Fric-frac : des impostures de l'art contemporain
extrait d'un article de Luc Ferry
dans le Figaro du jeudi 16 mai 2013
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" Excellente enquête,
dans le dernier numéro du
magazine Capital, sur ces temples de
l'inculture que sont les fonds régionaux d'art contemporain (Frac). Créés comme
il se doit par Jack Lang, ils reposent
sur l'idée, au premier abord sympathique, en réalité fallacieuse, que l'art contemporain étant «difficile»,
trop «audacieux» pour être compris d'entrée de jeu par «la populace abrutie»
(Kandinsky), il devait être subventionné
par l'argent public. Fadaise de gauche biaisée
à la racine, erronée dans son principe même, mais qui plus est
consternante de bêtise et de snobisme
dans les applications auxquelles elle donne lieu la plupart du temps. Bien entendu, elle fut
plébiscitée par les artistes sans art et sans talent: au lieu d'avoir à
convaincre un public, ils ont pu se contenter, souvent grâce au copinage,
d'écouler leurs productions indigentes aux frais du contribuable."
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Mon cher Luc Ferry, c'est seulement maintenant que vous vous en apercevez ? Serait-ce parce que la France est en crise et qu'il ne faut plus dilapider l'argent public et celui des contribuables ? Mais tout continuera comme avant.
Tout a déjà été dit par Philippe Muray d'une façon plaisante dans "De l'art contemporain", Après l'Histoire, Les Belles Lettres, 1999, p. 63-75.
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A lire dans l'Express du 29 mai 2013, L'entretien
Gilles Lipovetsky, sociologue : " Nous vivons l'ère du capitalisme artiste "
Tout a déjà été dit par Philippe Muray d'une façon plaisante dans "De l'art contemporain", Après l'Histoire, Les Belles Lettres, 1999, p. 63-75.
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A lire dans l'Express du 29 mai 2013, L'entretien
Gilles Lipovetsky, sociologue : " Nous vivons l'ère du capitalisme artiste "

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