" Ne vois-tu pas que le soleil de l'argent a le pas sur l'esprit ? Le pauvre, on le tient pour niais ; le riche, pour savant. Il n'y a pas de tache, à la naissance, pour grande qu'elle soit, que l'or ne dissimule ; et il n'y a pas de défaut naturel que la grande pauvreté n'accroisse et ne révèle. "
Laurencio dans La Petite Niaise, acte I, de Lope de Vega.
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jeudi 3 janvier 2013
mardi 25 décembre 2012
la fidélité à sa patrie
" Ceux qui s'éloignent de leur propre langue en s'élevant dans les airs de leur vanité se coupent de leur origine et meurent, car ils perdent les forces que leur aurait données la fidélité à leur patrie. "
Lope de Vega , dans la dédicace de sa tragédie
Le Mari le plus constant, Orphée, à Manuel Faria de Souza, noble homme de lettres portugais.
Lope de Vega , dans la dédicace de sa tragédie
Le Mari le plus constant, Orphée, à Manuel Faria de Souza, noble homme de lettres portugais.
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