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vendredi 24 août 2018

la Vierge à l'Enfant assise de Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges


Vierge à l'Enfant assise
pierre calcaire, restes de polychromie, 1er tiers du XVIe siècle
Église Saint-Élophe de Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges 

mercredi 22 août 2018

une sainte lorraine, sainte Menne


Sainte Menne
détail d'un vitrail de l'église Saint-Élophe
Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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La tradition fait de sainte Menne la sœur des saints Élophe et Euchaire, et des saintes Gontrude, Libaire, Ode et Suzanne. Née, sans doute, comme ses frères et sœurs, dans le pays de Soulosse, entre Toul et Grand. Elle fut confiée à saint Memmie, évêque de Châlons-sur-Marne. Religieuse, elle mena une vie érémitique en Champagne, puis en Lorraine. Elle serait morte martyre le 3 octobre 362 sous Julien l'Apostat au lieu-dit Fontenet  entre Poussay et Puzieux (Vosges), là où une chapelle Sainte-Menne néo-romane a été édifiée à la fin du XIXe siècle.
Brunon, le futur pape Léon IX, désigna sainte Menne patronne de la nouvelle abbaye bénédictine de Poussay (Vosges), dont elle reçut les reliques.


samedi 11 août 2018

Notre-Dame de la Salette à Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges



Notre-Dame de la Salette apparaissant à Mélanie et Maximin
vitrail de Victor Höner, vers 1873
Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges

samedi 4 août 2018

une sainte lorraine, sainte Libaire de Grand


Sainte Libaire de Grand, martyre en 362 sous Julien l'Apostat
détail d'un vitrail de l'église Saint-Élophe
Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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Le chœur de l'église Sainte-Libaire de Grand (Vosges) est ornée de trois verrières :
"Ces belles verrières groupent heureusement autour de sainte Libaire les membres de sa famille : saint Euchaire, saint Élophe, sainte Suzanne, sainte Menne, et aussi sainte Bologne, originaire de Grand ; elles reproduisent en outre les quatre principales scènes de la vie de l'illustre Vierge Martyre de Grandesina, qui donnent à l'histoire religieuse de la paroisse tout son charme, son édification, sa grandeur. Ces scènes sont sa prise de voile des mains de l'évêque son frère, saint Euchaire, probablement un jour de Pâques ; son jugement et sa condamnation à mort par l'empereur Apostat ; son martyre par le feu et par le glaive en 361 ; le retour triomphal de ses reliques en 1792, alors qu'elles furent rapportées de Toul, où on les avait transportées en 1587."
Jean-Louis L'Huillier, Sainte Libaire et les martyrs lorrains du IVe siècle, tome 2, Nancy, 1889, p. 81-82.  

lundi 30 juillet 2018

le pèlerinage de Saint-Élophe, Vosges


Le pèlerinage de Saint-Élophe
vitrail de Victor Höner, Nancy, vers 1873
Église Saint-Élophe de Soulosse-sous-Saint-Élophe


Parcours du pèlerinage de Saint-Élophe 

Les six stations du pèlerinage de Saint-Élophe :
1. Visite de la chapelle Sainte-Épéotte au bord du Vair. Puis, montée vers la colline où est située l'église.
2. La fontaine. C'est l'endroit où le saint fit sourdre une source en enfonçant son bâton dans le rocher.
3. La roche fendue. C'est la paroi de roche qui s'ouvrit miraculeusement pour cacher le saint aux soldats romains qui le poursuivaient.
4. La chaire de saint Élophe dans le cimetière qui entoure l'église Saint-Élophe. 
5. Dans l'église, devant la châsse des reliques du saint. 
6. Dans le chœur de l'église, devant le tombeau du saint avec son gisant en pierre.

- Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'archéologie lorraine, 1864, p. 30-33 pour les stations.
- Philippe Martin, "Une scénographie pèlerine : Saint-Élophe", dans Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l'époque moderne, Metz, Editions Serpenoise, 2011, p. 261 pour la carte du parcours.

scènes de la légende de saint Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges


Saint Élophe éduqué pieusement par sa mère Lientrude


Saint Élophe est ordonné diacre par saint Euchaire, évêque régionnaire de Grand


Saint Élophe exhorte des juifs à embrasser la religion chrétienne,
mais certains sont récalcitrants et vont le dénoncer aux autorités romaines


Saint Élophe est arrêté par des soldats romains


Saint Élophe, dans sa prison, est délivré par un ange 



Libre, saint Élophe brise une idole
(Apollon Grannus, à cause de la lyre ?)


