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dimanche 4 janvier 2026
mercredi 27 août 2025
la chapelle Notre-Dame de la Salette à Sassey, Meuse
Chapelle Notre-Dame de la Salette
Sassey-sur-Meuse
"Cette modeste chapelle est, avec le pèlerinage de Véry, un témoin de la dévotion meusienne pour la Vierge des pleurs. Elle fut construite en 1880, en bordure du chemin qui monte vers Notre-Dame de Mont, par un ancien serviteur du sanctuaire ardennais de Saint-Walfroy."
Charles Aimond, Notre-Dame dans le diocèse de Verdun, Paris, J. de Gigord, 1943, p. 201.
jeudi 14 août 2025
dimanche 10 août 2025
le Temple de la Raison de Saint-Laurent-sur-Othain, Meuse
TEMPLE DE LA RAISON
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
OU LA MORT
LE PEUPLE FRANCAIS RECONNAIS
L'ETRE SUPREME ET L'IMMORTALITE
L'ETRE SUPREME ET L'IMMORTALITE
DE L'AME
Église Saint-Laurent - Saint-Laurent-sur-Othain, Meuse
vendredi 20 juin 2025
la chapelle Notre-Dame de la Vallée des Islettes, Meuse
Chapelle Notre-Dame de la Vallée
1951
Les Islettes, Meuse
"Pour les habitants de l'Argonne, la « Vallée », qui s'oppose aux collines boisées qui l'encadrent, est le pittoresque vallon de la Biesme. C'est là que s'établit au XIIe siècle, l'abbaye de Lachalade, dédiée à Notre-Dame, dont la monumentale église subsiste encore, mutilée hélas ! par un bombardement de 1940.
À deux lieues au sud, là où s'ouvre le défilé historique des Islettes, la piété locale a érigé en 1866 la chapelle de Notre-Dame de la Vallée. Les pèlerins y accourent chaque année, le jeudi de l'Ascension.
On remarquera que, dans ce vallon de la Biesme, peuplé jadis de verriers, les paroisses des Islettes et de Futeau, les chapelles de la Contrôlerie et de Courupt ont toutes pour fête patronale la Nativité de la Sainte Vierge."
Charles Aimond, Notre-Dame dans le diocèse de Verdun, Paris, J. de Gigord, 1943, p. 161.
lundi 16 juin 2025
mercredi 11 septembre 2024
jeudi 5 septembre 2024
l'église Saint-Léger de Gironville-sous-les-Côtes, Meuse
le hourd de bois
baie avec colonne romane rajoutée
1735, date du portail d'entrée
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Église Saint-Léger - Gironville-sous-les-Côtes, Meuse
Dictionnaire des églises de France, sous-tome V A, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Éditions Robert Laffont, 1969, p. 61. Notice de Pierre Simonin :
Église Saint-Léger. Première moitié du XVIe siècle, avec aménagement défensif (en 1588, Charles III, duc de Lorraine, autorise les habitants à construire une enceinte fortifiée autour de l'église) ; tour en partie du XIIe siècle. Petite église-halle de quatre travées, abside pentagonale, tour en avant-corps terminée par un étage hourdé.
L'église vue du nord-est-est © Ministère de la Culture, médiathèque du patrimoine et de la photographie
Philippe Pagnotta, Jacques Mourier, Les églises fortifiées de la Meuse, Musées de Meuse, 1993, p. 66-67 :
Les combles de la nef et du chœur ont été exhaussés. La façade ouest de la tour comporte au second étage une baie surmontée d'un arc plein cintre. Cette large ouverture assurait le flanquement vertical du portail, mais ses dimensions semblent liées à la préoccupation d'acheminer des charges volumineuses ne pouvant transiter par l'escalier trop étroit. Elle devait vraisemblablement être équipée d'un mécanisme de levage amovible. Le portail du bas-côté nord est muni d'un dispositif de verrouillage.
La tour-porche s'élève sur trois étages dont le dernier est percé d'une meurtrière sur sa façade ouest et est aménagé en chambre-forte. Elle est surmontée d'un hourd remanié. Les combles sont défendus par 12 fenêtres de tir dont une murée, réparties sur tout le périmètre. La tour d'escalier accolée à la façade nord de la tour-porche présente une forte densité de meurtrières et de fenêtres de tir dont deux embrasures hémisphériques pour armes à feu.
lundi 29 juillet 2024
l'abside principale romane de l'église Saint-Laurent de Hesse, Moselle
Le chevet de l'église Saint-Laurent de Hesse, d'après Franz-Xaver Kraus
abside principale hémicirculaire à deux niveaux séparés par un décor crénelé sous les fenêtres
socle avec base à moulure attique reposant sur une semelle à talus de retraite oblique
sous la corniche moulurée, arceaux en cinq séries de trois, séparées par des lésènes,
et surmontés par des dents d'engrenage
à droite, l'abside principale, à gauche, une fenêtre ronde sur un pan de l'absidiole sud
photo Walter Hotz
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L'abside principale de l'église Saint-Laurent de Hesse, Moselle
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- Franz-Xaver Kraus, Kunst und Alterthum in Lothringen. Beschreibende Statistik, Strasbourg, 1889, p. 208-217.
