samedi 16 février 2008

À travers Dhôtel : une "route littéraire excentrique"

" Il lut presque à haute voix :
Nomen Arionium Sicules impleverat urbes.
Cela sonnait comme un disque de phonographe en haute mer sur le pont d'un navire. La plaine étendait alentour son espace et il montait une grande fraîcheur des chardons et des marguerites. Au loin dormaient les armées. Les coudriers étaient sans bruits et des araignées veillaient dans les chaumes.
- Je comprends encore ce latin, murmura le soldat."
  André Dhôtel, Le Club des cancres, 2007, p. 66-67.

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