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mercredi 3 novembre 2021

le pélican de l'église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges


 Pélican nourrissant ses petits de son sang, symbole du sacrifice eucharistique du Christ
devant du maître-autel
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges 

vendredi 29 octobre 2021

saint Joseph de l'église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges


Saint Joseph et l'Enfant Jésus
retable et sculpture de Jean Munier, Charmes, 1741
Autel latéral gauche de l'église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges
-
Marcel Albiser, Charmes-sur-Moselle, Lyon, Impr. Lescuyer, 1967, p. 11.

vendredi 22 octobre 2021

le tableau de saint Nicolas de l'église de Charmes, Vosges


 Tableau de saint Nicolas
 XIXe siècle - inscription illisible en bas à droite
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges 

vendredi 15 octobre 2021

l'allégorie de la Foi dans l'église de Charmes, Vosges


 L'allégorie de la Foi tenant le calice et la croix
sommant l'abat-voix de la chaire à prêcher, Jean Munier, Charmes, 1744 
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges

vendredi 1 octobre 2021

clef de voûte avec un âne à l'église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges


 Clef de voûte avec un écu à l'âne à la chapelle du maire Baudoin
armes parlantes : au XVe siècle, Baudoin était un nom propre donné à l'âne
Église Saint-Nicolas - Charmes, Vosges 
-
Chanson du XVe siècle :
"Penotte s'en va au moulin
Dessus son asne Baudoyn..."
Voir Dictionnaire du Moyen Français (1330-1500) à Baudoin.

mercredi 29 septembre 2021

les vitraux du chœur de l'église de Charmes, Vosges


Vitraux du chœur
 

L'Annonciation


 L'Adoration des Bergers


Le Christ en croix et les Saintes Femmes
-
Vitraux  de Jean Barillet, 1963
d'après les cartons de Jacques Hallez (Baccarat, 1923 - 2021)
Église Saint-Nicolas - Charmes, Vosges

samedi 25 septembre 2021

la piscine Armoises-Nettancourt de l'église de Charmes, Vosges



 Piscine aux armes de Nicolas des Armoises et de Yolande de Nettancourt
dans la première chapelle polygonale, dite du maire Baudoin
Église Saint-Nicolas - Charmes, Vosges
-
- Laurent Le Mercier de Morière, "Les des Armoises et la branche de Neuville", dans les Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine, 1881, p. 316-318, avec pl. de la piscine.
Nicolas des Armoises (+1546), fils de Guillaume des Armoises et de Marguerite de Charmes, épousa Yolande de Nettancourt (+1554), fille de Nicolas de Nettancourt et d'Anne d'Espance. Leurs armoiries, entourées d'une couronne de feuillage, sont sculptées au-dessus de la piscine de la première chapelle, en entrant à droite, dans l'église de Charmes ; elles figurent aussi sur un chapiteau de la même chapelle, ce qui démontre que ce petit monument a été construit par Nicolas des Armoises, mari de Yolande de Nettancourt.
- André Philippe, "L'église de Charmes-sur-Moselle", dans Le Pays Lorrain, 1924, n° 3, p. 141-142.
- Marcel Albiser, Charmes-sur-Moselle, Lyon, Imp. Lescuyer, 1967, p. 6. Crédence et non piscine pour l'auteur.

mercredi 22 septembre 2021

les fonts baptismaux de 1538 de l'église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges



 Fonts baptismaux datés de 1538
inscription supérieure : 
LAN  1 5 3 8  EN  BAPTISTERIVM  IN  QVO  RENASCIMVR  FILII  DEI
(voici le baptistère où nous renaissons fils de Dieu)
inscription inférieure :
1 5 3 8   IESVS  MARIA  IOSEPH
Église Saint-Nicolas - Charmes, Vosges

mardi 21 septembre 2021

la Mise au tombeau de l'église de Charmes, Vosges

 



