"Voilà septembre. Le soleil est moins chaud et déjà l'ombre fraîche ; les raisins commencent de noircir, les paillons et les guêpes s'alourdissent aux fleurs ; il y a des mouvements de brise, les mirabelles tombent de l'arbre ; les jardins nous enchantent l'âme et la nature m'apparaît, si je baisse les paupières, comme un adieu dans une gare solitaire." (Les Amitiés françaises)
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"Partez joyeuses, ô routes romanesques ; mon fils et moi, nous demeurons. Dans son midi, peut-être, voudra-t-il quêter ailleurs son plaisir. C'est à moi de disposer devant les regards sérieux de son aurore les fruits éternels du pays, pour qu'il n'y ait de beau jardin, selon son goût, qu'un jardin de Lorraine en septembre." (Les Amitiés françaises)
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"Cette fin de septembre est l'époque la plus charmante de la Lorraine. Peu de pluie, du vent rarement, une température stimulante et les vignes à la veille d'une joyeuse vendange. Ce matin-là, le ciel, les miroirs d'eau, les prairies composaient un de ces paysages d'automne lorrain où les couleurs les plus éblouissantes d'argent et de vert s'harmonisent pour nous procurer un long repos de rêverie." (Colette Baudoche)
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En automne, la colline est bleue sous un grand ciel ardoisé, dans une atmosphère pénétrée par une douce lumière d'un jaune mirabelle. J'aime y monter par les jours dorés de septembre et me réjouir là-haut du silence, des heures unies, d'un ciel immense où glissent les nuages et d'un vent perpétuel qui nous frappe de sa masse." (La Colline inspirée)
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"Rien n'égale les grandes journées de septembre, si douces que l'on voudrait y ralentir l'écoulement des heures, et sans fin les respirer et les remercier." (La Colline inspirée)
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