Affichage des articles dont le libellé est Richier (Ligier). Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Richier (Ligier). Afficher tous les articles

mardi 17 mars 2026

la Charité, sculpture de l'atelier de Ligier Richier


 Groupe allégorique de la Charité 
Atelier de Ligier Richier ou École sammielloise - fin XVIe- début XVIIe siècle
© Musée Barrois - Bar-le-Duc

samedi 5 juillet 2025

la tête de mort du Musée de la Princerie de Verdun


Tête de mort
pierre de la Meuse, seconde moitié du XVIe siècle (?), h. 0,17 ; l. 0,15 ; p. 0,23 
Musée de la Princerie - Verdun
-
"Le remarquable Musée que la ville de Verdun doit au zèle infatigable et à la vaste érudition de M. Liénard, possède, parmi les trésors les plus précieux, une tête de mort, taillée dans une pierre qui a des affinités incontestable avec celle du Sépulcre de Ligier Richier. C'est un petit chef-d'œuvre. Au point de vue anatomique, l'exactitude est si frappante que l'on se demande, de prime abord, pour quelle raison ce crâne n'est pas à son numéro d'ordre dans la collection des têtes exposées derrière les vitrines. La conformation de la boîte, les sinuosités osseuses, les sutures des diverses parties, les cavités avec leurs détails internes, les attaches musculaires, les os maxillaires et les quelques dents qui, y adhèrent encore, les alvéoles usées et les autres traces de la corrosion du temps, tout est vrai et naturel, jusqu'à produire la plus complète illusion.
Cette tête porte avec elle deux inscriptions. L'une, faite au ciseau à l'occiput, l'attribue à Michel-Ange, qui l'aurait sculptée à l'âge de vingt-huit ans : MICHEL ANGELO BONAROTA SCULPT. ROMAE ANNO 1497. Les critiques s'accordent à reconnaître que cette inscription révèle dans celui qui l'a faite, l'ignorance, non  seulement du véritable nom de Michel-Ange, mais encore des chiffres et des caractères alphabétiques que l'on employait à la fin du XVe siècle.
L'autre, numéro d'ordre de ce crâne dans le Musée, auquel il fut légué par M. Barrois, curé de la cathédrale de Verdun, l'attribue à Ligier Richier. Qu'il soit de l'élève ou du maître, c'est un morceau hors ligne, digne de l'une ou de l'autre de ces deux origines.
En admettant que cette tête soit due au ciseau de notre Ligier, on serait porté à la regarder comme une étude, qu'il aurait faite lui-même, à son retour de Rome."
Charles Souhaut, Les Richier et leurs œuvres, Bar-le-Duc, 1883, p. 138-139.

"Cette œuvre dont on ne connaît pas la provenance n'est sans doute pas comme le pensait Paul Denis un élément de tombeau. En effet, il n'existe aucune trace de fixation et la qualité et la précision de la sculpture bien supérieure à celle du squelette de Bar-le-Duc et aux autres réalisations contemporaines comme la tête ailée qui provient du tombeau des Guise de Joinville, font penser qu'il s'agit là d'un modèle anatomique : la cavité céphalique a été creusée au trépan. L'attribution à Ligier Richier ne repose que sur l'identité de thème avec le monument de René de Chalon ; de même la référence à Michel-Ange fait peut-être écho aux légendes relatives soit au passage de l'artiste en Lorraine soit au séjour à Rome de Richier."
Notice de Louis-Michel Gohel dans Ligier Richier et la sculpture en Lorraine au XVIe siècle, Bar-le-Duc, Édition du Musée de Bar-le-Duc, 1985, p. 70, n° 61.  

mardi 24 septembre 2024

une statue de sainte Elisabeth attribuée à Ligier Richier

 



Sainte Élisabeth, statue attribuée à Ligier Richier
Musée d'Art sacré - Saint-Mihiel
-
Le talent de Ligier Richier se révèle dans le soin apporté au traitement du costume. Le raffinement du vêtement n'est pas sans rappeler celui de la Madeleine du Calvaire de Briey. Les accessoires font écho à d'autres éléments portés par des figures féminines exécutées par l'artiste : le «nœud d'Isis» fermant la ceinture évoque celui ornant la robe de la Vierge de la Pâmoison, ou bien encore le fermail fermant la guimpe qui s'apparente à celui porté par la Sainte Femme de Clermont-en-Argonne. Les traits du visage de sainte Élisabeth sont caractéristiques de la typologie déployée par le maître : bourrelet marqué des paupières, arcade sourcilière tourmentée, nez aquilin, narines bien ouvertes, dessin ferme du philtrum, dessin mouvementé de la lèvre supérieure, expressivité de la bouche et petit menton rond.
Texte du Musée.

dimanche 22 septembre 2024

les deux Larrons du Calvaire de Briey




Dysmas, le bon Larron


Gestas, le mauvais Larron
-
Les deux larrons du Calvaire, cordés chacun sur une croix en forme de tau 
Ligier Richier, bois, circa 1534
Église Saint-Gengoult - Briey 
-
"Ce grand groupe du Calvaire doit avoir été réalisé au début de la production de Ligier Richier. En témoignent les proportions courtes, l'aspect dense et figé des figures. Si le Christ et les larrons sont d'une belle venue, l'examen directe des œuvres révèle le rythme monotone des draperies et des chevelures de saint Jean et de la Madeleine. De nombreuses similitudes, à la fois dans la composition, l'anatomie et le drapé, permettent de rapprocher les statues des larrons à celles du Calvaire de Bar-le-Duc [église Saint-Étienne], et celles de la Vierge et saint Jean de celles du Calvaire de Génicourt." 
Michel Lefftz, "Essai de caractérisation du style de Ligier Richier", dans Noëlle Cazin, Marie-Agnès Sonrier (sous la dir.), Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, Éditions Place Stanislas, 2008, p. 114.