Saint Élophe est conduit devant Julien l'Apostat qui le condamne à être décapité
Il souhaite être enterré sur la colline



Saint Élophe a la tête tranchée le 16 octobre 362


Saint Élophe, tenant sa tête dans la main gauche et muni d'un bâton, gravit la colline 
où il veut être enterré, suivi de ses partisans chrétiens, étonnés du miracle


 Saint Élophe s'arrête en chemin 
et en frappant un rocher fait jaillir une source pour y laver sa tête ensanglantée


Au sommet de la colline, saint Élophe s'assoit sur un rocher qui prend la forme d'un siège
et fait ses adieux avec un dernier prêche


Ayant entendu que des miracles s'opéraient au tombeau de saint Élophe, 
saint Mansuy, évêque de Toul, fit ouvrir le tombeau en 965 
et authentifie ses restes pour en faire des reliques
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Les vitraux sont de Victor Höner, Nancy
 plusieurs sont signés, un seul est daté de 1873, c'est celui de la décapitation
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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- Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'archéologie lorraine, 1864, p. 18-36, 5 pl.
- Philippe Martin, Pèlerins de Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1997, p. 127-130 et pl. II et III. 

le vitrail de saint Élophe à l'église de Soulosse-sous-Saint-Élophe


Le diacre saint Élophe céphalophore
vitrail de l'église Saint-Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe

dimanche 29 juillet 2018

la châsse des reliques de saint Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges



La châsse des reliques de saint Élophe
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Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe  

la chapelle Sainte-Épéotte à Soulosse-sous-Saint-Élophe



Chapelle Sainte-Épéotte au bord du Vair


à l'intérieur de cette chapelle, sur le mur de droite, relief du martyre de saint Élophe
1 6 1 4
Soulosse-sous-Saint-Élophe
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"Cette chapelle, dont les dimensions sont assez exiguës, ne mérite pas une description ; mais l'autel, qui offre le millésime 1614, supporte une grande tablette de grès, sur laquelle on a sculpté les sujets suivants  : l'empereur Julien-l'Apostat, la tête ceinte d'une couronne à pointes, ayant dans la main droite une épée fort courte, et assis sur une espèce de trône élevé qu'environnent quatre gardes, armés de glaives et de lances ; saint Eliphius agenouillé près du bourreau, qui lui tranche la tête ; le saint portant sa tête de la main droite, un bâton de la gauche, et marchant vers la montagne ; la chapelle dont je viens de parler ; l'église de Saint-Élophe, et enfin une sainte tenant une palme. 
Bien que saint Eliphius ait eu des sœurs martyrisées comme lui, et que par conséquent on puisse voir dans le dernier sujet la représentation d'une de ces femmes, je crois que l'on a voulu figurer ici une prétendue sainte, que plusieurs pèlerins vénéraient dans la chapelle du martyre, et qu'ils appelaient sainte Epéotte, sainte Epée, sainte Espalosse, sainte Espalotte et sainte Espagnotte. Quelques-uns voulaient y reconnaître une sœur, et d'autres la servante de saint Eliphius. Mais il est évident  que la plupart des formes de ce nom sont tout simplement des altérations populaires des mots sainte épée ou sancta spatha ; parce que, selon les apparences, on a longtemps gardé dans la chapelle primitive le glaive qui avait servi au martyre de saint Eliphius."
Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'archéologie lorraine, 1864, p. 30.

"Le désir de se rapprocher des saints et de mener une pastorale proche des fidèles amène de nombreux écrits, en France et en Lorraine. Ils rendent le saint plus humain, modèle à imiter pour mener une vie vertueuse et accéder au salut. Par exemple, saint Élophe, martyr à Soulosse dans les Vosges, voit son culte relancé. En 1578-1579, les pères Vici et Trigeon publient la Vie de saint Élophe. En 1602, le père Machon, curé de Soulosse, reprend tout ce qui est connu sur le saint pour enrichir sa légende. Il publie la Vie et martyre de saint Élophe à Pont-à-Mousson. Tout le territoire est alors lié au saint quitte à "créer" de toutes pièces, sans aucune sorte de preuve, de nouveaux épisodes à la vita.  Ainsi, il commente une figure emblématique qui apparaît sur un bas-relief de pierre dans une chapelle et en fait "sainte Epéothe"  et décrète qu'elle était la servante d’Élophe. Les populations acceptent parfaitement  ce culte qui "s'ancre" définitivement dans le pays de Neufchâteau."
Marie-Hélène Colin, Les Saints lorrains. Entre religion et identité régionale. Fin XVIe-XIXe siècle, Nancy, Editions Place Stanislas, 2010, p. 75, figure du bas-relief p. 105.