Joseph d'Arimathie à la tête du Christ


inscription sur la bordure de la pèlerine : S  VNVM  CREDE  DEVM  H


Nicodème aux pieds du Christ

la Vierge soutenue par saint Jean


Saint Jean
-
Mise au tombeau à six personnages
calcaire, vers 1516
Église Saint-Nicolas - Charmes, Vosges 
-
- André Philippe, "L'église de Charmes-sur-Moselle", dans Le Pays Lorrain, 1924, n° 3. "La première addition à l'édifice primitif est en effet la chapelle dite de Saint-Jean ou du Sépulcre. Elle est de plan rectangulaire ; sa voûte en étoile d'un dessin élégant porte sur une des clés la date de 1516. On ignore quel fut son fondateur."
- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 287-288. Datation : fin XVe siècle. Inscription incomplète.
- Marcel Albiser, L'église de Charmes-sur-Moselle, Lyon, Impr. Lescuyer, 1967, p. 11. Lecture de l'inscription : Unum, crede Deum et hominem (crois en un Dieu homme).
- William H. Forsyth, The Entombment of Christ. French Sculptures of the Fifteenth and Sixteenth Centuries, Cambridge, Harvard University Press, 1970, p. 38-39. Bras droit de Joseph d'Arimathie restauré. Datation : 1490-1500. Lecture complète de l'inscription.
- Figures de Madones. Vierges sculptées des Vosges XIIe / XVIe siècle, Épinal, Musée départemental d'Art ancien et contemporain, Conseil Général des Vosges, 2005, p. 132, n° 28. Datation : vers 1516. 

samedi 18 septembre 2021

l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert de l'église de Charmes



les deux travées voûtées en étoile avec les écus armoriés aux clefs :
Savigny, Haussonville, Chambley, Florange - Haraucourt, Bayon, Chauffour, Chauvirey


entrée de la chapelle aux deux arcs en plein cintre et reposant au centre sur un cul-de-lampe suspendu


pilastres et chapiteaux Renaissance, au-dessus deux dauphins stylisés symétriques


Sainte Véronique


David tenant la tête de Goliath par les cheveux





dessin de Gaston Save © limédia galeries
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 L'intérieur de la chapelle Saint-Hubert
c. 1 5 3 7
Église Saint-Nicolas - Charmes 
-
Pour les huit écus armoriés de la chapelle, voir :
André Philippe, "Un portrait sculpté du duc Antoine à l'église de Charmes-sur-Moselle", dans le Bulletin de la Société d'Archéologie lorraine, 1928, mars-avril, p. 41-43.
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La chapelle de Savigny ou de Saint-Hubert est la plus riche et la plus intéressante de l'église. Elle est de plan rectangulaire et est divisée en deux travées voûtées en étoile ; les clefs sont armoriées aux huit quartiers des enfants de Jacques de Savigny et de Jeanne d'Haraucourt. Cette chapelle, qui est due aux libéralités de Georges ou de Gérard de Savigny, peut-être des deux, a été construite en 1537, date gravée sur l'un des contreforts, à l'intérieur de la sacristie. Si son architecture est encore gothique, sa décoration est presque entièrement Renaissance. Les nervures, le doubleau et les formerets retombent sur des supports délicatement évidés, mais dont les bases sont encore buticulaires, et qui sont encadrés par des pilastres chargés d'arabesques ; l'un d'eux porte un médaillon qui représente de profil le pape Clément VII, malheureusement mutilé. Les deux grandes fenêtres qui éclairent la chapelle au nord, sont gothiques, en arc brisé, à deux formes tréflées et à remplage flamboyant. Par contre, l'entrée de la chapelle est faite de deux arcs en plein cintre jumeaux portés aux extrémités par des pilastres et reposant au centre sur un cul-de-lampe suspendu ; l'intrados des arcs et des pilastres sont chargés d'arabesques. Le tympan supporté par ces arcs, du côté du collatéral, présente en bas-relief, au milieu de rinceaux, des scènes de la vie de saint Hubert.
André Philippe, "Charmes-sur-Moselle. Église Saint-Nicolas", dans Guide archéologique du Congrès Nancy-Verdun, Paris, A. Picard, 1934, p. 141-142.

