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samedi 4 septembre 2021

saint Élophe, vitrail de l'église de Saint-Étienne-lès-Remiremont



 Saint Élophe
vitrail de Benoit Frères, Nancy, 1956
Saint-Étienne-lès-Remiremont, Vosges  

mardi 13 août 2019

vitraux de st Élophe et de ste Libaire à la basilique de Mattaincourt, Vosges


Saint  Élophe faisant jaillir une source avec son bâton 


Sainte Libaire en prière, avec sa quenouille se transformant en feuillage
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vitraux de Gabriel Loire, Chartres, dalles de verre et ciment, entre 1953 et 1959
Basilique Saint-Pierre-Fourier de Mattaincourt, Vosges

lundi 30 juillet 2018

le pèlerinage de Saint-Élophe, Vosges


Le pèlerinage de Saint-Élophe
vitrail de Victor Höner, Nancy, vers 1873
Église Saint-Élophe de Soulosse-sous-Saint-Élophe


Parcours du pèlerinage de Saint-Élophe 

Les six stations du pèlerinage de Saint-Élophe :
1. Visite de la chapelle Sainte-Épéotte au bord du Vair. Puis, montée vers la colline où est située l'église.
2. La fontaine. C'est l'endroit où le saint fit sourdre une source en enfonçant son bâton dans le rocher.
3. La roche fendue. C'est la paroi de roche qui s'ouvrit miraculeusement pour cacher le saint aux soldats romains qui le poursuivaient.
4. La chaire de saint Élophe dans le cimetière qui entoure l'église Saint-Élophe. 
5. Dans l'église, devant la châsse des reliques du saint. 
6. Dans le chœur de l'église, devant le tombeau du saint avec son gisant en pierre.

- Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'archéologie lorraine, 1864, p. 30-33 pour les stations.
- Philippe Martin, "Une scénographie pèlerine : Saint-Élophe", dans Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l'époque moderne, Metz, Editions Serpenoise, 2011, p. 261 pour la carte du parcours.

scènes de la légende de saint Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges


Saint Élophe éduqué pieusement par sa mère Lientrude


Saint Élophe est ordonné diacre par saint Euchaire, évêque régionnaire de Grand


Saint Élophe exhorte des juifs à embrasser la religion chrétienne,
mais certains sont récalcitrants et vont le dénoncer aux autorités romaines


Saint Élophe est arrêté par des soldats romains


Saint Élophe, dans sa prison, est délivré par un ange 



Libre, saint Élophe brise une idole
(Apollon Grannus, à cause de la lyre ?)


Saint Élophe est conduit devant Julien l'Apostat qui le condamne à être décapité
Il souhaite être enterré sur la colline



Saint Élophe a la tête tranchée le 16 octobre 362


Saint Élophe, tenant sa tête dans la main gauche et muni d'un bâton, gravit la colline 
où il veut être enterré, suivi de ses partisans chrétiens, étonnés du miracle


 Saint Élophe s'arrête en chemin 
et en frappant un rocher fait jaillir une source pour y laver sa tête ensanglantée


Au sommet de la colline, saint Élophe s'assoit sur un rocher qui prend la forme d'un siège
et fait ses adieux avec un dernier prêche


Ayant entendu que des miracles s'opéraient au tombeau de saint Élophe, 
saint Mansuy, évêque de Toul, fit ouvrir le tombeau en 965 
et authentifie ses restes pour en faire des reliques
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Les vitraux sont de Victor Höner, Nancy
 plusieurs sont signés, un seul est daté de 1873, c'est celui de la décapitation
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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- Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'archéologie lorraine, 1864, p. 18-36, 5 pl.
- Philippe Martin, Pèlerins de Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1997, p. 127-130 et pl. II et III. 

le vitrail de saint Élophe à l'église de Soulosse-sous-Saint-Élophe


Le diacre saint Élophe céphalophore
vitrail de l'église Saint-Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe

dimanche 29 juillet 2018

la châsse des reliques de saint Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges



La châsse des reliques de saint Élophe
1 8 6 9
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe  

vendredi 22 juin 2018

le tombeau de saint Élophe


Saint Élophe est vêtu de la dalmatique du diacre, il porte le manipule à son bras gauche
et tient serré contre lui le bâton pastoral



