samedi 19 décembre 2009

S.F.C.D.T.

Le calvaire consulaire de Stendhal à Civitavecchia 1834-36
-
"...à la dépression de l'âme, il (Stendhal) répond : quand menace le dégoût de tout, il réplique par les lettres magiques " S.F.C.D.T. " , cette maxime pour Moi Seul, le coup de langue de la trompette morale, la "consigne" personnelle qui militarise en un mot de vieux troupier le stoïcisme du sage. Ces initiales ... parsèment les manuscrits, les lettres, les notes de Stendhal..."
-
- Michel Crouzet, Stendhal ou Monsieur Moi-même, Flammarion, Paris, 1990, p. 627 (dans le chapitre Le calvaire consulaire).
-
S.F.C.D.T.
Se Foutre Carrément De Tout

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire