vendredi 31 juillet 2020

vandalisme, de Nantes à Fort-de-France




La cathédrale de Nantes, monument historique, l’orgue, monument historique, les vitraux, monuments historiques, le Flandrin, monument historique ont pu brûler ainsi car l’État, propriétaire et en charge de sa protection a failli, attitude d’autant plus inadmissible que l’incendie de Notre-Dame de Paris avait pourtant servi d’exemple.
La statue de l’impératrice Joséphine de Beauharnais, à Fort-de-France, monument historique déjà décapité en 1991, a pu être détruite ainsi car l’État, en charge de la protection des personnes et des biens, a failli, attitude d’autant plus inadmissible que la préfecture de la Martinique et le commissariat de police se trouvent à 150 mètres de la sculpture dont on savait qu’elle était menacée par les terroristes (il n’y a pas d’autre nom à leur donner). « "Le préfet de la Martinique condamne ces destructions qui sont l’action inadmissible d’une minorité violente", a réagi le préfet Stanislas Cazelle. » lit-on dans cet article du Parisien. Nul doute que la « minorité violente » est morte de terreur devant cette forte parole du préfet qui n’a rien fait pour s’y opposer.
Didier Rykner, La Tribune de l'Art, 27 juillet 2020.

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