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mardi 22 septembre 2026

la statue de Notre-Dame de Luxembourg de l'église de Flassigny, Meuse






Notre-Dame de Luxembourg
bois, XVIIIe siècle
Église Saint-Martin - Flassigny, Meuse 
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- Marie-France Jacops, "Images et témoignages de la dévotion des habitants du nord de la Lorraine à Notre-Dame de Luxembourg, consolatrice des affligés", dans Le Pays gaumais, 54e-55e-56e-57e années, 1993-1996, p. 267-282. La clef est là pour rappeler qu'en 1666 Notre-Dame a été élue patronne de la ville de Luxembourg.
- Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe set XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 143-144.

lundi 21 septembre 2026

la cuve de la chaire de l'église de Flassigny, Meuse




Le Semeur, parabole dans l'évangile de saint Luc, 8, 4
l'unique panneau sculpté de la chaire du XVIIIe siècle
Église Saint-Martin - Flassigny, Meuse
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Marie-France Jacops, Jacques Carel, "De Nobressart à Longwy : la carrière et l'œuvre du menuisier-sculpteur Martin Jacques (1703-1773)", dans Le Pays Lorrain, 1993, p. 238.

mercredi 2 septembre 2026

le reliquaire de sainte Jeanne de Valois à l'église de Ligny-en-Barrois



Le véritable portrait de la bienheureuse Jeanne de France, fondatrice des religieuses annonciades, qui a été appliqué sur son visage après sa mort et apporté de Bourges en l'an 1555.
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 Reliquaire de sainte Jeanne de Valois
Église Notre-Dame-des-Vertus - Ligny-en-Barrois 

Marie-France Jacops, "Iconographie et dévotions de l'Annonciade en Lorraine", dans Mémoires de l'Académie Nationale de Metz, 2007, p. 364-365 : "Les images les plus anciennes [de la sainte], aujourd'hui dans les églises paroissiales, proviennent des couvents, où, placées dans l'église, la salle capitulaire, l'ouvroir, le réfectoire et la bibliothèque, elles illuminaient la vie des religieuses. Parmi celles-ci, l'image lorraine la plus chère à leur cœur, aujourd'hui exposée dans l'église de Ligny-en-Barrois,  fut, à n'en pas douter, le masque mortuaire de sainte Jeanne ou, plus pudiquement, son dernier portrait, selon le titre d'une exposition qui eut lieu à Orsay en 2002. Dès la mort de Jeanne, le 4 février 1505, une empreinte fut prise sur son visage qui servit à faire plusieurs masques soit, en carton-pâte, en papier plâtré épais ou en terre cuite. On  ajouta des rehauts de peinture sur les paupières et les lèvres pour les rendre plus réalistes, on les habilla même avec le costume de l'Annonciade. Ces masques, dont il reste encore trois ou quatre exemplaires en France [archevêché de Bourges, Creyssens près d'Albi, Villeneuve-sur-Lot] furent apportés dans les premiers monastères par les religieuses comme une relique insigne de leur fondatrice et placés dans leur chapelle pour servir à leur dévotion, contribuant en même temps à la diffusion du culte de sainte Jeanne qui aboutira en 1742 à sa béatification."

dimanche 9 août 2026

sainte Jeanne de France, vitrail de l'église de Ligny-en-Barrois


 Sainte Jeanne de France ou de Valois, fondatrice de l'ordre de la Bienheureuse Vierge Marie,
 couramment appelé l'Annonciade
partie de vitrail signé E. Mauret, Heiltz-le-Maurupt, Marne, 1951
Église Notre-Dame-des-Vertus - Ligny-en-Barrois, Meuse

- Charles Aimond, "Notre-Dame des Vertus de Ligny-en-Barrois", Notre-Dame dans le diocèse de Verdun, Paris, J. de Gigord, 1943, p. 114 : "La comtesse de Ligny, Marguerite de Savoie, en 1554, fit venir à Ligny les religieuses Annonciades de la bienheureuse Jeanne de Valois, dont la règle de 1529 prescrivait de faire « l'office... des festes de Notre-Dame des Vertus ou des dix Plaisirs ». Il s'agit ici de la dévotion, chère à leur Sainte Fondatrice, des dix Plaisirs et des dix Vertus de la Vierge."
- Marie-France Jacops, "Iconographie et dévotions de l'Annonciade en Lorraine", dans Mémoires de l'Académie Nationale de Metz, 2007, p. 361-373. Figure 17. Chez les annonciades, outre la robe grise, le voile noir, la guimpe blanche, il y a le scapulaire rouge, la corde blanche portée à la taille par la religieuse où il y a dix nœuds pour signifier les dix vertus de la Vierge qui sont pureté, prudence, humilité, foi, piété, obéissance, pauvreté, patience, charité et compassion. À cette code est attaché un chapelet.


