"L'existence d'un corps ecclésiastique, le culte exagéré des Imams, une théologie toute raffinée et aussi exubérante en développements que le Koran se montre simple, enfin la vénération des saints poussée à un degré qui en fait des demi-dieux, tout cela fut rédigé en corps de doctrine et non plus seulement toléré ou favorisé, mais commandé. En pratique, les moullahs se trouvèrent les maîtres absolus de l'empire."
Arthur de Gobineau, Trois ans en Asie, voyage en Perse, 1855-1858, Paris, Editions A. M. Métaillié, 1980, p. 223.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire