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dimanche 4 août 2024

Horus d'Edfou abattant les pays étrangers


 Horus Béhédéty, grand dieu, seigneur du ciel, abattant les pays étrangers 
Temple d'Edfou 

dimanche 10 mars 2024

Ptolémée VIII offrant de l'oliban à Hathor au temple d'Edfou


 Ptolémée VIII Evergète II offrant de l'oliban à Hathor de Dendera Iwnt
une scène  de la façade de la salle hypostyle
Temple d'Edfou
(photo JLJ 2002)

mercredi 10 mai 2023

Ptolémée VIII Evergète II brûlant de l'encens au temple d'Edfou


 Ptolémée VIII Evergète II brûlant de l'encens devant Horus et Hathor de Dendera
extérieur du naos, paroi est
Temple d'Horus d'Edfou
(photo JLJ 2002)

mardi 24 janvier 2023

Thot, le mékès en main, relief du temple d'Edfou


 Thot, coiffé de la couronne atef, remet le mékès au pharaon
mékès, rouleau où est inscrit le décret divin légitimant l'accession au trône du pharaon
relief du mur d'enceinte, face interne, mur est, du temple d'Horus
Edfou
(photo JLJ 2002)

samedi 8 janvier 2022

Iousâas au temple d'Edfou


 La déesse Iousâas à la tête surmontée d'un scarabée
13e nome de Basse-Égypte (région d'Héliopolis, Ỉwnw)
 Ỉw.s-Ꜥ Ꜣ.s-ḫntt (n) ḥḳꜣ-Ꜥḏ 
           Temple d'Edfou, mur d'enceinte, face interne, paroi nord, côté ouest             
(photo JLJ 2002)
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Le nom du 13e nome de Basse-Égypte a posé un problème à résoudre. Sur le sépat spꜢt on a le sceptre ḥḳꜣ et le hiéroglyphe V26 de Gardiner, Ꜥḏ, mais tracé verticalement. À la chapelle de Sésostris 1er à Karnak, ce hiéroglyphe est tracé différemment, la partie renflée est un trait. Pierre Lacau indiquait que la signification de l'emblème du sépat était discutée. Certains traduisent par le nome du sceptre prospère, d'autres par le nome du sceptre intact ! Pierre Montet traduisait ḤḳꜢ-Ꜥnḏ par le souverain gaillard ou gaillard est le souverain, le souverain étant le dieu Andjty.
En 2000, Sydney Aufrère a gardé l'acceptation de Pierre Montet : ḤḳꜢ-Ꜥnḏ. Pour Pierre Grandet Ꜥḏ est le verbe être sain. 
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"Quoique le dieu-soleil apparaisse constamment comme le créateur qui s'est créé lui-même, de nombreuses sources indiquent que l'impulsion donnée à cette création prend la forme d'un complément divin féminin. En termes généraux, le complément divin du créateur solaire est la déesse Hathor, mais pour désigner l'assistance à la création les Égyptiens employaient un nom plus spécifique, Iousâas, "Celle qui grandit quand elle vient". Iounou [Héliopolis], la cité du soleil, le domaine sacré de Rê, comportait un important espace architectural pour le culte de l'aspect féminin de la création sous ses différentes formes, Hathor, Iousâas, Nébet-Hétépet la "Dame des offrandes". À l'origine les deux noms désignent une seule entité, mais après le Moyen Empire Nébet-Hétépet et Iousâas peuvent apparaître comme des déesses séparées, comme pour mettre en valeur deux aspects différents du complément féminin de la création, l'abondance (Nébet-Hétépet) et la croissance (Iousâas). Ainsi, dans une vignette du Papyrus Harris illustrant les bienfaits de Ramsès III, les deux déesses figurent côte à côte, à la suite des deux aspects du créateur solaire, également différenciés en souverain divin, Atoum et Rê-Harakhty à tête de faucon."
Stephen Quirke, Le Culte de Rê, Paris, Éditions du Rocher, 2004, p. 42.

mardi 2 mai 2017

deux kas de Rê au pylône d'Edfou



Deux kas de Rê au soubassement du môle droit du pylône du temple d'Horus d'Edfou
à gauche nḫt (nakht), force - à droite wsr (ouser), puissance
cartouches de Ptolémée XII 
(photos JLJ 2002)

Ptolémée VIII reçoit la double couronne



Ptolémée VIII Evergète II reçoit la double couronne 
la couronne rouge, des mains d'Ouadjit, et la couronne blanche, des mains de Nekhbet
Corridor du Temple d'Horus - Edfou
(photos JLJ 2002)
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Il ne s'agit pas, comme quelques auteurs l'ont cru, de la cérémonie d'investiture royale, mais d'un des actes préliminaires de l'office divin. Au moment où le roi, après avoir été purifié dans le Pa-daït (petite cellule placée en entrant dans la 1re salle hypostyle) et revêtu du costume rituel, s'apprêtait à franchir le seuil du sanctuaire, les deux déesses tutélaires de l'Égypte étaient censées le coiffer de l'insigne suprême de son rang, de même que deux autres divinités, Horus et Thot, avaient versé sur lui les eaux lustrales. Cette réplique d'un sujet fréquemment traité se recommande ici par son excellente facture ; c'est une des meilleures productions des ateliers du temple au temps d'Évergète II.  
D'après Émile Chassinat.