dimanche 24 juin 2018

saint Euchaire dans l'église de Saint-Élophe



Saint Euchaire
Laudationem Domini loquetur os meum, Psaume 144, 21
(Que ma bouche redise la louange du Seigneur)
vitrail fin XIXe siècle
Église Saint- Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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Ce vitrail fait partie d'un ensemble de quatre : ste Libaire, st Euchaire, ste Menne et ste Suzanne.
Saint Euchaire était le frère aîné de saint Élophe, et les trois saintes leurs sœurs. 

samedi 23 juin 2018

une Vierge à l'Enfant de l'église de Saint-Élophe, Vosges



Vierge à l'Enfant
pierre, second quart du XVIe siècle
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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- Horst Van Hees, Die lothringische Skulptur des 16. Jahrhunderts, Saarbrücken, 1973, p. 65, fig. 55-57.
- Pierre Simonin, "L'Atelier de la Dormition de la Vierge. Un ensemble de sculptures vers le milieu du XVIe siècle", dans Le Pays Lorrain, 1979, n° 1, p. 20 et 25.
- Ligier Richier et la sculpture en Lorraine au XVIe siècle, Musée de Bar-le-Duc, 1985, p. 21-22, fig. n° 10. Notice de Marie-France Jacops : "Cette œuvre de qualité témoigne de l'influence de la sculpture champenoise dans la troisième décennie du XVIe siècle. On y retrouve le même souci de la parure, la même recherche des plis étudiés mais interprétés par un sculpteur lorrain. Les traits, toutefois, manquent de finesse et l'allure générale de la statue, un peu rigide et solidement campée sur ses pieds écartés à chaussures à bouts carrés, n'a ni la grâce ni surtout l'élégance des Vierges troyennes à la même époque".

vendredi 22 juin 2018

la Nativité de l'église Saint-Élophe de Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges


La Nativité
pierre, seconde moitié du XVIe siècle
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges
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Horst Van Hees, Die lothringische Skulptur des 16. Jahrhunderts, Saarbrücken, 1973, p. 409, n° 601.

le tombeau de saint Élophe


Saint Élophe est vêtu de la dalmatique du diacre, il porte le manipule à son bras gauche
et tient serré contre lui le bâton pastoral



Saint Élophe  décapité portant sa tête


le lion aux pieds de saint Élophe 
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détails du tombeau de saint Élophe 
XVIe siècle
Église Saint-Élophe - Soulosse-sous-Saint-Élophe, Vosges

mardi 27 juin 2017

le chemin de saint Élophe


Le chemin de saint Élophe
Soulosse-sous-Saint- Élophe, Vosges
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La déambulation d'Élophe
Dans la vallée du Vair, à l'emplacement de ce qui est considéré comme le lieu de l'exécution de saint Élophe, s'élève une chapelle , appelée Épéotte. Un auteur a estimé que ce nom est celui de la servante d'Élophe. Dans cet oratoire, se trouve un autel portant le millésime 1614. Une grande table de grès montre une scène en relief dont il est aisé de deviner les protagonistes. Un personnage assis sur un trône serait l'empereur Julien. Celui agenouillé devant un bourreau est Élophe, qu'on devine encore, en arrière-plan, marchant appuyé sur un bâton. Dans un coin, une femme porte une palme, elle serait Épéotte. Ce bas-relief résume la légende, la donne à voir tout en décrivant le petit trajet que le pèlerin doit effectuer pour rejoindre le tombeau du saint.
A 700 mètres de ce sanctuaire, avant de gravir la pente qui mène vers l'église Saint-Élophe au village de Saint-Élophe se trouve la source qui aurait jailli après qu' Élophe eut frappé le sol de son bâton. 
Juste avant de parvenir au sommet du plateau, le pèlerin arrive à la "roche fendue". Dans le rocher apparaît une sorte de couloir, lieu de la cachette d'Élophe. L'entrée est surmontée d'une voûte en berceau et au fond est installé un petit autel sur lequel est posée une statuette du céphalophore. Encore quelques pas et le marcheur parvient dans le cimetière qui entoure l'église. Il y découvre la "chaire de saint Élophe", grosse pierre affectant la forme d'un siège enserrée entre les murs d'un petit édicule de deux mètres de haut.
L'entrée dans l'église Saint-Élophe se fait par la porte latérale sud clairement identifiée au saint. Elle est dominée par une niche où prend place la statuette du saint. Entré dans l'église, le pèlerin se dirige vers le gisant du saint portant le costume de diacre avec la dalmatique. Il est couché sur une table supportée par sept piliers sculptés. Sans doute au XIXe siècle a été gravée sur le pourtour la mention "SEPULCHRUM  D. ELIPHII  MARTYRIS. AN.  459". Sous cet ensemble se trouve le sarcophage dans lequel saint Gérard, évêque de Toul, aurait découvert les ossements du saint. Le croyant s'y glisse, espérant y capter  la puissance qui émanerait du lieu.

