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vendredi 31 juillet 2015

le martyre de sainte Agnès de l'église de Golbey




Sainte Agnès de Rome au bûcher
vitrail de Joseph Janin (1851-1910), fin XIXe siècle
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges

saint Louis rendant la justice à l'église de Golbey



Saint Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes
vitrail de Victor Höner (1840-1896),  1896
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges

le baptême de Clovis de l'église de Golbey


Le Baptême de Clovis par saint Remi
en présence de sainte Clotilde
vitrail Victor Höner - Joseph Janin, fin XIXe siècle
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges

mercredi 29 juillet 2015

st Isidore de Madrid de l'église de Golbey


Saint Isidore de Madrid priant devant une croix
pendant que deux anges le remplacent à sa charrue
vitrail Victor Höner - Joseph Janin, fin XIXe siècle
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges

st Vincent de Paul recueillant des enfants abandonnés


Saint Vincent de Paul recueillant des enfants abandonnés 
par un  temps d'hiver
vitrail de Joseph Janin, (1902 ?)
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges

lundi 27 juillet 2015

les adieux de st Augustin à sa mère ste Monique (et Maurice Barrès)


Les Adieux de saint Augustin à sa mère sainte Monique
au port d'Ostie, avant de s'embarquer pour l'Afrique
vitrail V. Höner - Joseph Janin, c. 1900
d'après le tableau d'Ary Scheffer
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges
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Saint Augustin, Confessions, livre IX, chapitre X, paragraphe 23 : 
23. À l'approche du jour où elle devait sortir de cette vie, jour que vous connaissiez et que nous ignorions, il arriva sans doute, par une disposition secrète de votre providence, que nous nous trouvâmes seuls, elle et moi, appuyés contre une fenêtre, qui donnait sur le jardin de la maison que nous habitions à Ostie, et dans laquelle, loin des bruits du monde, après les fatigues d'une longue route, nous attendions le moment de nous embarquer. Seuls, nous conversions donc avec une inexprimable douceur; oubliant le passé pour nous avancer vers ce qui était devant nous, nous cherchions entre nous, à la lumière de cette vérité qui n'est autre que vous-même, quelle devait être cette vie éternelle des saints, « que l’œil de l'homme n'a point vue, que son oreille n'a point entendue, et que son cœur ne peut comprendre. » (I Cor., II, 9)

 Maurice Barrès dans Sous l’œil des Barbares : 
"Alors il se trouva penché sur son propre univers, et il vaguait parmi ses pensées indécises. Il se rappelait qu'à la petite fenêtre d'Ostie qui donnait sur le jardin et sur les vagues (et ce fut une des heures les plus touchantes de l'esprit humain que ce soir de la triste plage italienne), Augustin et Monique, sa mère, qui mourut des fièvres cinq jours après, s'entretinrent de ce que sera la vie bienheureuse, la vie que l’œil n'a point vu, que l'oreille n'a pas entendue, et que le cœur de l'homme ne conçoit pas. Avec une intensité aiguë, il entrevit, qu'il n'avait, lui, rien à chercher, et que, seul, le vide de sa pensée, sans trêve lui battait dans la tête."

dimanche 26 juillet 2015

les saints Abdon et Sennen livrés aux bêtes du cirque


Les saints Abdon et Sennen livrés aux bêtes dans le cirque de Rome
vitrail de Victor Höner (1840-1896) ou 
de  Joseph Janin (1851-1910), successeur de la Maison Hönerde Nancy, 
c. 1900
Église Saints-Abdon-et-Sennen de Golbey, Vosges
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Les saints Abdon et Sennen d'après La Légende dorée 
de Jacques de Voragine :

Abdon et Sennen souffrirent le martyre sous l’empereur Dèce, qui, après avoir soumis la Babylonie avec d'autres provinces, et y avoir trouvé des chrétiens, les emmena avec lui à la ville de Cordoue où il les fit mourir par différents supplices. Deux vice-rois, Abdon et Sennen, prirent leurs corps et les ensevelirent. On les accusa de cette action auprès de Dèce qui les fit comparaître devant lui. On les chargea de chaînes et on les conduisit à Rome, où ils comparurent devant l’empereur et devant le Sénat; on leur dit qu'ils avaient ou à sacrifier et qu'alors ils rentreraient libres dans leurs états, ou à se voir condamnés à être la pâture des bêtes féroces.
Ils ne manifestèrent que du mépris pour les idoles sur lesquelles ils crachèrent; après quoi ils furent traînés à l’amphithéâtre où on lâcha sur eux deux lions et quatre ours, qui, loin de toucher ces saints, en furent même les gardiens.
On les fit donc mourir par le glaive, après quoi on leur lia les pieds et on les traîna jusqu'à l’idole du soleil devant laquelle on les jeta. Au bout de trois jours, le sous-diacre Quirinus vint les recueillir et les ensevelit dans sa maison. Ils souffrirent vers l’an du Seigneur 253. Du temps de Constantin, ces martyrs révélèrent oit étaient leurs corps que les chrétiens transférèrent dans le cimetière de Pontien. Par leur mérite Dieu y accorde de nombreux bienfaits au peuple.
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N.B. 
Les vitraux de la nef de l'église de Golbey sont d'un  même style. 
Le vitrail Saint Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes est le seul signé Vor Höner à Nancy.
Le vitrail sainte Agnès au bûcher est le seul signé Mon V. Höner. / J. Janin Succr  Nancy



vendredi 10 juillet 2015

les saints Abdon et Sennen de l'église de Golbey


Les saints Abdon et Sennen
vitrail  de Charles-Laurent Maréchal, vers 1850
(Jaquinot restaurateur, Épinal, 1866 )
Église Saints-Abdon-et-Sennen - Golbey, Vosges
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La légende des saints Abdon et Sennen :

Abdon et Sennen souffrirent le martyre sous l’empereur Dèce, qui, après avoir soumis la Babylonie avec d'autres provinces, et y avoir trouvé des chrétiens, les emmena avec lui à la ville de Cordoue où il les fit mourir par différents supplices. Deux vice-rois, Abdon et Sennen, prirent leurs corps et les ensevelirent. On les accusa de cette action auprès de Dèce qui les fit comparaître devant lui. On les chargea de chaînes et on les conduisit à Rome, où ils comparurent devant l’empereur et devant le Sénat; on leur dit qu'ils avaient ou à sacrifier et qu'alors ils rentreraient libres dans leurs états, ou à se voir condamnés à être la pâture des bêtes féroces.
Ils ne manifestèrent que du mépris pour les idoles sur lesquelles ils crachèrent; après quoi ils furent traînés à l’amphithéâtre où on lâcha sur eux deux lions et quatre ours, qui, loin de toucher ces saints, en furent même les gardiens.

On les fit donc mourir par le glaive, après quoi on leur lia les pieds et on les traîna jusqu'à l’idole du soleil devant laquelle on les jeta. Au bout de trois jours, le sous-diacre Quirinus vint les recueillir et les ensevelit dans sa maison. Ils souffrirent vers l’an du Seigneur 253. Du temps de Constantin, ces martyrs révélèrent oit étaient leurs corps que les chrétiens transférèrent dans le cimetière de Pontien. Par leur mérite Dieu y accorde de nombreux bienfaits au peuple.