Affichage des articles dont le libellé est Dun-sur-Meuse (Notre-Dame). Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dun-sur-Meuse (Notre-Dame). Afficher tous les articles

mardi 9 septembre 2025

anges de l'ancien baldaquin de l'église de Dun-sur-Meuse



Deux anges de l'ancien baldaquin
XVIIIe siècle
Église Notre-Dame de Bonne Garde - Dun-sur-Meuse
-
Charles Aimond, Histoire de la ville de Dun-sur-Meuse, Bar-le-Duc, Imprimerie Saint-Paul, 1961, p. 107. Le dôme du baldaquin en forme de couronne royale et les six anges ont été déposés.

jeudi 4 septembre 2025

MUNDO ANNUNCAVIT EX TE ORTUS EST CHRISTUS





La Vierge Enfant, la nouvelle Ève, tenant une pomme dans sa main droite, 
écrase la tête du serpent de l'arbre de la Science du bien et du mal
à gauche, David, Jessé tenant la tige fleurie d'où émerge le Christ ;
 à droite, Joachim (?) présentant la jeune Marie 
Inscription sous le vitrail :
MUNDO  ANNUNCAVIT EX  TE  ORTUS  EST  CHRISTUS
(Il a annoncé au monde que le Christ était né de toi)
le vitrail est signé : Ch. Lorin et Cie / Chartres / 1930


Église Notre-Dame de Bonne Garde - Dun-sur-Meuse

lundi 1 septembre 2025

Ipoustéguy, Mort de l'évêque Neumann, œuvre installée dans l'église de Dun-sur-Meuse



des personnes marchent dans l'indifférence de ce qui se passe



le visage de la jeune aveugle


l'évêque a trois visages
-
Jean-Robert Ipoustéguy, Mort de l'évêque Neumann
1976, bronze et marbre, 170 x 400 x 250 cm
Église Notre-Dame - Dun-sur-Meuse
-
- Georges Duvoyé, "Une oeuvre majeure d'Ipoustéguy à Dun-sur-Meuse : La Mort de l'Évêque Neumann dans la pauvreté et l'indifférence", dans Connaissance de la Meuse, n° 40, avril 1996, p. 18-21.
- Françoise Monnin, Ipoustéguy sculpteur, Ars-sur-Moselle, Serge Domini éditeur, 2016, p. 26-27 : "Un homme allongé se décompose. Son torse torturé, modelé de façon expressionniste  avant d'être fondu en bronze doré, gît sur un sol de marbre blanc, qui donne la sensation de ne pas faire partie du même monde que celui de l'homme mourant. Mêler le marbre et le bronze, ne représenter que certaines parties des corps choisis pour sujet, telles sont deux données du monument qu'il consacre à la Mort de l'évêque Neumann, commandé par les autorités ecclésiastiques américaines. Il s'agit du premier saint américain, John Neumann (1811-1870), évêque de Philadelphie, originaire d'Europe centrale. De la vie de son sujet, le sculpteur retient surtout le fait qu'il est mort « dans un total dénuement et une parfaite indifférence ». Pour souligner ce fait, il représente le dernier jour du saint homme, le moment où il tombe dans la rue et où seule une jeune aveugle s'en préoccupe, tandis que les passants continuent à aller et venir. Le bronze doré signifie les corps, le marbre blanc évoque le sol. Il en résulte une composition étrange, évoquant la neige et les nuages en ce qui concerne le cadre et un mélange de tradition baroque et de logique cinématographique contemporaine quant aux figures humaines, cadrées à une quarantaine de centimètres du sol." 

mercredi 27 août 2025

saint Wandrille dans un vitrail de l'église de Dun-sur-Meuse


 Sainte Marguerite d'Antioche ayant à ses pieds un dragon
Saint Wandrille, en moine bénédictin, tenant la crosse abbatiale
dans le trilobe, en haut, les armes de la Ville de Dun
Église Notre-Dame de Bonne Garde - Dun-sur-Meuse 

vendredi 22 août 2025

la bannière de saint Nicolas de l'église de Dun-sur-Meuse


Bannière de saint Nicolas
Église Notre-Dame de Bonne Garde - Dun-sur-Meuse 

lundi 18 août 2025

l'église Notre-Dame de Dun-sur-Meuse

 

façade ouest sans ouverture, avec un court clocher reconstruit au XVIe siècle



vue du vaisseau central vers le bas-côté sud


peinture sur une pile sud, un apôtre ?


piscine du XIVe siècle


piscine de la chapelle de la Trinité, début du XVIe siècle


porte de la chapelle Notre-Dame de Bonne Garde s'ouvrant depuis le porche


partie du linteau du porche sud, décoré de feuilles bossuées typiques du XIVe siècle 


Église Notre-Dame de Bonne Garde de Dun-sur-Meuse 
-
Commencée vers 1346, complétée par la suite par un porche du même style, l'église semble avoir été terminée dans le dernier quart du XIVe siècle. Elle comprend une nef de cinq travées, avec bas-côtés, un transept saillant, une travée de chœur terminée par une abside à cinq pans. Le portail principal s'ouvre au sud, au fond d'un porche encadré par deux chapelles, la chapelle de Notre-Dame de Bonne Garde et la chapelle des Morts de deux travées. Sur le flanc nord, la chapelle de la Trinité est du début du XVIe siècle, où y fut inhumé Nicole des Armoises en 1514, certainement le fondateur de la chapelle. La nef, aveugle, est à peine plus élevée que les bas-côtés. Ses voûtes sont portées par des piliers cylindriques couronnés de chapiteaux sculptés  ou simplement moulurés. Les fenêtres, élevées, terminées en arcs brisés, sont à deux ou trois lancettes sous une rose ou plusieurs roses polylobées.
D'après :
- Charles Aimond, Histoire de la ville de Dun-sur-Meuse, Bar-le-Duc, Imprimerie Saint-Paul, 1961, plan page 104.
- Pierre Simonin, "Dun-sur-Meuse, église Notre-Dame", dans Dictionnaire des églises de France, tome V A, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 48-49.