"Si Richier semble avoir connu peu d'œuvres allemandes de son époque et que les influences dominantes vinrent d'ailleurs [principalement de l'école de sculpture champenoise], il y a pourtant quelques éléments qui peuvent faire penser à la connaissance de certaines gravures germaniques contemporaines,  sans qu'il y ait besoin de supposer un voyage en terre allemande. Tout d'abord, les positions excentriques des larrons, tels qu'ont les découvre dans l'église Saint-Gengoult de Briey, comme ceux de l'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc, sont assez courantes dans l'art allemand de la fin du Moyen Âge et des débuts de la Renaissance, en peinture comme en gravure et en sculpture, même si, ainsi que le note Michèle Beaulieu, ils «paraissent apaisés sans les frénétiques contorsions de l'art allemand». Pourtant, le terme «apaisé» me paraît quelque peu excessif, car on sent ici une volonté manifeste de différencier la raideur majestueuse du Christ des mouvements désordonnés des larrons, certainement pour souligner leur nature purement humaine par rapport à l'essence divine du Christ."
Frank Muller, "Ligier Richier, sculpteur lorrain de la Renaissance", dans Noëlle Cazin, Marie-Agnès Sonrier (sous la dir.), Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, Éditions Place Stanislas, 2008, p. 51.

samedi 21 septembre 2024

la Madeleine du Calvaire de l'église de Briey





 Sainte Madeleine agenouillée aux pieds du Christ en croix
calvaire de Ligier Richier, bois, 1534
Église Saint-Gengoult - Briey 

lundi 16 septembre 2024

Ligier Richier, La Pâmoison de la Vierge Marie




Ligier Richier, La Pâmoison de la Vierge Marie au Calvaire
bois de noyer (le groupe sculpté était peint) - c. 1531
Église abbatiale Saint-Michel de Saint-Mihiel 



Anne Gérard-Bendelé, "Étude et restauration de quatre groupes sculptés en bois polychromé. 1. La Pâmoison de la Vierge",  dans Noëlle Cazin, Marie-Agnès Sonrier (sous la dir.), Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, Éditions Place Stanislas, 2008, p. 141.  

jeudi 11 mai 2023

René II de Beauvau et Claude de Baudoche à l'église des Cordeliers de Nancy


 Les gisants de René II de Beauvau (✝1549) et Claude de Baudoche (✝1541)
attribués à Ligier Richier


Lion tenant les armes de René II de Beauvau
œuvre en plâtre du sculpteur nancéien Jiorné Viard (1823-1885)
les armes : écartelé au 1 et 4 d'argent aux quatre lions
 cantonnés, couronnés et lampassés d'or, pour Beauvau ;
au 2 et 3 d'or, losangé de gueules, pour Craon


Lévrier, image de la fidélité, tenant les armes de Claude de Baudoche :
d'argent à trois chevrons de gueules (alias de dix pièces), au chef d'azur chargé de deux tours d'or
ou d'après l'armorial de Gilles le Bouvier :
chevronné d'argent et de gueules, au chef d'azur chargé de deux portes d'or
-
Le tombeau des Beauvau de l'église Saint-François des Cordeliers de Nancy
-
- Louis Benoît, "Tombeau de René de Beauvau et de Claude de Baudoche au Musée lorrain", dans le Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée lorrain, 1867, p. 39-45.
- Eric Moinet, "Les gisants de René II de Beauvau et de Claude de Baudoche. Une œuvre de Ligier Richier et de son atelier ? ", dans Noëlle Cazin, Marie-Agnès Sonrier (dir.), Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, Éditions Place Stanislas, 2008, p. 133-135.

samedi 14 octobre 2017

sainte Elisabeth attribuée à Ligier Richier au Musée d'Art Sacré de Saint-Mihiel


Présentation de la statue de sainte Elisabeth
dans le cadre des expositions du musée d'Art sacré et de la bibliothèque bénédictine
consacrées à Ligier Richier et son époque 
-
vendredi 20 octobre :
La sainte Elisabeth de Ligier Richier : une redécouverte, nouveaux regards
samedi 21 octobre :
Présentation de l’œuvre au public
dimanche 22 octobre :
Circuit-découverte en bus de la route Ligier Richier 
(réservation au 03 29 90 70 50)

mercredi 11 octobre 2017

une sculpture attribuée à Ligier Richier offerte au musée de Saint-Mihiel


Attribué à Ligier Richier (1500-1567)
Sainte Élisabeth, vers 1550
Pierre calcaire
Saint-Mihiel, Musée d’Art sacré
Photo : Musée Saint-Mihiel

samedi 26 décembre 2015

la Madeleine de Briey


La Madeleine du calvaire de l'église Saint-Gengoult de Briey
calvaire de Ligier Richier, bois, vers 1534
(photo JLJ années 1970)

dimanche 1 février 2009

Ligier Richier, les actes du colloque tenu à Saint-Mihiel du 4 au 7 octobre 2007


Noëlle Cazin, Marie-Agnès Sonrier (sous la dir.), Ligier Richier, un sculpteur lorrain de la Renaissance, Nancy, Éditions Place Stanislas, 2008.