- Walter Hotz, Handbuch der Kunstdenkmäler im Elsaa und in Lothringen, troisième édition améliorée et augmentée, München Berlin, Deutscher Kunstverlag, 1976, p. 83-84. Photo n° 90.
- Hubert Collin, Les Églises romanes de Lorraine, tome II, Société d'Archéologie Lorraine, Nancy, 1983, p. 218-222.
vendredi 19 juillet 2024
l'église Saint-Maurice de Blâmont, Meurthe-et-Moselle
1853-1856, Léon Vautrin (Lalœuf, 1820 - Frouard, 1884), architecte
Blâmont, Meurthe-et-Moselle
dimanche 19 mai 2024
la tour-clocher de l'église Saint-Martin de Corny-sur-Moselle
Tour-clocher de l'église Saint-Martin-l'Évêque de Corny-sur-Moselle
Georges-Henri Pingusson (1894-1978), architecte, 1957-1960
jeudi 9 mai 2024
l'église Saint-Urbain de Kemplich, Moselle
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Église Saint-Urbain de Kemplich, Moselle
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Henri Hiegel, "Le mobilier baroque de l'église de Kemplich", dans Les Cahiers lorrains, 1973, n° 4, p. 99-110. Sur la construction : pages 99-100. Nef de 1755, tour de 1759.
lundi 28 août 2023
l'église Saint-Marcel de Zetting, Moselle
les voûtes de l'abside et des deux travées du chœur
l'église vue de l'ouest avec sa tour romane de la fin du XIIe siècle,
sa nef-halle du XVe siècle et son chœur de 1434
l'étage supérieur de la tour possède quatre baies géminées romanes
nef-halle et chœur vus du nord-ouest
culs-de-lampe figurés sur les contreforts du chœur
oculus de l'armoire eucharistique
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L'église Saint-Marcel de Zetting, Moselle
- Franz-Xaver Kraus, Kunst und Alterthum in Lothringen. Beschreibende Statistik, Strasbourg, 1889, p. 926-934. Pour le plan et la coupe longitudinale de l'église.
- Roland Recht, "Zetting. Église Saint-Marcel", Dictionnaire des églises de France, tome V A, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 208.
- Charles Hiegel, "Monuments et objets d'art du canton de Sarreguemines", dans Annuaire de la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine, 1973, p. 130-135. Le chœur gothique, édifié à la place du chœur de l'église romane, présente l'avantage d'être daté par une inscription sur le second contrefort au sud : ano.dni.m.cccc.xxx.iiii. das.dir.kor.vart.angeleit (en l'an du seigneur 1434 ce chœur fut ajouté).
- Walter Hotz, Handbuch der Kunstdenkmäler im Elsaa und in Lothringen, troisième édition améliorée et augmentée, München Berlin, Deutscher Kunstverlag, 1976, p. 247.
- Hubert Collin, Les églises romanes de Lorraine, tome IV, Nancy, Société d'Archéologie lorraine, 1986, p. 178-179. Construites en pierres appareillées (grès jaune et rouge), les quatre baies géminées de la tour sont démunies d'arcs de décharge. Les petits cintres, à arêtes vives, sont pris chacun dans un monolithe et prennent appui au centre sur une colonnette, de part et d'autre sur des piédroits à imposte moulurée. Les colonnettes comportent un fût cylindrique porteur d'un chapiteau cubique, un tailloir triangulaire en traverse. Tout dénote une appartenance à la fin du XIIe siècle.
- Marie-Claire Burnand, La Lorraine gothique, Paris, Picard, 1989, p. 391-394. L'auteur indique que le chœur est de 1534 !
lundi 17 juillet 2023
l'église Saint-Antoine de Padoue de Lixheim, Moselle
d'or au lion de gueules, couronné de même, la queue passée en sautoir,
tenant entre ses pattes trois roses au naturel, feuillées et tigées de même
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Église Saint-Antoine de Padoue - Lixheim, Moselle
façade du XIXe siècle
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Constant Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Evêchés, 2e édition, Nancy, Grosjean-Maupin, 1877, p. 136.