Dante Donzelli, Les dix vertus de Notre Dame
(ces dix vertus sont un peu différentes de celles indiquées par Marie-France Jacops)

mercredi 29 octobre 2025

le croisillon d'une croix de Viviers-sur-Chiers, Meurthe-et-Moselle


 Croisillon d'une ancienne croix à niches évidées
de face, la crucifixion ; à gauche, saint Pierre tenant une clé et à droite une sainte
début du XVIIe siècle
Viviers-sur-Chiers, Meurthe-et-Moselle
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Marie-France Jacops, Jacques Guillaume, Robert Dehlinger, Canton de Longuyon, Meurthe-et-Moselle, Inventaire général des Monuments et des Richesses artistiques de la France - Région de Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1988, p. 79. Croisillon d'une croix élevée au début du XVIIe siècle pour les époux Didier et Hélène Génin.

samedi 31 mai 2025

la croix de 1723 de Jouy-aux-Arches, Moselle


avers du calvaire 


revers du calvaire 



le revers du croisillon montre une sainte et saint André, patron de la paroisse, 
 avec son attribut, la croix en sautoir à branches obliques


une partie des armes du Christ sur une face du dé


FAITE  PAR  JEAN  MARCHAL
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Croix de 1723 de Jouy-aux-Arches, Moselle
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Marie-France Jacops, "Quelques sculpteurs de croix de chemin et de calvaires de la fin du XVIIe et du XVIIIe siècles dans le Pays-Haut", dans Villages lorrains, 1995, n° 72, p. 4. Jean Marchal. Trois calvaires particulièrement soignés et présentant de fortes ressemblances entre eux portent la signature de ce tailleur de pierre qui n'a pas jugé utile de faire suivre son nom de celui du village où il exerçait son activité. Le plus ancien, daté de 1723, se dresse 39-41, Grande Rue à Jouy-aux-Arches. Récemment restauré, il a été élevé aux frais de Jean Chapet et de son épouse Marguerite Goussat à la plus grande gloire de Dieu et du Christ.

samedi 18 juin 2022

une croix de 1811 à Boudrezy, Meurthe-et-Moselle



Croix de 1811
érigée pour Jean Martin Noirjean et Jeanne-Catherine Lebrun son épouse
en novembre 1811, en l'honneur de Dieu et de saint Jean
par Jean-François Peisan de Murville
Boudrezy, Meurthe-et-Moselle
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Marie-France Jacops, "Quelques sculpteurs de croix de chemin et de calvaires de la fin du XVIIe et XVIIIe siècles dans le Pays-Haut", dans Villages Lorrains, (Association pour l'étude et la sauvegarde du patrimoine rural, Nancy), n° 72, automne 1995, p. 5.

lundi 6 juin 2022

le tableau de la Vierge de saint Luc du Musée de Pont-à-Mousson


 Vierge de saint Luc 
huile sur toile, XVIIe siècle
(provenance : église Saint-Martin de Pont-à-Mousson ?)
Musée au Fil du Papier - Pont-à-Mousson
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La Vierge, debout, porte l'Enfant Jésus sur le bras gauche et croise les mains sur la cuisse de son Fils. Un tissu de couleur claire est passé autour de son pouce gauche. Un long voile formant manteau couvre sa tête et ses épaules, laissant seulement découvert l'avant-bras droit. Bordé par un galon doré, il est orné d'une croix pattée dorée sur le front et d'une étoile à cinq rais sur l'épaule droite. L'Enfant Jésus, assis sur le bras gauche de sa Mère, les pieds chaussés de sandales, est vêtu d'une longue robe dont l'encolure arrondie dégage le cou. Dans la main gauche, il tient un livre relié et bénit de la main droite.
- Marie-France Jacops, "Contribution à l'étude de la dévotion mariale en Lorraine : le culte de la Vierge de saint Luc", dans Le Pays Lorrain, 1984, n° 2, p. 102-103. Le tableau du Musée de Pont-à-Mousson n'est pas mentionné.
- Marie-France-Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe et XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 135-136.
Tableaux en Lorraine : cathédrale de Nancy, Musée Lorrain de Nancy, églises de Lignéville (Vosges) et de Mouilly (Meuse), Musée de la Princerie de Verdun (Abraham Gilson, XVIIIe s.), Musée Barrois de Bar-le-Duc.
Sculptures en Lorraine : fronton de l'église de l'ancienne abbaye Sainte-Marie-Majeure de Pont-à-Mousson, écu armorié de l'abbé Pierre Thienville de l'église de Dieulouard (Meurthe-et-Moselle). 