Marcel Albiser, Charmes-sur-Moselle, Lyon, Impr. Lescuyer, 1967, p. 7. Les deux arcatures d'entrée s'appuient sur des pilastres à chapiteaux ornés d'acanthes, d'oves et de volutes. Aux retombées des voûtes, les nervures prismatiques sont unies entre elles par des dauphins, images d'immortalité ; elles se prolongent entre les deux fenêtres qui éclairent l'intérieur jusqu'à cinq petites sur lesquelles elles reposent. À mi-hauteur du pilier ainsi formé, on aperçoit l'effigie martelée du fondateur, et un peu à droite, en dessous du médaillon, l'image de saint Georges terrassant le dragon. Nous pensons donc que cette chapelle est due à Georges de Savigny. Il était écuyer du duc Antoine et fils de Jacques de Savigny et de Jeanne de Haraucourt. les armes des deux familles sont sculptées à la voûte.

La chapelle des Savigny de l'église de Charmes est située à l'extrémité du bras nord du transept, elle compte deux travées et a été bâtie à partir de 1523 comme l'indique l'effigie du pape Clément VII (1523-1534) dans un médaillon d'un pilastre intérieur... Le soin apporté au décor est remarquable, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Il est d'une richesse inouïe et les références sont purement celles du vocabulaire ornemental de la première Renaissance. Ainsi, par exemple, chacun des pilastres qui portent l'arc d'entrée est paré d'une chute où se mêlent avec fantaisie figures, coquilles, arabesques, corbeilles de fleurs, etc. Par sa densité et sa luxuriance, le décor Renaissance s'apparente au monument funéraire de René II, érigé en 1510-1511 dans la chapelle des Cordeliers de Nancy.
Pierre Sesmat, "La pitié des chapelles Renaissance de Lorraine", dans Le Pays Lorrain, mars 2013, p. 83.

Pour l'ornementique du tombeau de René II aux Cordeliers de Nancy, voir l'étude de Paulette Choné dans Lotharingia, tome XVI, 2010, p. 99-105. 

mercredi 11 août 2021

les Trois Morts et les Trois Vifs de l'église de Charmes, Vosges


Heures de Jean du Pré


Heures de Lyon
Philippe Pigouchet, imprimeur à Paris






 Le Dict des Trois Morts et des Trois Vifs
début du XVIe siècle et non 1493 
restes de vitraux remontés dans la chapelle des Savigny


En haut à gauche, cette inscription qui paraît d'époque : LES TANNEVRS ET COVRDŌNIERS CESTE GEMELLE L'AN 1493 FIRENT FAIRE. Cette inscription se trouvait en 1870, suivant  le dire de Jules Renauld, en bas à gauche de la première fenêtre de l'abside de l'église de Charmes.


