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lundi 8 mai 2023

la Vierge de l'Annonciation de Jean Crocq à l'église des Cordeliers de Nancy

 

Jean Crocq, La Vierge de l'Annonciation 
calcaire - fin XVe siècle
Église Saint-François des Cordeliers - Nancy 

dimanche 7 mai 2023

l'Ange Gabriel de l'Annonciation de Jean Crocq






 Jean Crocq, Ange Gabriel de l'Annonciation
provenance : église Saint-Epvre de Nancy
pierre calcaire, fin XVe siècle
Église Saint-François des Cordeliers - Nancy 
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- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 254-257, fig. 205-207.
- Pierre Simonin, "Œuvres de Jan Crocq, sculpteur néerlandais en Lorraine", dans Le Pays Lorrain, septembre 2003, p. 194-196.
- Juliette Bouchot, "Jean Crocq, imagier lorrain. Nouvelles perspectives", dans Le Pays Lorrain, décembre 2011, p. 329-336.

samedi 4 mars 2023

une Vierge à l'Enfant de l'église des Cordeliers de Nancy


 Vierge à l'Enfant 
(provenant de l'ancienne église collégiale de Vaudémont)
pierre - 1er quart du XVIe siècle - statue attribuée à Jean Crocq
Église Saint-François des Cordeliers - Nancy
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- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 407, n° 433.
- Juliette Bouchot, "Jean Crocq, imagier lorrain. Nouvelles perspectives", dans Le Pays Lorrain, décembre 2011. Page 334, l'auteur attribue cette Vierge à l'Enfant à Jean Crocq.

lundi 29 août 2016

la Pietà de Vassincourt



Vierge de Pitié
groupe en pierre, vers 1510 - influence de l'art de Jean Crocq
Église Saint-Pierre de Vassincourt, Meuse
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Assise sur un tertre rocheux d'où resurgissent des os longs, la Vierge, le visage encadré de la guimpe à mentonnière, la tête recouverte d'un voile à bord gaufré dont elle tient délicatement un pan de la main gauche, est revêtue d'un ample manteau à galons chargés de perles, dont le pan gauche, recouvrant ses deux genoux, vient se replier en serviette le long de la jambe droite. Elle retient de la main droite le tronc de son Fils  qui repose obliquement sur ses genoux, dont le gauche abaissé permet aux jambes du Christ de reposer à terre sur le bord étalé du manteau. 
Le Christ, le bras gauche le long du corps, le bras droit pendant verticalement, les mains fermées, tourne son visage et sa poitrine vers l'adorateur.
Cette Pietà doit être comparée à celle de la chapelle Sud  de l'église de Pont-Saint-Vincent (M.-et-M.), une œuvre réalisée vers 1498 par Jean Crocq, imagier du duc de Lorraine René II. 
Georges Génot, Marie-France Jacops, Jacques Carel, Art religieux du Haut-Barrois, Nancy, Commission Régionale d'Inventaire de Lorraine, 1976, p. 41.
Ligier Richier et la sculpture en Lorraine au XVIe siècle, Musée de Bar-le-Duc 11 octobre - 31 décembre 1985, p. 16-17 n° 7.

- Juliette Bouchot, "Les Vierges de pitié du département de la Meuse et l'influence de Jean Crocq (1487-1511 ?)", dans Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, 2008, p. 208-215. La Vierge de pitié de l'église de Pont-Saint-Vincent (Meurthe-et-Moselle), attribuée à Jean Crocq par Hega D. Hofmann, a été un modèle pour des artistes anonymes des duchés de Bar et de Lorraine, comme l'attestent les Vierges de pitié de Louppy-sur-Loison, de Lamorville-Spada et de Vassincourt.
- Patrick Corbet, "La Vierge de pitié de Fouchères-aux-Bois (Meuse). Contribution à l'étude des Pietà lorraines du XVIe siècle", dans Le Pays Lorrain, septembre 2017, p. 215-222.

jeudi 10 juillet 2014

visite de Lay-Saint-Christophe


Jean Crocq, Saint Nicolas
 bois - fin du XVe siècle - h = 1,27 m 
(photo H. Boockmann)
Église de Lay-Saint-Christophe
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Par une belle journée de juin, vous visitez le village de Lay-Saint-Christophe aux portes de Nancy. Et vous vous souvenez que dans votre enfance vous veniez parfois jouer avec vos cousins sur le terrain de foot au bord de l'Amezule. 
Mais ce ne sont pas des souvenirs que je veux évoquer aujourd'hui. 
Après avoir parcouru les rues du village en photographiant les fontaines, longé les hauts murs des domaines aux grands arbres, vu le monument aux morts, jeté un œil au-dessus des murs du prieuré en pensant à Dom Calmet (1), descendu la Grande Ruelle herbeuse, je me suis dit qu'il fallait que je visite l'église Saint-Christophe, car je savais qu'elle renfermait des statues intéressantes.
L'église était fermée !
Je vais à la mairie pour essayer d'avoir la clé. La personne de l'accueil, avec beaucoup de gentillesse, a téléphoné à deux personnes qui étaient susceptibles d'avoir la clé, en ce cas, je serais allé la chercher moi-même. Les deux personnes étaient absentes.
Bref, je n'ai pas pu visiter l'église.
Pourtant, il y aurait un  moyen très simple pour permettre à des visiteurs "sérieux" de visiter nos églises de Lorraine. Ce serait qu'une clé soit déposée à la mairie. Le visiteur laisse sa carte d'identité au moment où on lui remet la clé et on note l'heure de la remise. Sa visite terminée, il redonne la clé et on lui rend sa carte d'identité en notant l'heure.  
Je sais très bien qu'il y a eu beaucoup de vols dans les églises lorraines dans les années 1970 et 1980. Mlle Marie-France Jacops (décédée le 20 février 2014) avait écrit deux articles dans Le Pays Lorrain avec la liste des oeuvres volées (2).  
Il faut trouver un moyen pour que les personnes intéressées par l'art religieux lorrain puissent rentrer dans les églises. J'en ai indiqué un ci-dessus. 
Je me contenterai  aujourd'hui d'une visite virtuelle de 
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1. Dom Calmet fut prieur de ce petit monastère de 1715 à 1728. Il écrivit une histoire du prieuré.
Dom Calmet, "Histoire du prieuré de Lay-Saint-Christophe", édition d'Henri Lepage, dans le J.S.A.L., 1863, p. 161-205.
2. Marie-France Jacops, "Le patrimoine artistique des églises lorraines en péril", dans Le Pays Lorrain, 1975, p. 119-135. Plus de 150 statues volées en trois ans !
Marie-France Jacops, "Les vols d'oeuvres d'art en Lorraine de 1975 à 1983", dans Le Pays Lorrain, 1985, p. 109-133. La carte montre que les vols ont surtout eu lieu dans les églises situées près des frontières belge et allemande.