
Je viens de lire trois livres [d’André Dhôtel]. J’y ai
retrouvé un goût d’adolescence, le désir contradictoire de parvenir vite au
dernier mot et de ralentir l’allure des phrases, tellement on est bien dans la
cabane d’encre, sous le feuillage d’une voix . J’ai commandé cinq autres
de [ses] livres à mon libraire. Et je les lirai. Tous. Et je ferai venir les
autres ensuite.
Christian Bobin
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