photo Jules Tillet
l'abside n'est pas dans l'axe de la tour
tympan avec blason de la famille de Mirecourt
de la porte condamnée de la première chapelle du XVIe siècle sur le flanc sud de la nef
de la porte condamnée de la première chapelle du XVIe siècle sur le flanc sud de la nef
oculus de l'armoire eucharistique
Afin de placer l'oculus dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'église,
le tabernacle a été établi sans tenir compte de la courbure de l'abside romane, et pour cela,
le mur a été entaillé à l'extérieur et à l'intérieur.
Afin de placer l'oculus dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'église,
le tabernacle a été établi sans tenir compte de la courbure de l'abside romane, et pour cela,
le mur a été entaillé à l'extérieur et à l'intérieur.
cadran solaire à l'angle de la première chapelle
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Église Saint-Jean-Baptiste de la Viéville de Dompaire, Vosges
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"Dédiée à saint Jean-Baptiste, l'église de la Viéville fut jusqu'en 1790 l'église-mère de Dompaire. Nef à plafond plat sur les murs primitifs, percés au sud pour ouvrir sur des chapelles du XVIe siècle. Travée de chœur du XIIe siècle sous la tour, voûte à croisée d'ogives sur quatre piliers, faisceaux de colonnes trapues à chapiteaux cubiques, dont un porte des entrelacs perlés ; abside semi-circulaire, voûtée d'un cul-de-four remanié et pourvue d'une armoire eucharistique curieusement insérée. Portail du XVIe siècle au tympan orné d'un trilobe et de trois roses."
André Laurent, "L'Église de la Viéville de Dompaire (Vosges)", dans le Dictionnaire des églises de France, sous-tome V A, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 46.
"L'église de la Viéville semble appartenir à la seconde moitié du XIIe siècle. Construite en grès, elle comprend une nef simple, une travée de chœur sur laquelle s'élève le clocher, et une abside semi-circulaire.
Extérieurement, l'abside n'a d'autre décoration qu'une corniche formée d'un rang de grosses billettes qui devait la couronner sous la toiture recouvrant l'ancien cul-de-four. Le mur est aujourd'hui surélevé de plus d'un mètre au-dessus de cette corniche, ce qui montre que une fois de plus que le cul-de-four a dû être surhaussé après coup. Une plinthe avec talus assez largement empatté forme extérieurement la base de l'abside.
Que, dès l'origine, un clocher se soit élevé sur la travée voûtée qui précède l'abside, cela ne peut faire aucun doute. Dans tous les cas, il a dû être considérablement remanié.
Tel qu'il se présente à nous, il est d'une très grande simplicité. Au-dessus de la voûte du chœur, il comprend deux étages. le premier, assez élevé, est entièrement nu. Le second, légèrement en retraite sur le premier, formant l'étage du beffroi, est percé sur chacune de ses faces d'une baie géminée en cintre brisé, percée à cru dans le mur sans ébrasement. Le tout est recouvert d'un toit en bâtière. Certainement, cet étage supérieur n'appartient plus à l'époque romane, et on ne saurait le faire remonter antérieurement au XIIIe siècle. Il est même postérieur. Quant à l'étage au-dessous, son absolue nudité le rend impossible à dater d'une façon précise."
D'après Georges Durand, Églises romanes des Vosges, p. 184-188.
Sur l'armoire eucharistique :
André Philippe, "Les armoires eucharistiques dans l'Est de la France et particulièrement dans les Vosges", dans le Bulletin monumental, 1924, p. 120-121 et fig. p. 124.
Jean-Paul Claudel, "L'église Saint-Jean-Baptiste de la Viéville", dans La Revue lorraine populaire, n° 129, avril 1996, p. 128-129.


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