dimanche 3 octobre 2021

la fontaine de l'hôtel de Ferraris à Nancy


Le Neptune de la fontaine



 Fontaine de l'hôtel de Ferraris à Nancy
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Simone Collin-Roset, "Une demeure aristocratique à Nancy au XVIIIe siècle due à Boffrand : l'hôtel de Ferraris", dans Lotharingia, tome XI, 2003, p. 93 : "Dans l'axe du corps principal, dont le porche s'ouvre sur la cour et sur l'escalier principal, est placée une fontaine dédiée à Neptune. Elle était autrefois dotée de deux groupes sculptés représentant des amours et des dauphins, qui ont malheureusement disparu après la première guerre mondiale."

Je me rends compte que cette fontaine n'a toujours pas été restaurée. Elle est la même, en plus poussiéreuse et en plus dégradée, qu'il y a 40 ans, lorsque je venais voir Mademoiselle Marie-France Jacops à l'Inventaire de Lorraine. 

vendredi 11 mai 2018

Notre-Dame de Luxembourg à Kanfen, Moselle



Bettina Scholl-Sabbatini, Notre-Dame de Luxembourg
ancien cimetière entourant l'église de Kanfen, Moselle
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Marie-France Jacops, "Images et témoignages de la dévotion des habitants du nord de la Lorraine à Notre-Dame de Luxembourg, Consolatrice des affligés", dans Le Pays gaumais, n° de 1993-1996, p. 282.

dimanche 6 mai 2018

La Vierge à l'Enfant de l'église de Bazailles, Meurthe-et-Moselle



Vierge à l'Enfant
statue dite "Notre-Dame d'Orval"
bois - fin XVIIe-début XVIIIe siècle
Eglise Saint-Martin de Bazailles, Meurthe-et-Moselle
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"La multiplication d'un grand nombre de statues très typées et bien reconnaissables, au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles, aussi bien dans le Pays-Haut meusien et meurthe-et-mosellan qu'en Lorraine belge et dans le pays d'Arlon, est un problème qui reste à élucider. Elles reproduisent une statue de la Vierge à l'Enfant à laquelle on a un peu trop vite donné, semble-t-il, le nom de Notre-Dame d'Orval, parce qu'elle figure avec cette inscription   sur le sceau de l'abbaye et sur une plaque de cheminée fondue dans les forges abbatiales... Il apparaît pourtant qu'il faille revenir sur la question et chercher, peut-être ailleurs qu'à Orval, la statue qui aurait fait l'objet d'une vénération si grande qu'elle aurait été reproduite des dizaines et des dizaines de fois, car le seul sanctuaire marial élevé dans l'abbaye au XVIIe siècle l'était en l'honneur de Notre-Dame de Montaigu ; en outre, il n'y a pas trace, dans les archives conservées, d'un pèlerinage à Notre-Dame d'Orval."
Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe et XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore... Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 147-148.


samedi 26 août 2017

la Vierge du Pilier de Saragosse à Vittel


 Saint Jacques présentant un garçon à Notre-Dame du Pilier de Saragosse
pour qu'elle le mette sous sa protection
don de Gloria de Ho de Ximenez et de G. de Castellano
vitrail signé J. Janin, Nancy, c. 1900
Église Saint-Remy de Vittel
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Il existe à Pompierre (Vosges), au bord de la route de Neufchâteau,  une chapelle Notre-Dame-du-Pilier-de-Saragosse.
Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe set XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 146

mercredi 19 juillet 2017

tombe de la famille Jaugeon-Renaut à Gendreville, signée Cochinaire


Tombe de la famille Jaugeon-Renaut contre l'église de Gendreville, Vosges
Jaugeon Remy, 1809-1867
Renaut Ursule, 1815-1875
Jaugeon Paul, 1839-1845
Cochinaire, tombier à Punerot, Vosges
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On retrouve la même scène sculptée à la tombe de François Alexandre Brelle, décédé le 22 Xbre 1870 à l'âge de 31 ans, signée Cochinaire à Punerot, dans le cimetière de Punerot, Vosges :



Sur l'art funéraire en Lorraine :
Marie-France Jacops, "À la découverte de l'art funéraire", dans Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 1994, p. 151-163.

jeudi 28 juillet 2016

Notre-Dame de Benoîte-Vaux dans l'église de Bonnet


Notre-Dame de Benoîte-Vaux
peinture murale de 1869
Église Saint-Florentin de Bonnet, Meuse
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La Vierge couronnée tient une pomme dans sa main droite.
"Si la pomme, ô Marie, a fait notre malheur,
Le fruit de votre Sein fait tout notre bonheur."