lundi 26 juin 2023
l'architecture de l'église de Munster, Moselle
plan de l'église d'après Franz-Xaver Kraus
Église à nef basilicale de sept travées, vaisseau central à travées barlongues, vaisseaux latéraux à travées oblongues, transept peu saillant, chœur d'une travée, abside à cinq pans, deux absidioles à trois pans, disposées en diagonale, cantonnées dans l'angle du chœur et du mur est des bras du transept
les deux tours de la façade occidentale construite entre 1868 et 1874
absidiole sud
vue vers le chœur
(on voit un grand lustre offert par l'impératrice Eugénie)
le vaisseau latéral nord et l'absidiole placée en diagonale
le pilier cylindrique engagé du tiers à l'angle du bras nord du transept et du chœur
travées du vaisseau central voûtées sur croisée d'ogives
la septième travée de la nef avec sa fenêtre haute
les culots prismatiques recevant arcs doubleaux et ogives
chapiteaux à corbeille nue, typiques du XIVe siècle
triple culot prismatique décoré d'une tête humaine et de deux têtes animales,
recevant l'arc doubleau et les deux ogives entre deux travées du vaisseau latéral sud
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L'ancienne collégiale Saint-Nicolas de Munster, Moselle
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Nous savons d'après une bulle de 1254 du pape Innocent IV que, l'église collégiale de Munster menaçant de s'écrouler, les chanoines avaient commencé sa reconstruction pour un plus bel édifice.
De la plus grande importance est un acte de 1292 dans lequel Conrad, évêque de Toul, atteste qu'il a consacré, conjointement avec l'évêque de Metz, trois autels et le cimetière de l'église. De cela, nous pouvons admettre qu'au moins, à la fin du XIIIe siècle, le chœur était achevé, car l'habitude à l'époque était toujours de commencer la construction d'une église par le chœur. La date de 1337, maintenant disparue, était inscrite sur un pilier sud du transept. Les parties restantes à construire furent réalisées pendant des décennies pour se terminer au début du XVe siècle [sources ?]. Des restaurations furent exécutées au temps de l'abbé Nicolas Koenig en 1859-1860. Enfin, les deux tours occidentales furent érigées vers 1873 d'après un projet de Viollet-Le-Duc.
De l'acte de 1292, nous apprenons que l'autel majeur était consacré à saint Nicolas et à la Vierge Marie, l'autel droit à sainte Catherine, vierge et martyre, à saint Georges, martyr, et en outre en l'honneur des Onze mille Vierges, et puis le dernier, situé à gauche, en l'honneur de saint Jean-Baptiste, de saint Jean l'Évangéliste et de saint Étienne.
Sainte Ursule et les Onze mille Vierges étaient honorées à Cologne. Or Dom Calmet nous apprend qu'un parent du comte de Torcheville était archevêque de Cologne, d'où cet autel de gauche consacré aussi aux Onze mille Vierges et donc à sainte Ursule. T. Moser aurait vu dans la jambe de la statue de sainte Catherine une flèche, attribut de sainte Ursule. Pour cet auteur, la statue de sainte Catherine de l'église de Munster serait une sainte Ursule.
T. Moser, "Die Kirche von Münster in Lothringen und ihre Bildwerke", dans Jahrbuch der Elsass-Lothringischen wissenschaftlichen Gesellschaft zu Strassburg, 1936, p. 9-50.
Voir aussi :
- Franz-Xaver Kraus, Kunst und Alterthum in Lothringen. Beschreibende Statistik, Strasbourg, 1889, p. 808.
- Walter Hotz, Handbuch der Kunstdenkmäler im Elsass und in Lothringen, München-Berlin, Deutscher Kunstverlag, dritte Auflage, 1976, p. 164, fig. n° 162.
- Marie-Claire Burnand, La Lorraine gothique, Paris, Picard, 1989, p. 238-241. La collégiale Saint-Nicolas fut fondée en 1284 par Merbrode de Malberg, de la famille de Fénétrange. Le décor sculpté est relativement important pour une église en grès. Les clés de voûte sont sculptés de motifs, agneau pascal, lion et lionceaux. Au troisième pilier de la nef centrale, une console porte trois têtes de bélier, de singe et d'homme. Trois pinacles, provenant des contreforts du chevet, sont entreposés dans l'église. Chaque face est décorée d'une arcature trilobée, sous laquelle s'inscrit un personnage, trois Rois Mages, symbolisant les trois âges de la vie, et la Vierge à l'Enfant, sur le même pinacle que Melchior. Dans le transept sud sont disposés une belle Vierge à l'Enfant du XIVe siècle, saint Jean-Baptiste et sainte Geneviève [?] du XVe siècle [?]. La statue de saint Jean-Baptiste est du XIVe siècle.
- Daniel Gaignoux, "Les ordres mendiants et l'introduction du style gothique dans le Pays sarrebourgeois", dans Patrimoine et culture en Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1983, p. 197 : L'église de Munster, près de Sarrebourg, dont le chœur a été consacré en 1292, montre un système très proche [le système élémentaire sarrebourgeois], mais plus évolué. Si le chapiteau à corbeille nue s'y retrouve dans l'édifice entier, tous les chanfreins des nervures, des remplages des fenêtres et les ébrasements de celles-ci sont devenus des cavets à grand rayon de courbure. Munster est donc construit avec un système élémentaire dérivé de celui de Sarrebourg et sans doute de très peu postérieur. De ce monument remarquable, on en est encore à étaler obstinément sa construction sur cinq siècles alors qu'elle fut assez rapide, de l'ordre de cinquante ans au plus.
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