D'après Philippe Martin, "Saint Élophe, la construction d'un légendaire, XIIe-XIXe siècles", dans les Annales de l'Est, n° 2, 2011, p. 62-66, document p. 63.

samedi 24 juin 2017

la fontaine Saint-Élophe




Fontaine Saint-Élophe
Saint-Élophe, commune de Soulosse-sous-Saint-Élophe
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"La fontaine Saint-Élophe sort de terre dans une grotte. On y pénètre par une porte en pierre de taille dont le linteau roman provient sans doute d'une église disparue. C'est un monolithe demi-circulaire qui a servi de tympan à un portail. Au milieu est sculptée une croix pattée et fichée dont les extrémités et les centres sont ornés d'étoiles. Sur chacun des bras de la croix est perché un oiseau. La représentation de la croix et des deux oiseaux est à rapprocher de celle qui orne le tympan de l'église de Mauvages, Meuse."

Hubert Collin, Les Églises romanes de Lorraine, tome IV, Nancy, Société d'Archéologie lorraine, 1986, p. 30-31.

saint Élophe



Statuette de saint Élophe, XVIe siècle (?)
porte sud de l'église Saint-Élophe
Saint-Élophe, commune de Soulosse-sous-Saint-Élophe
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D'après la légende, Élophe, originaire de Grand, était le fils de Baccius et de Lientrude, et le frère de saint Eucaire et de sainte Libaire. Comme Libaire, il détruisit des idoles. Sur l'ordre de Julien l'Apostat, Élophe eut la tête tranchée à Solimariaca, l'antique Saint-Élophe. Le martyr prit alors sa tête dans ses mains, parvint jusqu'au sommet de la colline et s'assit sur une grosse pierre en forme de siège. C'est là qu'il fut inhumé et son tombeau fait immédiatement l'objet d'un culte.
Telle est la légende du saint. Son martyre eut lieu, et ceci est incontestable, le 17 avant les calendes de novembre, c'est-à-dire le 16 octobre 361.

Auguste Digot, "Souvenirs du martyre de saint Eliphius", dans le Journal de la Société d'Archéologie lorraine, 1864, p. 18-36.
Comme on connaît ses saints, on les honore... Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 89.
Philippe Martin, "Une scénographie pèlerine : Saint-Élophe", Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l'époque moderne, Metz, Éditions Serpenoise, 2011, p. 260-261.


vendredi 23 juin 2017

l'église Saint-Élophe à Soulosse-sous-Saint-Élophe



A gauche, on aperçoit l'édicule avec son toit en carène abritant la chaire de saint Élophe



portail du XVIe siècle construit sur la face ouest de la tour du XIIIe siècle




les ouïes du premier étage sont du XIXe siècle


La console de la croix est datée 1838
Saint Michel, le Christ en croix et la Vierge à l'Enfant peuvent être datés autour de 1600



La chaire de saint Élophe  dans l'édicule du cimetière
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Église Saint- Élophe à Saint-Élophe, commune de Soulosse-sous-Saint-Élophe
du XIIIe siècle, la tour,
du XVIe siècle, la nef à trois vaisseaux de quatre travées, le transept, le chevet à cinq pans
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"Église Saint-Élophe du XVIe siècle, hormis la tour. Trois nefs de quatre travées ; transept à croisillon ; chevet à cinq pans ; ensemble couvert de belles voûtes, éclairé de fenêtres à remplage flamboyant ; quelques clefs à pendentif ou aux armes de France ; troisième pilier S. affecté d'une curieuse gibbosité par un jeu de consoles à la retombée des ogives. Tour du XIIIe siècle : au beffroi, quatre paires de fenêtres à double arcade sur multiples colonnettes ; ouïes du premier étage, ouvertes au XIXe siècle pour le bourdon. Sous un arc en accolade, portail du XVIe siècle à tympan subdivisé, sur trumeau ; petite porte latérale, avec une niche au tympan."
André Laurent, dans le Dictionnaire des églises de France, sous-tome V A, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 160.

Jean-Paul Claudel, "L'église de Soulosse-sous-Saint-Elophe", dans La Revue Lorraine Populaire, n° 162, octobre 2001, p. 25-27.