bien que dans le ciel il y a une si grande différence de certains anges à d’autres, et de ceux-ci à d’autres, que je ne saurais le dire. Je voyais dans les mains de cet ange un long dard qui était d’or, et dont la pointe en fer avait à l’extrémité un peu de feu. De temps en temps il le plongeait, me semblait-il, au travers de mon cœur, et l’enfonçait jusqu’aux entrailles ; en le retirant, il paraissait me les emporter avec ce dard, et me laissait tout, embrasée d’amour de Dieu. La douleur de cette blessure était si vive, qu’elle m’arrachait ces gémissements dont je parlais tout à l’heure : mais si excessive était la suavité que me causait cette extrême douleur, que je ne pouvais ni en désirer la fin, ni trouver de bonheur hors de Dieu. Ce n’est pas une souffrance corporelle, mais toute spirituelle, quoique le corps ne laisse pas d’y participer un peu, et même à un haut degré. Il existe alors entre l’âme et Dieu un commerce d’amour ineffablement suave. Je supplie ce Dieu de bonté de le faire goûter à quiconque refuserait de croire à la vérité de mes paroles. Les jours où je me trouvais dans cet état, j’étais comme hors de moi ; j’aurais voulu ne rien voir, ne point parler, mais m’absorber délicieusement dans ma peine, que je considérais comme une gloire bien supérieure à toutes les gloires créées."
Sainte Thérèse d'Avila, Livre de la vie, chap. 29 : la transverbération.

des sculptures de Michel Laurent aux Prémontrés de Pont-à-Mousson







Michel Laurent, Sculptures dans le jardin de la cour d'honneur
Abbaye des Prémontrés - Pont-à-Mousson

saint Bernard, vitrail de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse


 Saint Bernard de Clervaux
tenant un phylactère où est inscrite sa devise : DE  MARIA  SATIS  NUNQUAM
(de Marie, on ne peut jamais en dire assez)
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse 

Mougin, Coq, une faïence exposée aux Prémontrés de Pont-à-Mousson


Mougin, Coq
faïence émaillée, 168.S 
Exposition Joseph et Pierre Mougin, Les sorciers du feu
Prémontrés de Pont-à-Mousson - 11 juillet > 20 septembre 2026

Jacques G. Peiffer, Les Frères Mougin, sorciers du grand feu. Grès et porcelaine, 1898-1950, Dijon, Éditions Faton, 2001, p. 106-107.

lundi 20 juillet 2026

Lévy-Dhurmer, Vase La Mer, édition Mougin


Lucien Lévy-Dhurmer (1865-1953), Vase La Mer, avec quatre médaillons
édition de Joseph Mougin, 149.J - vers 1922, atelier de Lunéville
Exposition Joseph et Pierre Mougin, Les sorciers du feu
Prémontrés de Pont-à-Mousson - 11 juillet > 20 septembre 2026

Flaubert conseille la lecture de Spinoza

"À propos de Spinoza (un fort grand homme, celui-là), tâchez de vous procurer  sa biographie par Boulainvilliers. Elle est dans l'édition latine de Leipsick. Émile Saisset a traduit, je crois, l'Éthique. Il faut lire cela. L'article de Mme Coignet, dans la Revue de Paris, était bien insuffisant. Oui, il faut lire Spinoza. Les gens qui l'accusent d'athéisme sont des ânes. Gœthe disait : « Quand je me sens troublé, je relis l'Éthique ». Il vous arrivera peut-être, comme à Gœthe, d'être calmée par cette grand lecture. J'ai perdu, il y a dix ans, l'homme que j'ai le plus aimé au monde, Alfred Le Poittevin. Dans sa maladie dernière, il passait ses nuits à lire Spinoza."
Gustave Flaubert, Lettre 4 novembre 1857 à Mademoiselle Leroyer de Chantepie. 

le dogme de l'Immaculée Conception, vitrail de l'église Notre-Dame de Metz


MACVLA  NON  EST  IN  TE 




Ubi primum de 1849 ?
-
Ineffabilis Deus est une constitution apostolique de Pie IX définissant ex cathedra le dogme de l'Immaculée Conception de Marie. Le décret fut promulgué le 8 décembre 1854, à la date de la fête de l'Immaculée Conception.
-
Vitrail du dogme de l'Immaculée Conception, proclamé par Pie IX en 1854
Charles Laurent Maréchal, Metz, 1856
Église Notre-Dame-de-l'Assomption - Metz  

vitrail de Notre-Dame de Verdun de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville


Notre-Dame de Verdun
vitrail d'Emmanuel Champigneulle, Bar-le-Duc, 1892
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse 

la verrière de la rosace sud de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Euville, Meuse


 La verrière de la rosace du bras sud du transept
Église Saint-Pierre-Saint-Paul - Euville, Meuse 

La Boîte à Madeleines de Commercy, Meuse

 



La Boîte à Madeleines - Zins
ZAE La Louvière - Commercy, Meuse

dimanche 19 juillet 2026

un plaisancier sur la Moselle