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mercredi 25 août 2021

l'ancien palais abbatial de Remiremont et son jardin des Olives, Vosges





A. Appartement de l'abbesse - B. Grand salon - H. Vestibule - N. Jardin des Olives

 L'ancien palais abbatial de Remiremont et le jardin des Olives
construit en 1752 par Jennesson (1686 - 1755), architecte nancéien,
 sous l'abbatiat d'Anne-Charlotte de Lorraine, fille du duc Léopold
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"Ce jardin des Olives se niche dans l'angle de l'une des trois façades du palais abbatial, celle d'inspiration classique voulue par Anne-Charlotte de Lorraine en forme d'éventail située entre la rue des Prêtres et le rue de l'Hôtel de ville. Le nom Jardin des Olives, en apparence incongru sous de telles latitudes, serait un choix de l'abbesse désirant ainsi rappeler l'épisode évangélique du Jardin des Oliviers. Une jolie fontaine, figurant un enfant soufflant dans une trompe, occupe la partie centrale." (C. Sonzogni.)

Pour le plan du palais abbatial :
Françoise Bocquillon, Les Chanoinesses de Remiremont, Remiremont, Société d'Histoire de Remiremont, 2000, p. 73.

mercredi 19 avril 2017

l'église Saint-Sébastien de Nancy



L'implantation des deux tours encadrant l'abside n'est pas très esthétique. 
Ce n'est pas par la volonté de l'architecte (voir ci-dessous Pierre Simonin). 


L'Église Saint-Sébastien de Nancy
En 1720, on posa la première pierre de l'édifice, conçu par l'architecte Jean-Nicolas Jennessson.
L'évêque de Toul, Scipion-Jérôme Bégon, consacra l'église en 1732.
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"Dans les limites de la surface relativement modeste dont il disposa, malgré la servitude de la tour conservée de l'ancienne église, Jennesson réalisa avec la nef et avec la façade un double chef-d'œuvre auquel le chœur correspond mal. Il est en effet enserré entre deux étages de sacristies au-dessus desquelles seulement, presque sous la voûte, ouvrent de courtes baies. Dans l'abside, prise entre la tour conservée et celle qu'on lui donna pour pendant, au centre, la même fenêtre que dans la nef rétablissait l'unité d'éclairage ; obturée en partie, elle n'apporte que l'artifice d'un demi-jour étranger à cette architecture toute de clarté, rendant imprécise son exacte ordonnance."
Pierre Simonin, "Eglise Saint-Sébastien", dans Dictionnaire des églises de France, tome V A, Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Paris, Robert Laffont, 1969, p. 119.