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mercredi 15 mai 2024

le Bildstock de 1627 du Hackenberg, Veckring, Moselle



Saint Sébastien


Sainte Catherine


Saint Michel


Saint Pierre


Saint Litwin (d'après Nicolas Dicop)




Le socle du Bildstock avec l'inscription : 
REPAREE PAR LES SOINS DE LA MAIRIE DE BUDLING 1828
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Le Bildstock de 1627 du Hackenberg, commune de Veckring, Moselle
-
- Nicolas Dicop, Le Hackenberg. Essai de reconstitution seigneuriale et paroissiale, Metz, Éditions Le Lorrain, 1962, p. 51-52 et p. 105. L'ancienne abbaye bénédictine de Mettlach, dédiée à saint Litwin, a joué un rôle important dans la vie paroissiale du Hackenberg. Pour l'auteur, le saint évêque serait Litwin (Ludwin), archevêque de Trèves. L'auteur a relevé le millésime de1628 au lieu de 1627. 
- François Anatole Weyland, Vie des saints du diocèse de Metz, tome 5, Guénange, 1912, saint Ludwin : p. 189-196.  Ludwin avait été moine de l'abbaye de Mettlach, et c'est là qu'il fut enterré. Au Hackenberg, dans l'archidiaconé de Tholey, doyenné de Perl, maintenant du diocèse de Metz, l'abbaye de Mettlach avait quelques dîmes séparées dans les annexes de Buding, Budling, Weckring, Helling, Elzing et la cense de Breistroff. Le dimanche avant la Pentecôte, les fidèles de la paroisse du Hackenberg allaient en pèlerinage à Mettlach.

mercredi 8 mai 2024

le cadran solaire du Hackenberg



 Cadran solaire - 12 h 40 le 30 avril 2024
Hackenberg, Veckring, Moselle

lundi 6 mai 2024

le Bildstock du XVIe siècle du Hackenberg


Calvaire


Saint Nicolas


Calvaire et saint Sébastien


Saint Litwin ?


Saint Sébastien
-
Bildstock du XVIe siècle
Hackenberg, Weckring, Moselle

vendredi 13 août 2021

lundi 27 avril 2009

cloche périscopique bloc 12 Hackenberg

Cloche périscopique du bloc 12
près de la chapelle
Hackenberg

vendredi 24 avril 2009

projecteur blindé du bloc 7 du Hackenberg

Le projecteur blindé du bloc 7 sur son mât
Ouvrage du Hackenberg
Le projecteur est placé dans une niche fermée par une épaisse porte blindée. Il est placé sur le côté de la chambre de tir de cette casemate d'infanterie pour éclairer les réseaux de barbelés et de rails antichar.

le bloc 7 du Hackenberg



Le bloc 7 de l'ouvrage A 19 de la ligne Maginot
Hackenberg
Le bloc 7 est une casemate d'infanterie dotée en plus d'une tourelle de mitrailleuses à éclipse. La sortie latérale de la casemate du projet initial a été remplacée par une issue de secours (IS) en chicane disposée dans le fossé diamant ; elle est fermée par une grille dont le défense est assurée par un FM placé dans un créneau derrière les barreaux. Le bloc abrite un local T.S.F. (poste récepteur) dont les supports d'antennes sont visibles sur la façade.
L'armement de ce bloc comprenait 6 mitrailleuses Reibel Mle 31 F, 5 FM 24-29, 2 lance-grenades de 50 mm et un canon antichar de 37 mm Mle 34. Sur le dessus, on peut voir deux cloches FM (avec 2 FM chacune) et une tourelle de mitrailleuses. En façade du bloc, deux créneaux adjacents pour les 4 mitrailleuses installées en jumelage et un créneau pour le canon antichar.
Le plan du bloc montre le projecteur blindé.

