" Un particulier nommé Cinna s'avise de vouloir tuer un empereur ; il fait ligue offensive et défensive avec un autre appelé Maxime. Mais il arrive qu'un certain quidam va découvrir le pot aux roses. Il y a là une demoiselle qui est cause de toute cette manigance, et qui dit les plus belles pointes du monde. On y voit l'empereur assis dans un fauteuil, devant qui ces deux messieurs font de beaux plaidoyers, où il y a de bons arguments. Et la pièce est toute pleine d'accidents qui vous ravissent. Pour conclusion, l'empereur leur donne des lettres de rémission, et ils se trouvent à la fin camarades comme cochons."
Furetière, Le Roman bourgeois, Bibliothèque de la Pléiade, 1958, p. 964.
Furetière, Le Roman bourgeois, Bibliothèque de la Pléiade, 1958, p. 964.
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