Saint Élophe  décapité portant sa tête


le lion aux pieds de saint Élophe 
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détails du tombeau de saint Élophe 
XVIe siècle
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges

mercredi 6 septembre 2017

saint Élophe de Longchamp-sous-Châtenois



Statue de saint Élophe au-dessus du portail
 de l'église Saint-Élophe de Longchamp-sous-Châtenois, Vosges
statue du premier quart du XVIe siècle, niche du XVIIe siècle
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En 1962, Helga D. Hofmann, dans sa thèse sur la sculpture lorraine du gothique tardif, datait cette statue du début du XVIe siècle.

mardi 1 août 2017

la croix de Punerot de 1751



CET CROIX / A ETE POSE / PAR / FRANCOIS / MARCHAL / 1751
sur le fût, saint Elophe
Punerot, Vosges

mardi 27 juin 2017

le chemin de saint Élophe


Le chemin de saint Élophe
Soulosse-sous-Saint- Élophe, Vosges
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La déambulation d'Élophe
Dans la vallée du Vair, à l'emplacement de ce qui est considéré comme le lieu de l'exécution de saint Élophe, s'élève une chapelle , appelée Épéotte. Un auteur a estimé que ce nom est celui de la servante d'Élophe. Dans cet oratoire, se trouve un autel portant le millésime 1614. Une grande table de grès montre une scène en relief dont il est aisé de deviner les protagonistes. Un personnage assis sur un trône serait l'empereur Julien. Celui agenouillé devant un bourreau est Élophe, qu'on devine encore, en arrière-plan, marchant appuyé sur un bâton. Dans un coin, une femme porte une palme, elle serait Épéotte. Ce bas-relief résume la légende, la donne à voir tout en décrivant le petit trajet que le pèlerin doit effectuer pour rejoindre le tombeau du saint.
A 700 mètres de ce sanctuaire, avant de gravir la pente qui mène vers l'église Saint-Élophe au village de Saint-Élophe se trouve la source qui aurait jailli après qu' Élophe eut frappé le sol de son bâton. 
Juste avant de parvenir au sommet du plateau, le pèlerin arrive à la "roche fendue". Dans le rocher apparaît une sorte de couloir, lieu de la cachette d'Élophe. L'entrée est surmontée d'une voûte en berceau et au fond est installé un petit autel sur lequel est posée une statuette du céphalophore. Encore quelques pas et le marcheur parvient dans le cimetière qui entoure l'église. Il y découvre la "chaire de saint Élophe", grosse pierre affectant la forme d'un siège enserrée entre les murs d'un petit édicule de deux mètres de haut.
L'entrée dans l'église Saint-Élophe se fait par la porte latérale sud clairement identifiée au saint. Elle est dominée par une niche où prend place la statuette du saint. Entré dans l'église, le pèlerin se dirige vers le gisant du saint portant le costume de diacre avec la dalmatique. Il est couché sur une table supportée par sept piliers sculptés. Sans doute au XIXe siècle a été gravée sur le pourtour la mention "SEPULCHRUM  D. ELIPHII  MARTYRIS. AN.  459". Sous cet ensemble se trouve le sarcophage dans lequel saint Gérard, évêque de Toul, aurait découvert les ossements du saint. Le croyant s'y glisse, espérant y capter  la puissance qui émanerait du lieu.

D'après Philippe Martin, "Saint Élophe, la construction d'un légendaire, XIIe-XIXe siècles", dans les Annales de l'Est, n° 2, 2011, p. 62-66, document p. 63.

samedi 24 juin 2017

saint Élophe



Statuette de saint Élophe, XVIe siècle (?)
porte sud de l'église Saint-Élophe
Saint-Élophe, commune de Soulosse-sous-Saint-Élophe
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D'après la légende, Élophe, originaire de Grand, était le fils de Baccius et de Lientrude, et le frère de saint Eucaire et de sainte Libaire. Comme Libaire, il détruisit des idoles. Sur l'ordre de Julien l'Apostat, Élophe eut la tête tranchée à Solimariaca, l'antique Saint-Élophe. Le martyr prit alors sa tête dans ses mains, parvint jusqu'au sommet de la colline et s'assit sur une grosse pierre en forme de siège. C'est là qu'il fut inhumé et son tombeau fait immédiatement l'objet d'un culte.
Telle est la légende du saint. Son martyre eut lieu, et ceci est incontestable, le 17 avant les calendes de novembre, c'est-à-dire le 16 octobre 361.

Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'Archéologie lorraine, 1864, p. 18-36.
Comme on connaît ses saints, on les honore... Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 89.
Philippe Martin, "Une scénographie pèlerine : Saint-Élophe", Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l'époque moderne, Metz, Éditions Serpenoise, 2011, p. 260-261.