mardi 25 février 2020

la chapelle Saint-Antoine de l'église Saint-Martin de Pont-à-Mousson


Chapelle Saint-Antoine (aujourd'hui chapelle Saint-Pierre-Fourier)
ouverte sur la seconde travée du bas-côté sud du chœur
par les Jésuites en 1629



Elle est de plan carré avec une coupole en couvrement,
 et en couverture un toit en pavillon à pente douce, sommé d'un lanternon
les peintures sur marbre des deux médaillons octogonaux seraient de Le Clerc
Église Saint-Martin de Pont-à-Mousson 
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Une vue intérieure de la chapelle vers 1975 :


(Photo Inventaire de Lorraine)
Le tableau de l'Apothéose de saint Pierre Fourier est au Musée de Pont-à-Mousson
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- Abbé Charles Hyver, "L'église de la commanderie Saint-Antoine de Pont-à-Mousson", dans les Mémoires de la Société philotechnique de Pont-à-Mousson, 1878, p. 70-71.
- Georges Fréchet, "L'église Saint-Martin de Pont-à-Mousso", dans Congrès archéologique de France. Les Trois Évêchés et l'ancien duché de Bar, Paris, Société Française d'Archéologie, 1995, p. 265. 
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"À Pont-à-Mousson, en l'église Saint-Martin, on y verra, ouverte dans le bas-côté sud, une chapelle dont la coupole en lanternon s'apparente beaucoup à celle de Notre-Dame de Lorette de Saint-Antoine de Bar-le-Duc. Elle a été bâtie en 1629 grâce aux subsides de Jean Cheminot, un riche citadin. Mais l'initiative en revenait aux Jésuites. Ils voulaient de la sorte honorer saint Antoine, le patron initial de l'église qui leur avait été confiée lors de la fondation de l'université. Apparemment l'extérieur de la chapelle, avec son ordre toscan, semble préservé, malgré les attaques de la pollution automobile, mais l'intérieur montre bien des signes d'un état médiocre ou, pour le moins, d'une absence d'entretien. La peinture de la coupole est dégradée, et plus encore les figures des saints, peintes et fixées dans des panneaux décoratifs sous les fenêtres latérales. Le magnifique retable, qui associe pierre blanche et marbre noir, est lui aussi en mauvais état. Et ce n'est sans doute pas sans raison que le tableau qui ornait ce dernier a été enlevé. Cette chapelle a perdu aussi tout usage liturgique."
Pierre Sesmat, "La pitié des chapelles Renaissance de Lorraine", dans Le Pays Lorrain, mars 2013, p. 82.

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