Groupe de sept personnages ; il manque Joseph d'Arimathie à la tête du Christ
la Sainte Femme, à la droite de la Vierge Marie,
tenant un vase d'aromates de la main gauche et le couvercle de la droite
tenant un vase d'aromates de la main gauche et le couvercle de la droite
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La Déploration et l'Onction du Christ
bois polychrome, autour de 1520
Église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône, Vosges
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- Helga D. Hofmann, Die lothringische Skulptur der Spätgotik. Hauptströmungen und Werke (1390-1520), Saarbrücken, 1962, p. 292-294, fig. 240. Autour de 1500, œuvre lorraine sous l'influence de l'art allemand du Haut-Rhin.
- Pierre Maré, "Le Sépulcre de Monthureux-sur-Saône", dans Le Pays Lorrain, 1965, p. 69-74. Pour l'auteur, le décor du vase de Marie-Madeleine est flamboyant. "Pour conclure, nous opterons volontiers, sans être parfaitement affirmatifs, pour une scène d'onction et de déploration associées."
- William H. Forsyth, The Entombment of Christ. French Sculptures of the Fifteenth and Sixteenth Centuries, Cambridge, Massachusetts, Harvard university Press, 1970, p. 45. Pour l'auteur, la manche bouffante du corsage très travaillée et l'ornement Renaissance du vase indiquent une période autour de 1520.
- "Sépulcre du XVe siècle. Ensemble très rare de cette taille en bois polychrome, exécuté par un atelier rhénan, comme il apparaît par le jeu des draperies. Des personnages traditionnels, manque seul, à la tête du Christ, Joseph d'Arimathie. Remarquable gravité des physionomies et noblesse des attitudes ; délicatesse raffinée des détails, notamment chez Madeleine, dans sa coiffure et son vase d'aromates ciselé."
Notice d'André Laurent, dans le Dictionnaire des Églises de France, sous-tome VA, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 108.
Il semble que le décor du vase que tient Marie-Madeleine soit flamboyant, comme l'indique Pierre Maré. Il pourrait montrer les douze Apôtres.
- "Sépulcre du XVe siècle. Ensemble très rare de cette taille en bois polychrome, exécuté par un atelier rhénan, comme il apparaît par le jeu des draperies. Des personnages traditionnels, manque seul, à la tête du Christ, Joseph d'Arimathie. Remarquable gravité des physionomies et noblesse des attitudes ; délicatesse raffinée des détails, notamment chez Madeleine, dans sa coiffure et son vase d'aromates ciselé."
Notice d'André Laurent, dans le Dictionnaire des Églises de France, sous-tome VA, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 108.
Il semble que le décor du vase que tient Marie-Madeleine soit flamboyant, comme l'indique Pierre Maré. Il pourrait montrer les douze Apôtres.
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