EN . DIEV . TEFIE
. A . BIEN FLABEVRE
ENFIN . AVRAS
LETERNELLE DEMEVRE
ENFIN . AVRAS
LETERNELLE DEMEVRE
1 . 5 . 6 . 7
20, rue du Maréchal-Joffre - Briey
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Analyse de Léon Germain :
" Le sens, ai-je écrit en rédigeant mes notes, ne saurait être douteux, bien qu'à la seconde ligne le sculpteur ait omis la ligne transversale de l'N, et fait un F au lieu d'un E pour la lettre suivante. Ce sont deux vers de dix pieds ; dans le premier, il faut prononcer fie en deux syllabes :
En Dieu te fie ; à bien élabeure.
Enfin, auras l'éternelle demeure.
C'est-à-dire : Aie confiance en Dieu ; travaille pour le bien. A la fin de ta vie tu obtiendras ta demeure éternelle dans le ciel. "
Léon Germain, Sentences portières de maisons particulières en Lorraine, 1ère partie, Nancy, Sidot Frères, libraires-éditeurs 3, rue Raugraff, 1897, n° 13, p. 10-11.
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