- Charles Aimond, Notre-Dame de Benoîte-Vaux. Son histoire, son pèlerinage, Bar-le-Duc, Imprimerie Saint-Paul, 1937, p. 176-177.
- Alain Brix, "Les pèlerinages à Benoîte-Vaux au XVIIe siècle", dans Le Pays Lorrain, 1974, p.115-126.
- Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe set XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 137-138.

vendredi 3 juillet 2015

relief de Notre-Dame de Luxembourg à Thionville




Thionville - Relief de Notre-Dame de Luxembourg
appliqué contre le mur sud du beffroi
Notre-Dame de Luxembourg Consolatrice des Affligés
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- Marie-France Jacops, "Images et témoignages de la dévotion des habitants du nord de la Lorraine à Notre-Dame de Luxembourg, consolatrice des affligés", dans Le Pays Gaumais, 54e-57e années, 1993-1996, p. 267-282.
- Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe set XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 143-144.

dimanche 5 avril 2015

néréide reposant sur un cheval marin au nymphée de Gorze



Divinité féminine des eaux reposant sur un cheval marin
accompagné d'un enfant,
fond à décor de massettes, de plantes, d'oiseaux, etc
vers 1699 - restaurations 2007-2009
Nymphée (ou théâtre d'eau) du palais abbatial de Gorze
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Marie-France Jacops, "La carrière de Pierre Bourdict, premier architecte et directeur des ouvrages de sculpture du duc de Lorraine", dans Le Pays Lorrain, septembre 2009, p. 205.

le mariage de Jason et de Médée




Le Mariage de Jason et de Médée en présence de Cupidon
bas-relief du mur d'échiffre de l'escalier nord - 1696-1699
Palais abbatial de Gorze
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Le palais abbatial de Gorze a été construit entre 1696 et 1699 par Pierre Bourdict, sculpteur du roi et architecte, pour Philippe Eberhard de Loewenstein, abbé de Gorze de 1688 à 1720.
Voir :
Marie-France Jacops, "La carrière de Pierre Bourdict, premier architecte et directeur des ouvrages de sculpture du duc de Lorraine", dans Le Pays Lorrain, septembre 2009, p. 205.

vendredi 27 mars 2015

le palais abbatial de Gorze


Le palais abbatial de Gorze vu des parterres
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Le palais abbatial de Gorze a été construit entre 1696 et 1699 par Pierre Bourdict, sculpteur et architecte du roi, pour Philippe Eberhard, comte de Loewenstein, abbé de Gorze.
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Sur le palais abbatial voir :
- Marie-France Jacops, "Le palais abbatial de Gorze. Étude historique et archéologique", dans  Patrimoine et Culture en Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1983, p. 257-275.
- Marie-France Jacops, "La carrière de Pierre Bourdict, premier architecte et directeur des ouvrages de sculpture du duc de Lorraine", dans Le Pays Lorrain, septembre 2009, p. 201-210.

jeudi 26 mars 2015

dieu des eaux reposant sur un cheval marin au nymphée de Gorze




Dieu des eaux reposant sur un cheval marin
vers 1699 - restauration 2007-2009
Nymphée (ou théâtre d'eau) du palais abbatial de Gorze
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Marie-France Jacops, "La carrière de Pierre Bourdict, premier architecte et directeur des ouvrages de sculpture du duc de Lorraine", dans Le Pays Lorrain, septembre 2009, p. 205.


dimanche 22 mars 2015

Notre-Dame de Lorette à Gorze


La Translation  de la Santa Casa à Lorette
La Vierge est assise avec l'Enfant Jésus sur le toit de sa maison
qu'emportent les anges
sculpture du XVIe siècle dans une niche en haut d'une façade de maison
rue de la Meuse - Gorze
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Marie-France Jacops, "Dévotions mariales et images en Lorraine aux XVIIe set XVIIIe siècles", dans Comme on connaît ses saints, on les honore. Images de saints vénérés en Lorraine, Sarrebourg, 1993, p. 141.