mercredi 22 avril 2009

plan du bloc 8

Hackenberg. Plan du bloc 8
Casemate d'artillerie de flanquement.
(cliquer sur le plan pour l'agrandir)
L'armement du bloc 8 était constitué de trois canons-obusiers de 75 mm modèle 29 ayant une portée maximale de 12 km. Le bloc est doté d'un local radio pour poste récepteur.
Les casemates d'artillerie de 75 pour trois pièces Mle 1929 sont les plus gros blocs de la ligne Maginot ; le volume de béton utilisé dépasse les 5 000 m3. La casemate possède une imposante façade, tracée en crémaillère, dont les trois décrochements correspondent aux chambres de tir. Cette façade, dans laquelle s'ouvre une issue de secours, est précédée d'un fossé diamant approfondi devant la caponnière qui en assure le flanquement au moyen d'un FM. Sur le dessus, deux cloches GFM (de guetteur fusil-mitrailleur). Ce bloc est construit sur deux niveaux et les munitions sont amenées depuis le magasin central au moyen d'un monte-charge, mais un escalier permet de gagner les dessous. A l'étage inférieur, des petites chambres avec 2, 3 et 4 lits pour 4, 6 et 8 militaires. Et aussi locaux de ventilation et de dépôt de munitions.
FD = fossé diamant
CT = chambre de tir
IS = issue de secours
161 = monte-charge et escalier
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- pour le plan : Robert C. Varoqui, Du béton et des hommes. Ouvrage A 19 Hackenberg, 1998, p. 12.

cloche FM avec son camouflage

Hackenberg. Cloche FM du bloc 25
camouflage d'origine en rocaille

mardi 21 avril 2009

tourelle à éclipse de mitrailleuses du bloc 7 du Hackenberg

Hackenberg. Tourelle de mitrailleuses du bloc 7 en batterie
Elle était armée de deux mitrailleuses Reibel MAC 1931 de 7,5 mm.

bloc 24 du Hackenberg

Hackenberg. Bloc 24
L'escalier qui y mène comporte 258 marches.
Il possède une chambre de tir à deux créneaux de mitrailleuses. Une plaque entre les deux créneaux indique l'année de la construction : 1933.
Deux cloches FM
(fusilier-mitrailleur avec fusil-mitrailleur 24-29)

tourelle de L.B. de 135 mm

Hackenberg. Tourelle à éclipse du bloc 9
pour 2 lance-bombes de 135 mm

le monument à la 90e D.I.

Hackenberg. Monument à la 90e D.I. américaine
Texas Oklahoma
14 Novembre 1944
A nos libérateurs
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En novembre 1944, La 3e armée du général Patton franchit la Moselle et arriva devant le Hackenberg, mais l'avance américaine fut brisée par les trois canons de 75 du bloc 8 de l'ouvrage fortifié du Hackenberg tenu par les Allemands. Le 3e bataillon du 357e R.I. subit de lourdes pertes. L'artillerie commença à pilonner l'ouvrage sans y causer de gros dégâts mais détruisit la vénérable chapelle construite au point le plus élevé de la position. Le bloc 8 devait être attaqué depuis un angle mort et c'est là, qu'au matin du 16 novembre, s'installa un canon automoteur de 155 mm. Après une heure de pilonnage, le bloc était méconnaissable et ses créneaux et ses canons avaient été sérieusement touchés. Ses défenseurs l'abandonnèrent.
- Stéphane Gaber, La Ligne Maginot en Lorraine, Editions Serpenoise, Metz, 2005, p. 137.

la casemate d'artillerie du bloc 8 du Hackenberg

Ouvrage A 19 du Hackenberg
La casemate d'artillerie du bloc 8
Sa façade a été labourée par les tirs des chars et de l'artillerie US lors de l'offensive de la IIIe Armée américaine en novembre 1944.

la chapelle du Hackenberg à Veckring, Moselle

La chapelle de la Sainte-Trinité du Hackenberg
Eugène Voltz, architecte, 1961
(commune de Veckring)
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Nicolas Dicop, "À travers le Pays thionvillois. La nouvelle chapelle du Hackenberg. Genèse et description", dans Les Cahiers lorrains, 1973, n° 2, p. 42-46. Mgr Paul-Joseph Schmitt, évêque de Metz, plaça, en 1964, la chapelle sous le vocable de la Sainte Trinité.