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jeudi 2 juillet 2015

vestige d'une sculpture gallo-romaine à Aumetz


Une sculpture gallo-romaine
encastrée dans le mur de l'église Saint-Gorgon d'Aumetz

l'église Saint-Gorgon d'Aumetz




Le martyre de saint Gorgon, un des six bas-reliefs du portail
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Église Saint-Gorgon d'Aumetz, Moselle
1 9 5 0

dimanche 28 juin 2015

le monument aux morts d'Aumetz




Monument aux morts d'Aumetz (Moselle)
1 9 6 7 
conception de l'architecte thionvillois Roland Martinez
gisant du sculpteur Ulysse Gémignani (Paris 1906 - 1973)
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On tombe chacun à son tour 
Entre les griffes du rapace 
Le seul remède c’est l’amour 
D’ailleurs, c’est pour ça qu’on court 
D’un bout à l’autre de l’espace 

On va viser l’éternité 
On est tellement bien ici 
On va tout faire comme si 
On était partis pour rester 

(Francis Cabrel)


lundi 6 mai 2013

un tourment de saint Gorgon


Bourreau versant du vinaigre dans le ventre ouvert de saint Gorgon
relief du portail de l'église Saint-Gorgon - c. 1950
Aumetz - Moselle
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Comme en Italie et en Allemagne, vénéré en Normandie, saint Gorgon a une assise indubitable en Lorraine, puisque l'évêque Chrodegang de Metz, neveu de Pépin roi de France, va en 765 chercher ses reliques à Rome afin d'en doter la toute nouvelle abbaye de Gorze. Le parcours de l'Italie jusqu'à la région messine est parsemé de miracles  à chaque arrêt. Les moines de la puissante abbaye de Gorze s'emploieront au cours de siècles à propager, partout où ils possèdent des terres, le culte de ce saint obscur.
D'après Colette Méchin, "La dévotion populaire en Lorraine", dans Comme on connaît ses saints, on les honore... Images des saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 168.



dimanche 5 mai 2013

saint Gorgon rôti sur un gril


Saint Gorgon rôti sur un gril
relief du portail de l'église Saint-Gorgon - c. 1950
Aumetz - Moselle
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Gorgon et Dorothée étaient à Nicomédie, les chefs de la troupe qui gardait le palais de Dioclétien. mais, pour pouvoir suivre plus librement leur maître divin, ils se démirent de leur fonction et se proclamèrent chrétiens. Ce qu'entendant, l'empereur fut désolé à la pensée de perdre d'aussi nobles et dévoués serviteurs. Mais comme les menaces, ni les flatteries ne parvenaient à les émouvoir, il les fit étendre sur le chevalet, fit déchirer leurs corps avec des fouets et des griffes de fer, fit jeter du vinaigre et du sel dans leurs intestins perforés ; puis comme ils n'éprouvaient aucun mal, il les fit mettre sur un gril ; et ils avaient l'impression d'être couchés sur un lit de fleurs. Alors Dioclétien les fit pendre, et laissa leurs corps en pâture aux chines et aux loups. Mais les corps demeurèrent intacts jusqu'au moment où les fidèles purent les recueillir. Ce martyre eut lieu en l'an du Seigneur 280. Longtemps après, le corps de saint Gorgon fut transporté à Rome. Plus tard encore, en l'an 763, l'évêque de Metz, neveu du roi Pépin, fit transporter ce corps en Gaule et l'ensevelit au monastère de Gorgocie.
Jacques de Voragine, La Légende dorée, traduction du latin par Teodor de Wyzewa, Paris, Perrin et Cie, 1910, p. 508. Gorgocie = Gorze, Moselle.