En haut à droite, inscription du XIXe siècle : Les cinq vitraux peints du chœur ont été poser (sic) en 1856. Il n'existait des anciens vitraux peints que cette portion qui a été re...
-
Les restes des vitraux anciens de l'église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges
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- Émile Mâle, L'art religieux de la fin du Moyen Âge en France, Paris, Librairie Armand Colin, 6e édition, 1969, p. 355-358 et fig. 199 : Le dit des trois morts et des trois vifs,  une vignette des Heures de Jean du Pré. 
- Michel Hérold, "L'art du vitrail en Lorraine, son apogée à la fin du Moyen Âge et au temps de la Renaissance", dans Le Pays Lorrain, 1983, n° 1, p. 28 : "Dans ces vitraux, tout, si ce n'est la lourdeur et le statisme des personnages, évoque l'art des verriers troyens des environs de 1500 : le caractère très narratif des compositions présentées sans bordure architecturale, une technique vigoureuse, marquée par la pratique familière de la gravure."
- Georges Fréchet, "Représentations artistiques macabres en Lorraine, du XIIIe siècle à la Renaissance", dans Lotharingia, tome III, 1991, p. 340-341 : "La date de ce vitrail est un peu contestée. Une inscription donne la date de 1493, mais il semble bien qu'elle ne se rapportait pas à cette verrière à l'origine. De toute façon, la date véritable, à en juger par les costumes et le style, ne doit pas être bien différente."
- Alain-Julien Surdel, "Les représentations lorraines du Dict des Trois Morts et des Trois Vifs en Lorraine", dans Le Pays Lorrain, 2016, n° 4, p. 313-314 : "La datation pose problème car elle ne concerne pas,, semble-t-il,  le présent vitrail. Au-dessus des trois Vifs, un panonceau indique : "les tanneurs et courdonniers ceste gemelle l'an 1493 firent faire". Il n'y aurait pas de raison de mettre en doute cette dédicace si, au-dessus de la seconde gémelle, un autre panonceau plus récent et mal lisible n'indiquait : "...[2 lignes] du chœur ont été poser [sic] en 1856,... il existait des anciens vitraux". Les deux corporations dédicataires avaient pour patrons les saints Crépin et Crépinien, des cordonniers martyrs du IVe siècle, de la région de Soissons. Tout porte à croire que la dédicace concerne un vitrail plus ancien, montrant les deux martyrs picards, qui a été remplacé par celui des Trois Morts et des Trois Vifs. D'après les vêtements des Trois Vifs, il date aussi du XVIe siècle et il a été prélevé dans le chœur de l'église."

mercredi 4 août 2021

la Vierge de pitié de l'église de Charmes, Vosges


 Vierge de pitié
pierre, seconde moitié du XVe siècle
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges

- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 374, n° 78. Ohne Fassung, gut erhalten, lothringisch, 2. Hälfte 15. Jahrhundert, gute Qualität. 
- Pietà de Lorraine. Autour de Georges de La Tour. Les Vierges de pitié du XVe au XVIIIe siècle, Metz, Éditions Serpenoise, 1996. Page 39, Pierre Simonin a judicieusement regroupé les Vierges de pitié de Charmes, Pont-à-Mousson et Ville-sur-Illon. 
- Figures de Madones. Vierges sculptées des Vosges XIIe / XVIe siècle, Épinal, Musée départemental d'Art ancien et contemporain, Conseil Général des Vosges, 2005, p. 132, n° 29.

jeudi 29 juillet 2021

le grand relief de saint Christophe de l'église de Charmes, Vosges




 Grand relief de saint Christophe barbu  portant l'Enfant Jésus
et s'appuyant sur un tronc d'arbre ébranché
ca. 1600 ?
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges
-
D'après André Philippe, ce grand relief de saint Christophe aurait peut-être été commandé au début du XVIIe siècle par African de Bassompierre, bailli de Vosges, en souvenir de son père Christophe. 

Horst Van Hees, Die lothringische Skulptur des 16. Jahrhunderts, Saarbrücken, 1973, p. 224-225 : "In der Figur des Hl. Christopherus leben noch spätgotische Reflexe fort, und man ist versucht an der Überlieferung zu zweifeln, nach  der dieses Hochrelief von African de Bassompierre, dem Bruder des berühmten Marschalls François de Bassompierre (1579-1646), zum Gedenken an seinen Vater Christoph gestiftet wurde, und insofern Ende des 16. oder Anfang des 17. Jahrhunderts datiert werden müsste." 

lundi 26 juillet 2021

la Jeanne d'Arc de l'église de Charmes, Vosges


Jeanne d'Arc
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges

le tableau du Rosaire de l'église de Charmes, Moselle


Tableau de l'Institution du Rosaire
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges 

Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe et XVIIIe siècles, La dévotion au Rosaire", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 127-131. 

dimanche 19 juillet 2015

une belle Vierge à l'Enfant à Charmes



Vierge à l'Enfant 
bois doré, Jean Munier, Charmes, 1741
Église Saint-Nicolas de Charmes, Vosges